Les chapitres de ce dossier :
- Fictions
Vertiges baroques, transgression des genres, glissements infinitésimaux dans le temps et la géographie, palimpsestes et parodie. Le roman historique n’est jamais traité en tant que tel, mais est un matériau prétexte à faire de la littérature son héros sous-jacent. Cesar Aira savoure les subtilités du thème et variation chères au XIXe siècle, nous rappelant que la répétition n’est que l’attente de la répétition, elle n’est jamais la répétition même.
| Anniversaire Aira, César, Bourgois, 2011 Collection : Titres |
7.10 € | |
Cinquante ans. César Aira voit dans cet âge symbolique l'occasion de faire un bilan de sa vie et de prendre un nouveau départ. Égrenant les anecdotes et rassemblant ses souvenirs, il se lance dans une forme d'introspection qui, de la philosophie à la psychologie, de la linguistique à la sémiologie, appliquées à ses livres passés, le pousse à imaginer ce que pourraient être ses livres futurs. N'est-il pas temps pour lui d'arrêter d'écrire ? Ou, comme Évariste Galois, le génial mathématicien à qui il consacre tout un chapitre, d'écrire en une seule nuit l'ensemble de son œuvre ? C'est à partir de plusieurs questions de ce type que César Aira décortique son rapport personnel, ludique et plein d'humour, à l'écriture. « S'il y a un écrivain contemporain qui échappe à toute classification, c'est bien César Aira... Excentrique, il est aussi l'un des trois ou quatre meilleurs écrivains de langue espagnole aujourd'hui. » Roberto Bolaño |
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Traduit par Serge Mestre. |
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9782267021561
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| J'étais une petite fille de sept ans Aira, Cesar, Bourgois, 2008 |
15.20 € | |
Un homme ordinaire, malmené par son épouse, fait un pacte avec le diable et fonde le royaume turc de Biscaye. Ses pouvoirs surnaturels ne suffisent pas à apaiser l'impatience de sa petite fille, ni à la préserver des dangers qui la menacent : roi et princesse devront entreprendre un voyage à travers la vieille Biscaye magique, jusqu'aux confins de leur « pays de conte de fées », en quête d'une âme volée. « La source des histoires, qui alimentait ma curiosité insatiable, ne cessait jamais de jaillir. » Ce roman récent est un des sommets de l'art poétique de César Aira, de son inimitable fantaisie : personnages et paysages en fusion défilent comme dans un rêve enfantin, ou sur l'écran encore phosphorescent d'un cinéma abandonné. |
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Traduit de l'espagnol par Michel Lafon. |
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9782267019636
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| La preuve AIra, Cesar, Bourgois, 2008 |
15.20 € | |
Les romans d'Aira sont des textes très concentrés et très libres qui, en peu de pages, racontent une histoire, décrivent une ambiance, créent des personnages, mais bouleversent aussi tous les présupposés et forgent une réalité nouvelle et à part. Deux jeunes filles punks, Mao et Lenin, sont les héroïnes magnifiques, terrifiantes et peut-être tragiques de ce fascinant récit incendiaire. Marcia, une jeune fille de seize ans, très intelligente et très sensée également, traverse à la sortie de l'école une place qui est un lieu de réunion habituel des punks de la ville et entend Mao, l'interpeler et lui demander de coucher avec elle. Quand Marcia lui demande si elle est folle, l'autre lui explique que non, qu'elle est tombée amoureuse d'elle rien qu'en la voyant. Toutes deux s'en vont discuter en compagnie de Lenin. Elles confrontent leurs points de vue sur ce qu'être punk veut dire, sur l'amour, sur le monde et son irréalité. Soudain, presque sans savoir comment, le lecteur se retrouve totalement en territoire Aira, où tout tourne, devient fou, se violente, se déclenche, abandonne toute vraisemblance et entre dans une logique sauvage. Les deux punks sortent dans la rue et entreprennent de prouver l'amour de Mao pour Marcia, le tout se soldant par un compte plutôt négatif et toutes sortes de dégâts sur les biens d'autrui. Un récit splendide, rapide et extrêmement intelligent ; une version de l'adolescence, vue par Aira, comme l'incendie du monde. |
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Traduit de l'espagnol par Michel Lafon |
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9782267019629
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| Le prospectus Aira, Cesar, Bourgois, 2006 |
15.20 € | |
Une jeune actrice, Norma Traversini, rédige un prospectus pour informer les habitants de son quartier de sa décision d'ouvrir un atelier où ils pourront apprendre à mieux jouer leurs sentiments, «afin d'améliorer leur niveau de sincérité», et donc leur vie. Peu à peu, le prospectus s'allonge, jusqu'à atteindre les dimensions d'un roman, ou plutôt d'une novelita, puisque c'est ainsi que César Aira baptise ses récits. La fiction quitte imperceptiblement les rues et les cafés du quartier de Flores que hantent l'auteur, pour se transformer en un roman colonial foisonnant, aux héros masqués et Anglaises persécutées. On pourrait dire que ce roman est le plus long prospectus de la littérature. Mais on pourrait aussi dire l'inverse puisqu'il tient, en quelque sorte, sur le recto et le verso d'un prospectus. Cette question de la dimension du récit n'est pas anecdotique: comme Borges avant lui, Aira joue sans cesse, dans son oeuvre, avec l'idéal d'une histoire interminable contenue dans une forme brève. |
