Les chapitres de ce dossier :
- Eléments biographiques
- Correspondances
- Poésie et théâtre
- Récits et essais
On trouvera dans cet ensemble l’expression d’une pensée façonnée par les drames de son existence.
Récits
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Les Flagellantes Marina Tsvetaeva, Clémence Hiver, 1989 |
12.20 €
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Ce texte écrit en 1934 est «un petit morceau de l'enfance» de Marina Tsvetaeva, où, avec lyrisme et humour, elle restitue un monde dans sa perception première. «Petit morceau de l'enfance» dans une campagne russe où ce serait toujours l'été, avec les mystérieuses Flagellantes dont Marina Tsvetaeva se rêvait la fille.
Traduction du russe par Denise Yoccoz-Neugnot.
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9782905471055
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Le Conte de ma mère Marina Tsvetaeva, Nouveau commerce, 1988 |
5.34 € |
Ce célèbre récit de Marina Tsvetaeva a été écrit et publié en 1934 au cours d'un séjour à Paris. C'est à la fois son rapport à sa mère et à sa sœur Anastassia et à sa propre fille morte à l'âge de 3 ans.
Traduction du russe par Véronique Lossky.
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9782855410364
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Indices terrestres Marina Tsvetaeva, Clémence Hiver, 1987 |
21.19 €
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Ce recueil regroupe les pensées, les observations, les rencontres, les évocations de la vie quotidienne à Moscou écrites entre 1917 et 1919. Existe-t-il actuellement en Russie un véritable contemplatif, un observateur qui saurait écrire un vrai livre sur la faim : un homme qui a faim - un homme qui a envie de fumer - un homme qui a froid - sur un homme qui possède et qui ne donne pas, sur un homme qui ne possède rien et qui donne, sur ceux qui étaient généreux et qui sont devenus parcimonieux, sur les avares d'antan devenus généreux et enfin, sur moi : poète et femme - seule, encore et toujours - seule comme un chêne, seule comme un loup - seule comme Dieu - au milieu des multiples et diverses pestes de Moscou en 1919. Je l'aurais bien écrit s'il n'y avait en moi une petite volute de romantisme, cette myopie - et toutes les particularités de mon être qui m'empêchent parfois de voir les choses comme elles sont. Marina Tsvetaeva.
Traduction du russe par Véronique Lossky.
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9782905471031
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Assurance sur la vie suivi de Le Chinois Marina Tsvetaeva, Clémence Hiver, 1991 |
11.43 €
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En 1934, Tsvetaeva publie ces deux petits récits humoristiques sur la vie quotidienne d'immigrés russes en France et plus généralement sur le statut d'étranger.
Traduction du russe par Véronique Lossky.
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9782905471239
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Le Diable et autres récits Marina Tsvetaeva, l'Age d'homme, 1979 |
14.00 € |
Ces trois nouvelles ont été écrites dans les années 1933-1935 alors que la poétesse se trouvait en exil à Paris. Le Diable décrit un fantasme d'enfant et liquide un tabou religieux. Ma mère et la musique raconte la naissance de la vocation poétique de l'auteur. La Maison près du vieux Pimène réfère à la mythologie et traite du mythe de la mort.
Traduction du russe par Véronique Lossky.
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9782825104217
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Histoire de Sonetchka Marina Tsvetaeva, Clémence Hiver, 1991 |
25.15 €
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Dernière grande œuvre en prose de Tsvetaeva, L'Histoire de Sonetchka se déroule durant la révolution, à Moscou. En 1919, Tsvetaeva rencontre la jeune actrice Sonia Holliday. C'est le début d'une amitié passionnée. Ce récit a été écrit suite à la mort de Sonia Holliday, survenue en 1937.
Traduction du russe par Véronique Lossky.
