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Accueil de la librairie > Dossiers bibliographiques > b > Thomas Bernhard > Autobiographie, entretiens et écrits divers

Les chapitres de ce dossier :

autobiographie

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L'Origine : simple indication
Thomas Bernhard, Gallimard, 1996

4.90
Indisponible

Salzbourg, c'est la beauté, l'art, la culture. C'est aussi une ville au climat pourri, peuplée de bourgeois bornés, mesquins, matérialistes, hypocrites, une ville haïe de l'auteur qui y est né, qui ne peut jamais y retourner sans se sentir à nouveau accablé par l'atmosphère qui s'en dégage, où tout être sensible se sent condamné à tous les abandons et parfois au suicide. C'est l'idée du suicide qui obsédait le collégien lorsque, dans le cagibi à chaussures de l'internat où l'avait placé son grand-père, il étudiait le violon. Internat dirigé par un nazi, selon des méthodes éprouvées, guère différentes de celles des bons catholiques qui le remplacèrent après la défaite. Entre-temps il y a eu la guerre et les bombardements avec leurs visions d'horreurs. Tels sont les thèmes principaux de ce premier volume autobiographique de Thomas Bernhard, une œuvre de premier plan écrite dans une langue admirable.

 

Traduction de l'allemand par Albert Kohn.

 

9782070394685

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La Cave : un retrait
Thomas Bernhard, Gallimard, 2003

6.90

Partir dans la direction opposée à celle qu'il a prise, comme chaque jour pour se rendre au lycée, voilà ce que décide soudain Thomas Bernhard à quinze ans. Ce demi-tour décidera de toute sa vie. Il ne le regrettera jamais. Pourtant les conditions sont dures dans la cave de M. Podlaha, le magasin d'alimentation où il a trouvé une place d'apprenti. Aucun travail ne le rebute. Et quelle clientèle! Dans ce quartier que la ville tient à l'écart, c'est la misère, l'ivrognerie, le crime, le suicide. Dans ce style bien particulier où la répétition de mots, de groupes de mots, développe comme un thème musical une pensée à la fois obsédée et obsédante, Thomas Bernhard raconte son adolescence, les siens, entassés à neuf dans trois pièces, et son goût pour la musique.

 

Traduction de l'allemand par Albert Kohn.

 

9782070768035

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Le Souffle
Thomas Bernhard, Gallimard, 1983

15.00

C'est le lendemain du jour où il a vu, par la fenêtre, son grand-père se rendre à pied à l'hôpital pour y subir des examens que Thomas Bernhard, à dix-huit ans, tombe gravement malade. Une pleurésie purulente le fera transporter d'urgence dans ce même hôpital, où il connaîtra l'enfer : la salle commune surpeuplée de vieillards agonisants qui se succèdent dans les lits à un rythme accéléré, l'indifférence des médecins et des infirmières, la mort devenue une banalité quotidienne contre laquelle il se défendra en observant ce qui se passe avec un refus de s'attendrir sur soi et sur les autres qui ne rend les choses que plus horribles. Cette maladie n'est pas un hasard. De fait, Thomas Bernhard était malade depuis des mois, à la suite d'un refroidissement contracté dans la cave du commerçant Podlaha, et c'est l'abandon involontaire de l'être qu'il aime le plus au monde qui a brisé ses défenses. Toutefois, le grand-père viendra lui rendre visite et l'encourager, avant de mourir dans un autre service de l'hôpital. Après L'Origine et La Cave, ce troisième volet de l'autobiographie du grand écrivain marque une étape décisive : la maladie l'ayant obligé à renoncer à sa carrière de chanteur, il se tournera désormais vers la littérature, avec cette passion qu'il met à devenir, envers et contre tout, lui-même.

 

 

 

9782070224241

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Un Enfant
Thomas Bernhard, Gallimard, 1994

4.90
Indisponible

Né discrètement en Hollande où sa mère va cacher un accouchement hors mariage, Thomas Bernhard est bientôt recueilli par ses grands-parents qui vivent à Vienne. La crise économique des années trente les force à s'établir dans un village aux environs de Salzbourg où l'enfant découvre avec ravissement la vie campagnarde. Le grand-père, vieil anarchiste, doit aller s'installer à Traunstein, en Bavière. Le jeune Thomas se familiarise avec le monde de la petite ville, commence à s'émanciper, fait l'école buissonnière et ses premières escapades à vélo. Il découvre aussi le national-socialisme et la guerre aérienne. «Le monde enchanté de l'enfance» n'est pas celui pourtant du petit Thomas. Persécuté par ses maîtres, souffrant du complexe de l'immigré et du pauvre, il a plusieurs fois la tentation du suicide, tentation qui plus tard hantera aussi l'adolescent et le jeune homme.

