Les chapitres de ce dossier :
- Tous les livres publiés de son vivant
- Barthes-monument : Cours et Œuvres Complètes
- Barthes disparate : inédits, posthumes et divers
- "Sur Barthes" : l’œil de la critique
- Barthes et les arts
Théâtre, cinéma, photo, peinture, musique : Barthes fut de toutes les aventures esthétiques de son temps ! Si, dans ces domaines, cet Eveilleur inlassable n'a pas fait Ecole, au sens académique, un esprit barthésien diffus nous semble souffler depuis sur bien des travaux : nous en signalons ici certains, sans souci d'exhaustivité. Génération Barthes ? Songeons plutôt au mot de Brecht qu'il désirait s'appliquer : « Il pensait dans d’autres têtes ; et dans la sienne, d’autres que lui pensaient ». C’est cela, la vraie pensée.
Une saison au théâtre
« L’affaire Racine » exceptée, on a souvent tendance à minimiser le rapport de Barthes à la scène dramatique. Pourtant, il dit encore de lui même en 1975 : « Au carrefour de toute l’œuvre, peut-être le Théâtre : il n’y a aucun de ses textes, en fait, qui ne traite d’un certain théâtre, et le spectacle est la catégorie universelle sous les espèces de laquelle le monde est vu ».
| Ecrits sur le théâtre Roland Barthes, Points-Seuil n°492, 2002 |
5.95 € | |
Textes réunis par et présentés Jean-Loup Rivière Dans les années 50, Roland Barthes a porté un intérêt passionné au théâtre, comme spectateur, témoin, critique, animateur de revue, éditeur (il fut conseiller littéraire aux éditions de l'Arche en 1954-55) ; puis, curieusement, il s'en est détaché, comme lassé... Dominé par le modèle du théâtre antique et l'éblouissement brechtien, l'ensemble de ces textes (une soixantaine retenu sur les 94 du corpus), qu'il s'agisse d'éditoriaux ou de critiques de spectacles à jamais invisibles, d'éléments d'histoire, de théorie ou de politique, touche à l'essence même du théâtre. Barthes voit et commente les spectacles de Pitoëf et Dullin, de Jouvet et Jean Villar, privilégie Brecht, Shakespeare, Tchekhov, Molière, Hugo, sans écarter le vaudeville ou le marivaudage. À chaque fois se rejoue son désir de faire affleurer la "fonction du théâtre", mystère qui fait se réunir autour de la scène celui qui écrit, celui qui représente et celui qui voit.
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9782020567336
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théâtre Populaire : 1953-1964, histoire d'une revue engagée Marco Consolini, éd. de l'IMEC, 1998 |
33.54 €
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Dans les années 50, Barthes fonde et anime, avec Bernard Dort, la fameuse revue Théâtre populaire. Leur credo ? Attaquer de front le théâtre « bourgeois », accompagner le travail de Vilar, et surtout porter haut les couleurs de Brecht. Les temps héroïques du « brechtisme français ».
Lire aussi : • Le Théâtre citoyen de Jean Vilar. Une utopie d'après-guerre, Emmanuelle Loyer, PUF, 1997, 22,50 €
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9782908295436
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Le Spectateur en dialogue (le Jeu du Théâtre) Bernard Dort, POL, 1995 |
22.87 €
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Le dernier recueil de chroniques, posthume, du grand complice de Barthes au temps de Théâtre Populaire. Contient un article éclairant, paru initialement dans ArtPress en oct 93, sur « Barthes : le corps du théâtre ». |
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9782867444296
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Celui qui dit oui, celui qui dit non - ou la réception de Brecht en France (1945-1956) Daniel Mortier, Slatkine, 1986 |
43.90 €
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Barthes s'est dit littéralement « incendié » par les spectacles du Berliner Ensemble à Paris en 1954. Tout théâtre lui parut ensuite « imparfait », et il s'en éloigna. Pourquoi Brecht ? Sans doute parce que, rare marxiste à avoir réfléchi sur les effets du signe, Brecht voulait un théâtre qui s'avoue lui-même théâtre, par un jeu de distanciation. Coïncidence, si Barthes aimera au Japon une civilisation toute « brechtienne » de la distance ? Cet ouvrage étudie les conditions dans lesquelles les pièces de Brecht ont été montées et accueillies en France après la guerre ; les thèmes du débat qui divisa alors le milieu du théâtre français ; la question de l'influence exercée par Brecht sur Arthur Adamov et Michel Vinaver.