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Traduit de l'espagnol par (Argentine) Michel Lafon |
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9782267018622
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| Le magicien Aira, Cesar, Bourgois, 2006 |
15.20 € | |
Un magicien argentin, Hans Chans, jouit d'un rare privilège : il possède des pouvoirs réellement surnaturels. Il décide de profiter d'un congrès d'illusionnistes organisé à Panama pour être enfin reconnu comme le meilleur magicien du monde. Mais pour qui peut tout, la vie n'est pas si simple, et pas seulement sur scène. Comment savoir, à chaque rencontre, à chaque conversation, à chaque découverte, ce qui appartient à la réalité et ce qui relève d'une magie parfois incontrôlée ? Quelle part de sa vie insatisfaisante livrer au hasard et quelle part tenter de corriger, d'améliorer ? Comment, par exemple, se protéger du harcèlement de son guide, tromper l'ennui d'une chambre d'hôtel ou mettre enfin la main sur l'introuvable programme du congrès ? Cesar Aira est l'écrivain argentin le plus novateur de ces quinze dernières années. Il a publié à ce jour plus de soixante ouvrages : romans, mais aussi nouvelles, essais et pièces de théâtre, sans oublier un dictionnaire monumental et égotiste, consacré aux auteurs de son continent. Le magicien, métaphore jubilatoire d'une fantaisie créatrice, est sans équivalent dans la littérature latino-américaine d'aujourd'hui. |
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Traduit de l'espagnol par Michel Lafon. |
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9782267018615
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| La princesse Printemps Aira, Cesar, Actes sud, 2010 Collection : Babel |
7.70 € | |
La princesse Printemps règne sur une île paradisiaque et minuscule, au large du Panama. Jeune, belle et célibataire, elle mène une existence austère dans un palais de marbre blanc avec vue sur la mer. Pour subvenir à ses modestes besoins, elle traduit avec constance des romans médiocres, publiés sous le manteau par des éditeurs pirates. Mais un jour, un nuage de mauvais augure apparaît à l'horizon : il annonce un vaisseau noir hérissé de canons venu menacer la quiète solitude de la discrète altesse... Ce conte de fées surréaliste, à la fois roman d'aventures et manifeste poétique, est un hommage exubérant aux pouvoirs subversifs et monstrueux de l'imaginaire. |
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Traduit de l'espagnol par Michel Lafon |
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9782742768295
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| La Princesse Printemps Aira, Cesar, André Dimanche, 2005 |
15.20 € | |
La Princesse Printemps règne sur une minuscule île paradisiaque, au large du Panama. Pour subvenir à ses besoins, elle traduit avec ardeur des romans médiocres publiés par des éditeurs pirates. Un jour, un nuage noir apparaît à l'horizon, annonciateur d'une catastrophe. L'œuvre est à la fois un conte de fées surréaliste, un roman d'aventures et un manifeste poétique.
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Traduction de l'espagnol par Michel Lafon. |
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9782869161450
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| Les Nuits de Flores Aira, Cesar, Bourgois, 2005 |
15.20 € | |
Obligé de recommencer à travailler à cause de la crise argentine, un vieux couple marié et à la retraite accepte un emploi normalement réservé à des jeunes qui ont besoin de gagner de l'argent facilement. Aldo et Rosita deviennent donc livreurs de pizzas à domicile les soirées et les nuits dans le quartier de Flores, à Buenos Aires. Ils parcourent les rues de la ville ensemble mais contrairement aux jeunes livreurs ils n'ont ni vélo, ni motocyclette, à la grande surprise des gens chez qui ils livrent. En outre Rosita est aveugle ce qui ne facilite rien. Aldo et Rosita se retrouvent confrontés lors de leurs livraisons aux terribles conséquences de la crise argentine : chômage, pauvreté, délinquance, drogue, alcoolisme. Parmi tous ces drames, l'histoire de Jonathan, jeune garçon séquestré puis assassiné hante encore tout Buenos Aires, surtout que la police n'a aucune piste. Cette histoire devient le détonateur d'une série d'actions rebelles et de corruptions incroyables dans lesquelles sont impliquées beaucoup d'amis de Rosita et Aldo - des institutions aux apparences irréprochables se retrouvent aussi mêlées à des affaires sales. Aldo et Rosita décident alors d'officier. Sous leur apparente ingénuité, les deux détectives en herbe dissimulent une prodigieuse ingéniosité qui permet à la police de mettre un terme à cette histoire pour qu'enfin le jeune Jonathan repose en paix. Le point de départ du roman donne lieu au déploiement d'une trame romanesque inquiétante et mystérieuse. Aucun des personnages ne semble en savoir davantage que le lecteur qui les suit à l'aveugle, un peu comme Rosita qui pourtant perçoit des choses qui échappent aux autres. La narration distille progressivement des indices et ouvre des pistes sans que les personnages sachent vraiment si la voie qu'ils choisissent de suivre est la bonne. C'est là toute la force narrative de César Aira : créer le mystère là où il ne devrait pas y en avoir. Ce roman permet de voir l'Argentine sous un aspect jusque-là assez rare et son auteur joue sur tous les registres non pas pour compliquer la trame romanesque mais au contraire pour l'enrichir et lui faire prendre une signification très dense et sur plusieurs niveaux.