 

Traduction de l'allemand par Albert Kohn.

 

9782070388370

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L'Origine, La Cave, Le Souffle, Le Froid, Un Enfant
Thomas Bernhard, Gallimard, 1990

19.90
Indisponible

Ce volume réunit les récits autobiographiques de Thomas Berbhard concernant son enfance et son adolescence.

 

Traduction de l'allemand par Albert Kohn.

 

9782070717484

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Le Neveu de Wittgenstein : une amitié
Thomas Bernhard, Gallimard, 1991

4.90

Comme celui de Rameau, le neveu de Wittgenstein, que nous présente ici son ami, est un original, pittoresque et pathétique, un vrai personnage de roman. Ce texte, de 1982, n'est pas formellement rattaché aux récits dits «autobiographiques» (de L'Origine à Un Enfant), mais, sans continuité chronologique, il lui arrive plus d'une fois de narrer et de commenter des événements attestés de la vie de l'auteur, et le «je» fictif qui parle ici ressemble à s'y méprendre à un certain Thomas Bernhard. On ne s'étonnera donc pas que, confronté avec cet étrange ami, «c'est-à-dire avec lui-même», il nous confie, une fois de plus, et toujours mieux, des choses banales et profondes, et drôles à en pleurer, sur la vie, l'art, les prix littéraires, les cafés viennois, la vie à la campagne, la compétition automobile, la maladie et la mort. Pour la première fois, Thomas Bernhard nous parle de l'amitié. Il le fait admirablement et, pour reprendre une de ses expressions, sans le moindre ménagement.

 

Traduction de l'allemand par Jean-Claude Hémery.

 

9782070384471

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entretiens

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Entretiens avec Krista Fleischmann
Thomas Bernhard & Krista Fleischmann, Arche éditeur, 1993

16.50

Plus encore que dans les entretiens avec les journalistes de la presse écrite, souvent mise en forme pour la publication, la langue de Bernhard est ici quotidienne, parlée, fréquemment dialectale. La syntaxe, dont il était l'un des grands maîtres, ne manque pas d'être bousculée, mais la vie, l'humour et la provocation y gagnent.

 

Traduction de l'allemand par Claude Porcell.

 

9782851813176

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Entretiens avec Thomas Bernhard : je n'insulte vraiment personne (mémoires)
Thomas Bernhard & Kurt Hofmann, Table ronde, 1990

16.01
Indisponible

Un livre d'entretiens où il manque la participation d'un des interlocuteurs, à savoir celle du solliciteur.

 

Traduction de l'allemand par Jean-Luc Moreau.

 

9782710304166

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écrits divers

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Dans les hauteurs : tentative de sauvetage, non-sens
Thomas Bernhard, Gallimard, 1991

11.43

«Juste avant de trouver le seul repos véritable, d'entrer dans les ténèbres définitives qui passaient chez lui pour une coquetterie mais qui l'ont englouti à cinquante-sept ans, Bernhard a préparé l'édition de ce texte, qui est donc sa dernière publication. Mais c'est une publication différée, puisqu'il s'agit là d'une œuvre de 1959, antérieure au théâtre et aux romans initiés par Gel (1963). Et en effet, Dans les hauteurs nous procure enfin le maillon manquant entre la poésie mystique des débuts et l'imprécation cynique qui a rendu Bernhard célèbre, entre le lyrisme sentimental et le constructivisme à outrance. Tout est déjà là : ces hauteurs, ce sont aussi celles que le latin d'Église appelait in excelsis. Mais Dieu a abandonné le monde de Bernhard, et sa quête se retourne déjà, progressivement, en une recherche éperdue du sens par la négation même de tout sens.» Claude Porcell.

 

Traduction de l'allemand par Claude Porcell.

 

9782070723157

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Evénements
Thomas Bernhard, Arche éditeur, 1988

12.00
Indisponible

Ce recueil de textes écrits entre 1965 et 1988 se propose d'enrichir le portrait d'un auteur dont les pièces connaissent un succès croissant. Le champ couvert comprend l'écrivain moraliste des micro-nouvelles et le polémiste.

 

Traduction de l'allemand par Jeanne Etoré, Bernard Lortholary, Dominique Petit & Claude Porcell.

 

9782851812087

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Je te salue Virgile
Thomas Bernhard, Gallimard, 1988

9.91

Avec ce texte presque incantatoire, dans la lecture sans cesse reprise que nous en ferons, voici en quelque sorte un état des lieux. Nous sommes dans les «communs» du poète, dans ce qu'ils ont de si intime à nous-mêmes que l'œuvre en devient notre révélateur.

 

Traduction de l'allemand par Kza Han & Herbert Holl.

 

9782070713608

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