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9782905471192
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| Octobre en wagon : 1918-1920 Marina Ivanovna Tsvetaeva, Anatolia, 2007 |
18.00 € | |
«Marina Tsvetaïeva est en Crimée chez sa soeur lorsque éclate la révolution d'Octobre : son mari et ses deux filles sont restés à Moscou. Elle prend le train pour les rejoindre. C'est ce voyage dans une Russie en plein bouleversement qu'elle décrit dans Octobre en wagon. Et ce train l'emmène vers ce qui sera une des pires périodes de sa vie, l'année 1919 : un grenier misérable dans ce qui fut sa propre maison, la faim, la misère, la solitude, la mort de sa fille cadette, les efforts désespérés pour survivre. Ses expériences et ses révoltes, ses réflexions, ses douleurs et ses joies sont chaque jour consignées dans son journal intime. La plupart de ses écrits ont paru, séparément, dans des journaux d'émigrés. Elle désirait les réunir en un livre, mais n'y parvint pas de son vivant ; ce témoignage impitoyable de la vie en Russie pendant la révolution effrayait les éditeurs aussi bien sympathisants qu'adversaires de l'Union soviétique. Marina ne se faisait d'ailleurs pas d'illusions : « C'est un livre de vie frémissant de vérité, ce qui signifie que du point de vue de la politique (c'est-à-dire du point de vue du mensonge) il est condamné d'avance. On y trouve des tchékistes adorables et des officiers blancs sans reproche, les premiers n'y verront que les derniers et inversement. » Livre de vérité, certes, de vérité historique, car ce fut un temps cruel et meurtrier pour beaucoup. Mais il s'agit surtout de la vérité subjective, partiale, partielle d'un grand poète et d'un grand écrivain, d'une femme passionnée, libre et rebelle. Marina avait vingt-quatre ans.» 4ème de couverture. |
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9782354060077
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Essais
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Des poètes : Maïakovski, Pasternak, Kouzmine, Volochine Marina Tsvetaeva, Des femmes-Antoinette Fouque, 1992 |
20.00 € |
Des complicités de regards et de paroles dans ce recueil de textes en prose (1917-1937). Des rencontres magiques avec des poètes déjà connus ou à découvrir.
Traduction du russe par Dimitri Sesemann.
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9782721004390
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De vie à vie Marina Tsvetaeva, Clémence Hiver, 1991 |
23.63 €
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Hommage et souvenir de Marina Tsvetaeva sur M. Volochine. Poète et peintre, il donnait comme les autres prennent. Avec avidité. Il donnait comme on se délivre.
Traduction du russe par André Markowicz.
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9782905471147
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Mon Pouchkine suivi de Pouchkine et Pougatchov Marina Tsvetaeva, Clémence Hiver, 1987 |
18.14 €
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Marina Tsvetaeva raconte Pouchkine, son Pouchkine, comment elle a découvert l'écrivain et son œuvre ; quelle influence il a eu sur sa poésie, sur sa vie.
Traduction du russe par André Markowicz.
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9782905471048
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Averse de lumière Marina Tsvetaeva, Clémence Hiver, 1989 |
12.20 €
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Un essai écrit en 1922, comme une illumination conçue aprés la découverte de la poésie de Boris Pasternak.
Traduction du russe par Denise Yoccoz-Neugnot.
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9782905471062
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Nathalie Gontcharova : sa vie, son œuvre Marina Tsvetaeva, Clémence Hiver, 1990 |
29.73 €
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De l'intérieur d'une expérience que les deux femmes ont en partage, la création, Marina Tsvetaeva raconte Nathalie Gontcharova. Cette édition est accompagnée d'œuvres peintes de l'artiste.
Traduction du russe par Véronique Lossky.
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9782905471130
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Histoire d'une dédicace Marina Tsvetaeva, Le Temps qu'il fait, 1989 |
7.62 €
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Écrites pendant son exil à Meudon, en 1931, ces pages constituent une réponse cinglante de Tsvetaeva à un article anonyme consacré à Ossip Mandelstam et à leurs relations. C'est une défense du passé en même temps qu'une réflexion sur la poésie et l'intelligentsia russe avant la Révolution.
Traduction du russe par Janka Kaempfer-Waniewicz.
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9782868530813
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L'Art à la lumière de la conscience Marina Tsvetaeva, Le Temps qu'il fait, 1987 |
10.52 €
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Le premier d'une série de trois essais sur l'art, la création littéraire et la place de l'artiste parmi les hommes, dans lesquels Tsvetaeva développe son esthétique avec la fougue passionnée de qui ne mettra pas plus de sérieux à mourir.