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9782051007597
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| Critique du théâtre - de l'utopie au désenchantement Jean-Pierre Sarrazac, Circé, 2000 |
17.99 € | |
L'auteur fait la généalogie de l'idée de « théâtre critique », qui commencerait avec « le brechtisme polémique et savant, esthétique et politique de Barthes » : pourquoi cet élan semble-t-il aujourd'hui brisé ? Quel paradigme l'a remplacé depuis ? Un beau chapitre est consacré à la trajectoire barthésienne dans le siècle : comment, à partir des années 60, Barthes greffe ailleurs, sur la théorie du Texte, sa conception précédente de la « théâtralité » ; comment son invocation d'un « spectateur actif » a inspiré Strehler, Vitez, Chéreau ; comment les Fragments d'un Discours amoureux (livre d'où semble d'ailleurs sortir toute l'oeuvre d'un Koltès) marquent une sorte de retour tardif et inavoué au théâtre. |
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9782842420864
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| Fragments d'un théâtre amoureux Bruno Tackels, Les Solitaires Intempestifs, 2001 |
12.04 € | |
« ...j'ai voulu d'emblée placer ce texte dans le sillage de Roland Barthes, celui qui doute et bataille avec et contre le théâtre... Il s'agira ici d'écrire au théâtre les mythologies que Barthes réservait au monde. » |
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9782846810067
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| Espaces perdus Claude Régy, Les Solitaires Intempestifs, 1998 |
10.52 € | |
Un des hommes éminents du théâtre d'aujourd'hui revient ici sur son propre travail effectué entre 1968 et 1988. Sa formule : « Je ressens le désir d'un théâtre qui n'en serait plus un » aurait pu être contre-signée par Barthes. Du reste, un chapitre consacré par Régy au controversé Peter Handke a pour exergue une citation de Barthes - sur l'impossibilité de faire un théâtre directement politique. |
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9782912464477
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Fragments d'un discours théâtral Brigitte Rémer, L'Harmattan, 2002 |
29.00 €
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Si le « discours amoureux est aujourd'hui d'une extrême solitude » comme le dit Roland Barthes auquel le titre de l'ouvrage fait référence, le discours de l'artiste de théâtre qui construit un monde à son image l'est tout autant, même s'il est porteur d'un art dit « collectif ». Cette étude se fonde sur des entretiens avec des acteurs, auteurs, metteurs en scène et directeurs de compagnie, et nous introduit dans le labyrinthe de la création théâtrale actuelle, avec ses singularités et ses limites. Préface de Jean Duvignaud.
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9782747529105
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« En sortant du cinéma »
Dans son bel article « En sortant du cinéma », Barthes résumait bien la vocation, pour lui, du 7° art : grande séance d’hypnose, le film serait un véritable « festival d’affects ».
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Histoire d'une revue, tome II : « cinéma, tours détours (1959-1981) Antoine de Baecque, éd. Cahiers du Cinéma, 1991 |
29.00 € |
Dès 1963, qui marque une césure dans la vie des Cahiers du Cinéma, Jacques Rivette milite pour que la revue s'ouvre à la modernité culturelle : 1ère personnalité extérieure au cinéma à être interviewée, Barthes ébauche une « sémiologie du cinéma » qui va faire date. Entre 1964 et 1968, son nom arrive en tête des intellectuels les plus cités dans la revue. Dans la décennie suivante, les liens restent solides : dans « Le troisième sens », célèbre article publié en juillet 70, Barthes débusque l'essence du filmique non dans les images en mouvement et les plans larges (Rossellini ou F.Lang), mais dans les photogrammes d'Eisenstein, déchets ou fragments de l'image, « part maudite du sens qui ruine la fluidité du discours cinématographique ». Quant à La Chambre Claire, elle sera publiée aux éditions des... Cahiers du Cinéma, dirigée par Jean Narboni. |
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9782866421090
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| Essais sur la signification au cinéma Christian Metz, Klincksieck, 2003 |
31.00 € | |
Dans ces textes parus entre 1964 et 1972 (et, en deux volumes, chez le même éditeur en 1968 et 1972), C. Metz applique au cinéma une méthode sémiologique proche de celle de Barthes à propos du roman.. Il étudie la théorie du cinéma dite classique et les problèmes qui se posent dans les années 70 aux théoriciens du cinéma. |
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9782252033692
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| Pasolini, portrait du poète en cinéaste Hervé Joubert-Laurencin, Cahiers du Cinéma, 1995 |
23.00 €
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Envisage notamment les liens obliques tissés entre Barthes et Pasolini, figures inclassables et touche-à-tout de l'intelligentsia européenne, et insiste sur la position commune de ces deux hommes, « irreligieux dans leur refus (nietzschéen) de tout repentir ». Mentionnons notamment le texte de Barthes, « Sade-Pasolini », publié à l'occasion du film de 1975, Salo. Et on se rappelera surtout qu'au cours du film lui-même, les « quatre amis » qui organisent les 120 journées de Sodome se mettent soudain à citer des extraits du ... Sade, Fourier, Loyola, de Barthes !
