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Botanica magnifica - Les fleurs et plantes les plus extraordinaires et les plus rares au monde
Singer, Jonathan M., Citadelles & Mazenod, 2009

Collection : Editions exceptionnelles
150.00

Botanica Magnifica réunit 251 photographies exceptionnelles signées par Jonathan M. Singer. Elles représentent des fleurs rares ou exotiques surgies des ténèbres à la manière des grands maîtres de la peinture. Inspiré par l'oeuvre des grands artistes botaniques qui l'ont précédé, Jonathan M. Singer a élaboré un style de photographie numérique moderne qui restitue à la fois la clarté et le talent des illustrations botaniques traditionnelles ; à travers l'objectif de son appareil, ce n'est pas seulement l'apparence formelle d'une plante qu'il capture, mais aussi son essence. Ainsi, nombre de ces portraits révèlent les pièces délicates des plantes avec une finesse de détails qu'un pinceau ne saurait imiter, nous offrant un aperçu inédit sur la complexité et la singularité de ces êtres vivants. On trouvera cinq parties dans ce livre : les Orchidacées, qui présentent toute la diversité des orchidées, une des plus riches et des plus belles familles de plantes à fleurs ; Florilège, qui décrit la complexité et la beauté des fleurs, chefs-d'oeuvre de l'évolution ; Merveilles, un échantillon de plantes aux formes insolites, parfaitement adaptées à leur environnement ; les Zingibéracées, en hommage à la famille des gingembres, dont les membres réunissent des plantes tropicales communes et des espèces rares menacées d'extinction ; et Botanicus, une sélection de spécimens superbes et étranges issus des célèbres collections d'étude botanique du Musée national d'histoire naturelle du Smithsonian Institute. Chaque illustration s'accompagne d'une description simple et accessible de ses caractéristiques botaniques, sa répartition géographique, son folklore, son histoire et sa conservation. Par ses reproductions exceptionnelles et son texte brillant, Botanica Magnifica est certainement un des plus remarquables ouvrages de photographie d'histoire naturelle jamais publiés.

W. John Kress est conservateur de botanique au Museum of Natural History (Smithsonian Institution) et auteur de plusieurs livres de botanique.

Marc Hachadourian est le directeur des serres du Jardin botanique de New York. Il est spécialiste des orchidées, des plantes aquatiques, des plantes à bulbes et particulièrement sensible aux questions de biodiversité.
Traduit de l’américain par Géraldine Brétault, Françoise Pertat et Hélène Tronc.

Jonathan M. Singer est reconnu pour la qualité de ses photographies botaniques ; il a reçu le Hasselblad Laureate Award et son travail Botanica Magnifica publié dans une édition limitée a reçu un accueil unanime auprès de la presse américaine. Ses photographies ont fait l’objet d’expositions notamment au prestigieux Smithsonian Institute (Washington).

9782850882982
La chapelle Sixtine
Hartt, Frederick & Mancinelli, Fabrizio & Mondzain, Marie-José, Citadelles & Mazenod, 2005

Collection : Editions exceptionnelles
470.00

Quand Michel-Ange eut terminé de peindre les 1 250 m2 que représentent les fresques de la chapelle Sixtine, il pouvait difficilement imaginer que quelques siècles plus tard, une équipe de restaurateurs s’attaquerait à nettoyer l’ensemble. Et pourtant, l’opération était devenue indispensable pour enlever les traces accumulées par les cierges des offices, la poussière soulevée par les milliers de pèlerins et visiteurs quotidiens et l’épaisse couche de colle étalée au XVIIIe siècle. Michel-Ange était resté 4 ans sur son échafaudage, de 1508 à 1512, les restaurateurs y passèrent… 11 années !

Le 31 décembre 1990, Jean-Paul II dévoilait les fresques restaurées au cours d’une messe officielle, qui faisait écho à celle qu’avait célébrée Jules II, le 31 octobre 1512 pour marquer la fin du chantier. Discussions et querelles entre le pape et son peintre n’avaient alors pas manqué.