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Traduction de l'espagnol par Michel Lafon. |
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9782267017854
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| Varamo Aira, Cesar, Bourgois, 2005 |
15.20 € | |
César Aira nous livre ici l'histoire inouïe et hilarante de l'implacable enchaînement de causes et d'effets qui conduit un homme ordinaire - vieux garçon, taxidermiste amateur, visité à heures fixes par de mystérieuses voix nocturnes - à créer à son insu, dans les douze heures qui suivent un incident plutôt embarrassant (le règlement de son salaire en fausse monnaie), le chef-d'œuvre de la poésie d'Amérique centrale. Simple employé de bureau, Varamo, habitant au Panama, décide un jour de quitter sa société pour écrire une oeuvre littéraire, qui deviendra la plus importante de toute la poésie moderne en Amérique Centrale. S'apercevant qu'il a été payé avec de faux billets, Varamo se retrouve confronté aux vicissitudes du quotidien propres aux pays latino-américains où tout est faux et où mensonge, duperie, escroquerie, inflation, corruption, inégalités sont monnaie courante. Varamo comprend que la réalité a laissé place à un monde fictif dont certains tirent avantage. En écrivant son oeuvre, il pourra peut-être ne plus être seulement une créature de cette fiction et s'inventer une réalité qu'il aura choisie. D'ailleurs son passe-temps d'embaumeur est déjà un premier pas vers ce choix : il met autant de soin à embaumer qu'à écrire. Ces deux activités soulignent à quel point coexistent chez Varamo un lien étroit entre fiction et réalité, apparence et essence et de quelle façon subtile s'organise le jeu entre le vrai et le faux. Varamo apparaît co mme une allégorie ironique sur les nombreux concepts catégoriques de l'institution et de la critique littéraires. L'auteur, à travers le personnage de Varamo, est une sorte de dédoublement de lui-même qu'il suit dans son entreprise d'écriture pendant toute une journée et évoque la « vocation » soudaine du poète, la nécessité de jouer avec la réalité pour créer une oeuvre fictive. César Aira va encore plus loin en transformant toute cette histoire en une formidable parodie des attentes qu'engendre tout texte littéraire et en faisant d'elle un vrai défi qu'il lance à sa propre capacité à inventer. L'auteur surprend le lecteur car il donne à lire une oeuvre inclassable, qui suit la voie frayée par Perec et Calvino, celle qui exige un lecteur complice pour mettre en oeuvre un jeu irrésistible de faux-semblants.
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Traduction de l'espagnol par Michel Lafon. |
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9782267017861
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| Le Manège Aira, Cesar, André Dimanche, 2003 |
15.20 € | |
Le Manège, c'est le nom que les policiers de Flores (le quartier de Buenos Aires où vit Maxi, le culturiste au cœur pur, et où vit également son auteur, César Aira) ont donné au gigantesque bidonville circulaire qui a poussé tout au bout de l'avenue Bonorino. C'est aussi, soir après soir, l'itinéraire minutieux et misérable des « cartonniers » et autres « recycleurs », accompagnés de leur « géant bienfaiteur ». C'est encore le rituel auquel se livrent les trafiquants de drogue et leurs clients - et, lorsque tout bascule, la course frénétique des télévisions, entre fable et tragédie. Ce sont enfin les vies entrecroisées, inoubliables et fragiles, de quelques personnages dont le destin se joue au beau milieu d'un orage de fin du monde.
