Lê, Linda

Ni « romancière jolie et lettrée », ni « Vietnamienne de service », ni « épigone de Cioran », Linda Lê poursuit depuis Les Evangiles du crime (1992) - dont l'originalité avait frappé jusqu’à Jacques Dutronc - une œuvre exigeante, âpre et vénéneuse. Des nouvelles au théâtre en passant par la critique littéraire, mais préférentiellement dans le roman, elle tresse en de subtiles variations les thèmes du suicide, du double, de la folie, de l’écriture – non sans rendre un hommage senti à tous ceux qui, comme Marina Tsvetaeva ou Ingeborg Bachman, ont su faire jaillir la vérité de la plaie.
Les chapitres de ce dossier
- Éléments biographiques
- L'oeuvre en cours : une écriture "habitée"
Présentée par genres et selon l’ordre chronologique de 1ère parution.
- étude critique


