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Les chapitres de ce dossier :

Neuf lettres avec une dixième retenue et une onzième reçue
Marina Tsvetaeva, Clémence Hiver, 1991

15.24
Indisponible chez l'éditeur

En 1922, Marina Tsvetaeva quitte Moscou pour Berlin où elle doit retrouver son mari. Elle rencontre le propriétaire d'une maison d'édition russe qui a publié l'un de ses recueils de poésie. C'est à lui qu'elle adressera ces lettres d'amour restées sans réponse.

 

9782905471208

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Lettres à Anna
Marina Tsvetaeva, Ed. des Syrtes, 2003

22.00

Anna Teskova, à qui sont envoyées ces lettres, était responsable d'une organisation russo-tchèque d'aide aux Russes émigrés en Tchécoslovaquie. En 1922, elle invite Marina Tsvetaeva, émigrée depuis peu à Prague, à une soirée littéraire. C'est ainsi qu'elles font connaissance et que débute leur longue amitié. Amitié essentiellement épistolaire car, dès la fin de 1925, Tsvetaeva quitte Prague pour Paris. De cette correspondance qui couvre la période de novembre 1922 à juillet 1939, nous ne percevons que la voix de Tsvetaeva. Sur fond du pont Charles de Prague, des faubourgs parisiens, avec pour trame le stalinisme en URSS, la montée du fascisme en Europe, dans l'atmosphère lourde de l'émigration russe à Paris, dans les vapeurs de cuisine et la misère au quotidien, se détache la silhouette frêle, forte et fragile de Marina Tsvetaeva. Elle y dit l'amour et la poésie, le maternel et le féminin, la nostalgie, l'arrachement, la solitude, sa foi dans la vie et dans l'homme. De l'infiniment petit à l'infiniment grand, on la suit dans sa démesure et l'on perd le souffle devant cette prodigieuse capacité à conjuguer à tous les temps et à tous les modes le verbe aimer.

 

Traduction du russe par Evelyne Amoursky.

 

Autre édition disponible : Clémence Hiver 2002 / 37€

9782845450769

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Lettres de la montagne & lettres de la fin : 31 lettres à Konstantin Rodzévitch
Marina Ivanovna Tsvetaeva, Clémence Hiver, 2007

17.00

En 1923, Marina Tsvetaeva vit une relation aussi intense que brève avec Konstantin Rodzévitch. Cette passion trouve écho dans ses deux grands poèmes : Poème de la montagne et Poème de la fin. Ces 31 lettres, conservées par leur destinataire, jalonnent leur relation de la rencontre à la séparation, et l'amicale indifférence après, dans l'exil commun à Paris.

 

Traduction de Nicolas Struve.

 

 

9782905471529

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Correspondances croisées
Boris Pasternak & Marina Tsvetaeva, Ed. des Syrtes, 2005

25.00

Destinées à n'être publiées qu'après un délai de cinquante ans, selon la volonté de Marina Tsvetaeva, ces lettres suivent un mouvement d'arc de cercle, débutant par une missive de Boris Pasternak sur le ton de la bienséance, tendant ensuite vers la correspondance amoureuse jusqu'au milieu des années 1925, puis déclinant jusqu'à la rupture finale en 1936.

 

Traduction du russe par Eveline Amoursky & Luba Jurgenson.

 

Autre édition disponible : Quinze lettres à Boris Pasternak, Clémence Hiver 1991 / 19,06€

9782845451117

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Correspondance à trois : été 1926
Boris Pasternak et Rainer Maria Rilke Marina Tsvetaeva, Gallimard, 2003

8.50

Pendant quelques mois, trois des plus grands poètes de leur temps échangent un courrier d'une passion extrême. Pasternak est cloué à Moscou par la révolution, Tsvetaeva en France par l'émigration et Rilke en Suisse où il meurt lentement. Seuls Pasternak et Tsvetaeva se connaissent bien. Rilke n'a jamais rencontré Tsvetaeva et connaît à peine Pasternak : le lien de leur triangle est l'admiration réciproque. L'isolement, l'absence de tout contact et de toute connaissance concrète favorisent l'exaltation, l'idéalisation, le sublime... mais aussi les drames de susceptibilité, jalousie, les remords et les ruptures. La passion amoureuse est indéniablement mêlée à la fougue poétique.

 

Traduction du russe par Lily Denis & Eve Malleret.

Traduction de l'allemand par Philippe Jaccottet.