Traduction du russe par Véronique Lossky.
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9782868530523
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Le Poète et la Critique Marina Tsvetaeva, Le Temps qu'il fait, 1989 |
10.00 €
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La première œuvre théorique de Tsvetaïeva. Elle se penche sur un problème qui se pose à tout écrivain, celui des rapports personnels qu'il entretient avec ses lecteurs, par l'intermédiaire de la critique.
Traduction du russe par Véronique Lossky.
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9782868530783
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Le Poète et le Temps Marina Tsvetaeva, Le Temps qu'il fait, 1989 |
7.50 €
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Quelle est la relation du créateur avec son époque ? L'actualité ne se confond pas avec la modernité : Le thème de la Révolution est une commande du Temps. Le thème de la glorification de la Révolution est une commande du Parti.
Traduction du russe par Véronique Lossky.
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9782868530790
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Mon frère féminin : lettre à l'amazone Marina Tsvetaeva, Mercure de France, 1989 |
8.60 € |
Un texte sur l'amour des femmes entre elles, adressé par Marina Tsvetaeva à Natalie Clifford Barney, auteur de Pensées d'une Amazone (1918).
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9782715215955
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| Les Gardiens des livres Marina Tsvetaeva & Mikhaïl Ossorguine, Interférences, 1994 |
20.00 € | |
Moscou, 1919. Alors que l'on brûle les livres pour se chauffer, c'est à l'instigation de Mikhaïl Ossorguine, journaliste et romancier, que des intellectuels vont fonder une librairie, devenue légendaire. Deux plaquettes manuscrites de Remizov et de Tsvetaeva illustrent l'histoire de ces libraires-éditeurs racontée par un bibliophile.
Traduction du russe par Sophie Benech.
Dessins de Alexis Remizov.
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9782909589015
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| Mon frère féminin : lettre à l'Amazone Marina Ivanovna Tsvetaeva, Mercure de France, 2007 |
3.20 €
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««C'est le seul point faillible, le seul point attaquable, la seule brèche dans cette entité parfaite que sont deux femmes qui s'aiment. L'impossible, ce n'est pas de résister à la tentation de l'homme, mais au besoin de l'enfant.» Ce texte de Marina Tsvétaïéva (1892-1941) sur l'amour des femmes entre elles est adressé à Natalie Clifford Barney (1876-1972) en réponse à ses Pensées d'une amazone (1918). Avec son génie libre, sa faculté poétique éclatante, sa langue française d'une sublime beauté, Mon frère féminin est l'un des plus beaux textes lesbiens à ce jour. Marina Tsvétaïéva analyse en profondeur l'amour féminin et s'attache, en particulier, à définir les manques et les inquiétudes de deux femmes qui s'aiment sans qu'il leur soit possible d'avoir un enfant. Transcendant son propos, Marina Tsvétaïéva nous offre des pages inoubliables sur la femme, l'homme, l'amour et la vie.» 4ème de couverture. |
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9782715228207
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| Souvenirs Marina Ivanovna Tsvetaeva, Editions du Rocher, 2006 |
22.00 € | |
Ce livre de souvenirs rassemble des textes écrits par Marina Tsvetaïeva dans l'émigration, sur des écrivains qu'elle avait bien connus et qui étaient restés en Russie. Ce sont des hommages brûlants de ferveur en mémoire de Maximilian Volochine, André Biely, Mikhaïl Kouzmine et Valeri Brioussov. Elle apprend la mort d'un homme qui lui a été proche et dont l'exil l'avait séparée ; et voilà que cette séparation est définitive. Sous le coup de l'émotion, les souvenirs affluent. Pour Mandelstam, qu'elle savait toujours vivant mais dont elle n'avait pas de nouvelles, c'est l'indignation qui la pousse à prendre la plume : un article calomnieux paru à Paris dans un journal de l'émigration lui dicte une réponse cinglante. Elle a toujours le même réflexe : défendre ce qui fut sa vie, défendre ses amis. «Les morts sont sans défense», disait-elle. Les absents aussi : ils ne peuvent répondre.
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9782268057194
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