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Traduction de l'espagnol par Michel Lafon. |
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9782869161375
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| Un épisode dans la vie du peintre voyageur Aira, Cesar, André Dimanche, 2001 |
12.04 € | |
Johan Moritz Rugendas est un peintre allemand de la première partie du XIXe siècle, un des plus grands peintres voyageurs de son temps. Lors de son second voyage en Amérique latine, en 1837, dans la province argentine de Mendoza, il touche au secret dont il a toujours rêvé : le point équidistant des horizons dans les plaines immenses d'Argentine. " Echappant à toutes les peintures de genre, cette miniature est propre à imposer Aira pour ce qu'il est : un maître de l'ironie subtile et de la folie fulgurante." Philippe-jean Catinchi - Le Monde - 01/01/2007 |
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Traduction de l'espagnol par Michel Lafon. |
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9782869161184
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| Les larmes Aira, Cesar, Actes sud, 2007 Collection : Babel |
6.60 € | |
Le jour se lève, le ciel est encore gris, un homme est en larmes. Il n'a pas pleuré depuis son enfance et le voilà presque plus surpris qu'affecté. Pourquoi pleure-t-il donc ? S'en souvient-il seulement ? Il se rappelle : sa femme l'a quitté... Le narrateur est poète, en panne d'inspiration, au tournant de son art sans doute. Cet épisode lacrymal éveille en lui le besoin de se raconter. Voici donc l'histoire d'un malheur ou d'un cauchemar - ou des deux à la fois. Car peu à peu un exubérant délire onirique contamine et nourrit le récit, abolissant les frontières entre réel et fantasme, au point que ce bref roman irrésistible de folie et de sagesse se lit comme un hommage aux vertus consolatrices de l'imagination et de l'écriture. |
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Traduit de l'espagnol par Michel Lafon |
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9782742768011
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| Les larmes Aira, Cesar, André Dimanche, 2000 |
11.43 € | |
Un homme découvre que son épouse entretient une liaison avec un terroriste japonais tandis qu'une animatrice de télévision pulpeuse se fait mordre les seins par des poissons, qu'un couple organise obsessionnellement la garde de Rintintin, leur chien parlant, qu'un improbable ministre argentin... Un court roman qui fait voyager le lecteur de Varsovie à Buenos Aires et dans lequel la folie fait la cour à l'absurde et l'ironie au fantaisiste.
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Traduction de l'espagnol par Michel Lafon. |
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9782869161047
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| La guerre des gymnases Aira, Cesar, Actes sud, 2008 Collection : Babel |
7.70 € | |
Quand le jeune et beau Ferdie, acteur-vedette d'une série télévisée pour adolescents, va s'inscrire dans un gymnase du quartier de Flores, à Buenos Aires, il espère obtenir un corps qui provoquera " la peur chez les hommes et le désir chez les femmes ". Ce qu'il ignore, c'est que le gymnase Chin fu, qu'il fréquente assidûment, est engagé dans une guerre sans merci contre le gymnase Hokkama, et que les épisodes spectaculaires de ce conflit vont remettre en cause l'idée qu'il se faisait du sport, des femmes, de la virilité et de l'identité sexuelle... L'enjeu de la guerre pourrait être son pucelage, le sort de l'Argentine tout entière ou bien celui de son cerveau mal-mené. A la fois hilarant et inquiétant, jubilatoire et crépusculaire, La guerre des gymnases est un roman d'apprentissage en forme de cauchemar échevelé qui rend un hommage délirant à l'art du récit et affirme l'existence de mondes parallèles et imaginaires. |
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Traduit de l'espagnol par Michel Lafon. |
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9782742772568
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| La guerre des gymnases Aira, Cesar, André Dimanche, 2000 |
13.57 € | |
" Ferdie Calvino, jeune premier d'une série télévisée pour adolescents, décide un jour de s'inscrire dans un gymnase de Buenos Aires. Comme il l'explique à la réceptionniste, il souhaite perfectionner son corps de façon à provoquer «la peur chez les hommes et le désir chez les femmes». A peine a-t-il formulé cette phrase qu'elle résonne étrangement à ses oreilles. Les mots se sont échappés, incontrôlables, chargés d'un sens qui lui échappe. Le jeune homme gagne néanmoins la salle d'entraînement et commence à pédaler sur une bicyclette fixe. Soudain, les vitres de la pièce explosent et deux Orientaux vêtus de Nylon noir surgissent en poussant des cris aigus. Hébété, Ferdie comprend qu'il vient d'être le témoin d'un épisode de la guerre des gymnases qui embrase depuis quelque temps le quartier et dont il va devenir, bien malgré lui, l'un des enjeux essentiels." Alexie Lorca, Lire, avril 2000
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9782869161092
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La Robe rose - suivi de Les Brebis Aira, Cesar, Maurice Nadeau, 1988 |
12.35 € |
Le premier roman commence comme un conte de fées, le second comme une quête biblique. Ce livre fut la première traduction en français de César Aira.
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Traduit de l'espagnol par Sylvie Koller. |
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9782862310756
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