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9782866421687
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Choses vues : Barthes en peinture
Le grain n’est pas seulement celui de la voix, c’est aussi celui de… la toile. Même si l’intérêt de Barthes pour les arts visuels est ancien, il s’intensifie dans les années 70. Masson, Réquichot, le Pop Art : les analyses de Barthes sur le pictural (cette « écriture illisible ») se multiplient. Et de mettre lui-même la main à la palette...
| R/B Roland Barthes , Coédition Seuil / Ed. du Centre Pompidou / Ed. de l'Imec, 2002 |
32.00 € | |
Une grande exposition Barthes s'est tenue à Beaubourg, du 27 nov 2002 au 10 mars 2003. Outre des manuscrits inédits de Barthes, tirés des archives conservées à l'IMEC, dont le très attendu Journal de voyage en Chine, un dossier photographique des archives privées et le témoignage de 25 de ses contemporains, qui commentent librement cette œuvre majeure du XX°s., ce catalogue comprend la reproduction de 30 aquarelles et gouaches, parmi les plus belles jamais peintes par Barthes. |
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9782020567329
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Roland Barthes, intermezzo sous dir. Achille Bonito Oliva, Skira, 2004 |
19.00 €
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Propose une sélection de dessins réalisés par Roland Barthes (1915-1980) accompagnée d'une série d'évocations et des études montrant notamment l'influence de la civilisation japonaise sur son oeuvre graphique.
Si on met la main dessus, on consultera aussi : • Roland Barthes, le texte et l'image, catalogue de l'exposition mai-août 1986, Pavillon des Arts, 1987, 19,82 €
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9788876240317
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| Figures de différents caractères Jean-Louis Schéfer, POL, 2005 |
18.00 € | |
Réunit et commente des essais, articles et autres préfaces de catalogues d'expositions consacrées à Giacometti, Barthes, Kandinsky, Tapiès, Hitchcock, Straub sur les thèmes de la signification de l'image et de la figure dans l'art.
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9782846820417
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Janson Roland Barthes / André Pieyre de Mandiargues / Patrick Waldberg, Altamira, 1999 |
12.96 € |
Monographie « à trois voix » sur le peintre Marc Janson, né en 1930, qui s'inscrit dans la mouvance surréaliste et vit à Paris. |
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9782909893327
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La lettre et l'image Massin / Barthes / Queneau, Gallimard, 2003 |
59.00 €
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Les lettres ont d'abord été des images. Le mot "alphabet" a été formé à partir des lettres aleph et beth, qui représentent respectivement, dans leur graphie ancienne, une tête de taureau (à l'envers) et une maison, dont le tracé emprunte à un hiéroglyphe égyptien où l'on peut reconnaître notre b couché... Or, à toutes les époques, se révèle le souci constant - secret ou avoué - de rechercher dans le dessin des lettres cette figuration perdue. Et tout se passe comme si les utilisateurs de l'alphabet latin (poètes, calligraphes, peintres, pédagogues, enfants ou sociologues) refusaient la sécheresse géométrique de son tracé, comme s'ils s'efforçaient de retourner instinctivement aux enfances de l'écriture et de redécouvrir, enfouis sous les sédiments des civilisations, les mots-images, les dessins parlants, les signes-choses, les "paroles peintes" des écritures premières C'est ainsi que, du Moyen Age jusqu'à nos jours, on retrouve ces alphabets faits de lettres-fleurs, de lettres-animaux, de lettres-hommes ou de lettres-objets. Et la publicité contemporaine fait fréquemment appel à ces alphabets animés qui réintroduisent dans la lettre une image visible De cette démarche, on ne trouvera pas mention dans les dictionnaires. C'est cette lacune que vient combler ce livre, en proposant une somme encyclopédique qui nous offre de cette conception animiste du monde des exemples savoureux et ludiques... Préface de Raymond Queneau. Commentaire de Roland Barthes.