 

Autre édition disponible : Gallimard 1983 / 30€

9782070768134

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Cet été-là : correspondances 1928-1933
Marina Tsvetaeva & Nicolaï Gronski, Ed. des Syrtes, 2005

24.00

Dans la courte vie du poète Nicolas Gronski, sa rencontre avec Marina Tsvetaeva en 1927 laissera une trace lumineuse. Tous deux habitent Meudon, fréquentent les mêmes amis, assistent souvent ensemble à des spectacles ou à des soirées littéraires. En juillet 1928, Tsvetaeva part avec ses deux enfants à Pontaillac, en Charente, haut lieu de villégiature de l'émigration russe. L'amitié littéraire devient alors roman d'amour où se mêlent le quotidien et le sublime. Une correspondance unit pendant trois mois Tsvetaeva et Gronski, resté à Meudon. L'échange épistolaire, maternel au départ, devient possessif et violent : Lorsque tu es rentré dans un ordre mien, c'est-à-dire que tu es passé de ton ordre à toi dans le mien, tu es tombé sous ma loi. La mort prématurée de Gronski, en 1934, d'une chute dans le métro parisien provoque chez Tsvetaeva un chagrin aigu et pur comme un diamant. J'avais été son premier amour et lui - mon dernier, dira-t-elle. La publication du poème de Gronski, Belledonne, peu de temps après sa disparition, sera réellement pour elle un cadeau posthume, reconnaissant en son auteur non seulement son héritier, mais une voie poétique d'une grande originalité.

 

Traduction du russe par Chantal Houlon-Crespel.

 

 

9782845451032

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Lettres du grenier de Wilno : lettres de Marina Tsvetaeva à Natalia Hajdukiewicz
Marina Tsvetaeva, Ed. des Syrtes, 2004

16.00

En 2001, au cours d'un voyage à Vilnius, Wladyslaw Zawistowski, poète et dramaturge polonais, trouve dans le grenier de sa grand-mère, Natalia Hajdukiewicz, douze longues lettres de Marina Tsvetaeva écrites entre 1934 et 1935. Le plus étonnant dans cette découverte est la figure de la destinataire : Natalia, une petite enseignante de Wilno, étrangère au monde littéraire, inconnue à Moscou comme à Paris et qui, pourtant, a occupé une place indéniable dans la vie de la poétesse.

Outre l'histoire de cette découverte miraculeuse, non moins touchante est la teneur de ces lettres. Marina Tsvetaeva y fait fi de toute pudeur : le cœur, l'âme, la politique, la famille, mais aussi ses préoccupations terre à terre et domestiques - tout peut se dire à une amie lointaine, inconnue, et tout ce qui se dit est bouleversant.

 

Traduction du russe par Eveline Amoursky.

 

 

9782845450912

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Est-ce que tu m'aimes encore ? : correspondance.
Marina Ivanovna & Rilke Tsvetaeva, Rivages, 2008

8.50

Mis en relation par Boris Pasternak, Rilke, poète reconnu, et Marina Tsvetaeva, jeune poétesse russe, vont entretenir une relation épistolaire courte (de mai à août 1926) mais passionnée. La poétesse, réfugiée en France, va très vite déclarer son amour pour son idole qui lui ouvrira son coeur et la fera entrer dans l'intimité de son âme et de son travail d'écrivain.

 

9782743617615

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Correspondances : 1922-1936
Marina Ivanovna & Pasternak Tsvetaeva, Editions des Syrtes, 2005

38.00

Boris Pasternak et Marina Tsvetaeva s'étaient rencontrés à Moscou en 1918. Ce n'est qu'en 1922 qu'ils se sont véritablement découverts au travers de leurs écrits respectifs. Pendant quatorze années, ils ont entretenu une correspondance d'une densité et d'une intensité rares dans laquelle se tissent, étroitement mêlées, passion sentimentale et poésie, sur fond d'époque historique et d'histoire littéraire. Plus de trois quarts des lettres échangées entre ces deux êtres radicalement différents sont inédits. Il faut lire les lettres de Tsvetaeva et de Pasternak comme leur poésie, comme une oeuvre à part entière.

La fille de Tsvetaeva, Ariadna Efron, avait décidé que ces lettres ne devaient être publiées qu'après cinquante ans, à condition que cette édition soit intégrale. Elle les confia aux Archives nationales de Moscou qui n'autoriseront leur parution qu'en l'an 2000.

 

9782845451117

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