Le Roman prolétarien : 1918-1975
En France, Victor Serge, Marcel Martinet et Henri Poulaille donnent le «la» d'un genre littéraire qu'ils définissent selon 3 axes majeurs :
- la litt. prol. n'est pas la littérature populaire, le peuple n'est pas l'objet, il est le sujet
- le style et ses artifices sont révoqués. La belle œuvre n'est pas une fin en soi, ce n'est qu'un moyen
- l'écrivain n'est pas au service d'un parti mais du peuple.
Dès 1930, ce dernier point sera l'objet d'un débat conflictuel dans tous les pays et c'est la lutte contre le fascisme qui dès 1936 fait l'union et l'unanimité.
Les chapitres de ce dossier
- "Litt. prol." : ça existe ?
- La littérature prolétarienne en Russie
- Ecrivains socialistes au Japon
- L’école socialiste suédoise
- L’Europe ennoblie par le boulot
- Les hobos, miséreux mais célèbres
- L’école de Chicago
- L’Amérique, crise perpétuelle
- Belgique, littérature fait pas grise mine...
- En France, ne pas désespérer Billancourt