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A la recherche de la Photo perdue
« Cette Photographie du Jardin d’Hiver était pour moi comme la dernière musique qu’écrivit Schumann avant de sombrer, ce premier Chant de l’aube qui s’accorde à la fois à l’être de ma mère et au chagrin que j’ai de sa mort ». L’ultime livre de Barthes (le plus proustien, le plus poignant ?) est sous-titré : Note sur la photographie. Note, au sens musical ? Chant du cygne dans une chambre claire.
| Le mystère de la chambre claire : photographie et inconscient Serge Tisseron, Champs Flammarion n° 443, 1999 |
7.50 €
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La photographie n'existe pas seulement sous la forme d'images rangées dans les albums familiaux ou présentées dans les expositions. Elle est d'abord une pratique qui se passe d'images : certaines photographies familiales ne sont jamais développées et la plupart sont à peine regardées plus d'une fois ! Partant de cette constatation, l'auteur s'intéresse ici aux gestes du photographe, aussi bien professionnel qu'amateur : regarder à travers un viseur, appuyer sur le bouton, développer une image, la découvrir, la commenter sont autant de façons de nous approprier nos diverses expériences du monde. Sur ce chemin, Serge Tisseron est conduit à remettre en cause quelques lieux communs qui, depuis Roland Barthes, sont souvent repris en consensus... Non, la photographie n'est pas seulement nostalgie du passé. Elle est toujours partagée entre deux désirs opposés et complémentaires : l'un vise à arrêter le défilement du temps et à figer la représentation, l'autre anticipe et accompagne le mouvement du monde. Le premier est mélancolie, le second est bonheur. |
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9782080814432
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| Le regard imparfait : réalité et distance en photographie Uwe Bernhardt, L'Harmattan, 2001 |
10.70 € | |
Cherche à montrer que l'image photographique n'est pas une représentation immédiate du réel, mais une mise à distance sans laquelle il ne peut y avoir de relation à la réalité. L'auteur fait ici référence à des oeuvres de Riboud, Capa, Franck et Giacomelli, ainsi qu'à des lectures de Talbot, Baudelaire, Schaeffer, Dubois, Arnheim, Ricoeur, Levinas et, bien sûr, Roland Barthes. |
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9782747512091
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| L'écriture photographique : essai de sociologie visuelle Emmanuel Garrigues, L'Harmattan, 2000 |
19.85 € | |
Les recherches en anthropologie visuelle négligent souvent l'importance de la photographie, selon l'auteur. C'est pourquoi, en tentant de fonder une sociologie visuelle et une anthropologie du regard, cet essai se propose d'approfondir les recherches théoriques de L. Moholy-Nagy, W. Benjamin, G. Freund, C. Lévi-Strauss ou... Roland Barthes sur la photographie. |
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9782738489227
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Musique : Barthes, morceaux choisis
Quand il écrit le mot « suite », Barthes ajoute souvent entre parenthèses : « au sens musical du terme ». Et sa propre virtuosité à « dériver » (entre) les textes ne consacre-t-elle pas tout un art de la … fugue ? Barthes joua toute sa vie du piano, a suivi des sessions de Boulez à l’IRCAM, ou écrit sur Beethoven et Schubert. Mais il aimait surtout Schumann. A la folie…
| La musique et les signes. Précis de sémiotique musicale Eero Tarasti, L'Harmattan, 2006 |
31.00 € | |
Consacré aux signes engendrés par la musique savante ou traditionnelle. Retrace le cheminement de l'histoire de la sémiotique à travers des auteurs comme Barthes, Bourdieu, Eco, Proust, etc., et en évalue les retombées sur le plan musicologique et analytique en citant des précurseurs comme Adorno, Asafiev, Kurth, etc. S'interroge enfin sur la valeur "signifiante" du fait sonore. |
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9782296004092
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La musique pour piano de Schumann Marcel Beaufils, Phébus, 1979 |
18.14 €
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Réédition d'un guide musical paru il y a une trentaine d'années. L'auteur est un spécialiste de l'Allemagne romantique. Après une trentaine de pages sur l'art et l'esthétique du musicien, il analyse en détail les oeuvres pour piano de Schumann. Discographie critique mise à jour. Préface Roland Barthes.
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9782859400286
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| Mille Plateaux Gilles Deleuze & Félix Guattari, Minuit, 1980 |
29.73 € | |
Le chapitre sur « La ritournelle » contient une analyse fameuse de Schumann. Barthes en 1979 : « De schumanniens, je ne connais que Gilles Deleuze, Marcel Beaufils et moi ». |
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9782707303073
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| La Tombée du jour : Schumann Michel Schneider, Seuil, 2005 |
8.00 € | |
Lequel a raison, demande l'auteur : Hölderlin, qui admirait le « calme paradoxal » de Schumann, ou Barthes, qui évoquait à son propos la « douleur du fou » ? Belle méditation sur la Nuit schumannienne. |
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9782020788465
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