
On connaît essentiellement l’écrivain tchèque Karel Capek (1890-1938) comme l'inventeur du mot «robot» et comme l’un des pères de la «science-fiction». Capek, qui fut aussi journaliste, essayiste, critique et traducteur, n'est pas seulement un maître de l'art du récit, un créateur étourdissant de personnages, mais un poète métaphysique qui s'interroge sur la condition humaine, en scrute les béances, en dépeint la misère et le destin tragique voué à la solitude et à l'incompréhension.
[Portrait] Hélène Cixous
Plus de soixante titres publiés en quarante ans de carrière: Hélène Cixous serait-elle graphomane? La passion de l'écriture ne la lâche pas, elle ne peut s'empêcher de jeter sur le papier jusqu'à ses rêves les plus profonds…
[Portrait] John Maxwell Coetzee
Une très grande œuvre dont on doit la reconnaissance dans l’Hexagone à l’attribution du prix Nobel, en 2003. Une œuvre radicale, marquée par Beckett, qui s’appuie sur une critique de la société Sud-Africaine pour atteindre des couches bien plus profondes.
[Portrait] Julio Cortazar
Julio Cortázar, né par hasard en Belgique (1914-1984), est considéré comme l'un des écrivains majeurs de langue espagnole du XXe siècle. Après une enfance passée en Argentine, il vit à Paris jusqu'à sa mort en 1984. La qualité littéraire et le rayonnement de son œuvre à la fois fantastique, onirique, philosophique et humoristique ont été associés à un engagement politique et éthique.
[Portrait] François Couplan
Ethnobotaniste, docteur ès sciences du Museum national d’histoire naturelle à Paris, François Couplan enseigne depuis 1975 les utilisations des plantes sauvages en Europe et aux Etats-Unis. Auteur de nombreux ouvrages sur les plantes et la nature, il a crée l’Institut de recherches sur les propriétés de la flore. Il est aussi consultant auprès de grands chefs cuisiniers comme Marc Veyrat et organise des stages d’initiation aux plantes sauvages.


