La librairie Ombres Blanches - Accéder à la vente en ligne des livres numériques

Recherche avancée

Recherche par mots clés










Tous les livres
indisponibles ou épuisés
disponibles
à paraître


Recherche par EAN


Accueil de la librairie > Dossiers bibliographiques > v > Enrique Vila-Matas

Vila-Matas, Enrique

La littérature, rien que la littérature ! L'écrivain barcelonais Enrique Vila-Matas (né en 1948) a créé depuis vingt ans un univers littéraire en abîme, en grande partie construit sur les œuvres de ses grands prédécesseurs. Que l'écriture puisse à ce point devenir le centre d'un univers fictionnel est assez pour dire qu'il la prend très au sérieux. Ce qui n'interdit pas l'humour, bien au contraire.

Voir le dossier consacré à Barcelone

Nos rencontres avec Enrique Vila-Matas

Vendredi 9 avril 2010 de 18H00 à 20H00 : Rencontre avec Enrique Vila-Matas autour de son roman Dublinesca (éditions Christian Bourgois). Organisée avec le soutien de l’Institut Cervantes.

Voir le détail de cette rencontre avec Enrique Vila-Matas.

 

Les chapitres de ce dossier

  • Éléments biographiques

    Un aperçu de la vie d'Enrique Vila-Matas suivi de la présentation de Mastroianni-sur-Mer.

  • La lecture précède l’écriture

    En des constructions virtuoses de génial faussaire, sont convoquées toutes les figures possibles de l'écrivain: morts prestigieux, ratés, écrivains imaginaires, écrivains n'écrivant pas, écrivains écrivant des œuvres au sens propre assassines... Un kaléidoscope qui ouvre au vertige et au bout du compte s'inscrit en faux contre la prétendue mort de la littérature: elle est à la fois le réel et sa négation, le sérieux et la dérision, l'accès au bonheur et aussi la source d'un discret désespoir.

  • Formes brèves et romans

    « Les textes de l'écrivain barcelonais frappent par leur construction virtuose, comme s'il jonglait avec ses intrigues, bourrées de références littéraires qu'il n'est pas indispensable de décrypter pour les goûter. L'ironie est toujours présente, provoquant un plaisir particulier. L'amusement entraîne le lecteur dans une complicité supérieure à celle que pourrait amener l'identification. Que la réalité en soit réduite à devoir être décrite par la littérature semble un paradoxe très réjouissant à Enrique Vila-Matas. » (Mathieu Lindon, Libération, 8 juin 2000.)