Avant même l’inauguration, la polémique avait battu son plein parmi les historiens d’art et les médias du monde entier. Rapidement, tous convenaient que le nettoyage (uniquement à base d’eau distillée) entrepris par le Vatican, mais financé par une télévision japonaise –NTV– avait réellement rendu aux fresques leurs couleurs originelles. Michel-Ange retrouvait ainsi sa place unique de père du maniérisme italien : on avait la preuve que le plus grand sculpteur de la Renaissance italienne était également un très grand peintre, aux côtés de Léonard de Vinci et de Raphaël.

Chapelle officielle des papes, voulue et construite par Sixte IV en 1477, la chapelle Sixtine a toujours été le cœur spirituel du Vatican et de l’Église, comme l’a encore prouvé le récent conclave qui a élu Benoît XVI. Le décor voulu par le tempétueux Jules II est une réflexion sur la foi et la création, mis en scène par Michel-Ange.

Il faut noter que le visiteur découvre les scènes à l’inverse de la chronologie ; lorsqu’il entre dans la chapelle, il est dominé par l’ivresse de Noé (la chute), puis le Déluge, le Péché originel, la création d’Adam, la création des astres… On peut lire dans cette remontée du temps un thème puissant : la vie n’est qu’un éternel recommencement. Au-delà du péché et de la chute, l’espoir et la renaissance sont toujours possibles à l’homme.

Le livre présente les scènes dans l’ordre même où Michel-Ange les a peintes. Travée après travée, il propose vue d’ensemble et détails spectaculaires des scènes bibliques, des prophètes de l’Ancien testament, et des Sibylles de la mythologie, mais aussi des Ignudi païens, et de scènes d’une grande intimité baptisées mystérieusement par Michel-Ange les ancêtres du Christ.

Comme en 1989, l’exceptionnel tour de force technique réalisé pour l’impression de l’ouvrage en fait un livre unique.

2 volumes sous coffret

9782850882173
L'histoire de Paris par la peinture
Duby, Georges & Lobrichon, Guy, Citadelles & Mazenod, 2008

Collection : Editions exceptionnelles
475.00

Quand, au début du XIIe siècle, le roi des Francs choisit de faire de Paris sa capitale, la préférant aux autres villes que Rome avait fondées, ce fut certes en raison de ses facilités de communication, mais bien plus en souvenir des symboles monarchiques qui y étaient attachés de longue date. La ville avait aussi la chance d'être située au milieu d'une région favorisée : l'eau y est abondante, les rivières poissonneuses, les forêts giboyeuses, les terres et les prairies généreuses. Tenir Paris, c'est dès lors dominer la France dont la ville n'a jamais cessé d'animer l'histoire changeante. Les monarques l'ont bien compris et aussi tous ceux, des guerres de Religion à la Commune de 1871, qui visèrent à les renverser. Car la capitale est vite devenue la ville la plus dense du royaume le plus peuplé d'Europe. Elle tisse, telle une araignée sa toile, l'ensemble des réseaux routiers qui se nouent dans son enceinte longue au XVIIIe siècle de 23 kilomètres.

Mais Paris est aussi un ogre de grand appétit, c'est un gouffre où vont s'absorber les richesses de l'État, où les manufactures et les bagatelles attirent l'argent par un commerce ruineux pour les provinces. Une population fiévreuse et bigarrée accourt dans la capitale dont elle vient gonfler les classes laborieuses et parfois dangereuses. Signe de sa puissance politique, la cité devient monumentale, dressant le grand théâtre où la souveraineté se manifeste dans le déploiement des parades civiques, à travers les avenues et les places, parmi les palais, les basiliques et les fontaines. Depuis les premiers temps capétiens, il n'est pas un règne royal, impérial ou républicain qui n'ait tenu à imposer sa marque au paysage parisien, à laisser une trace durable de son passage en ajoutant aux parures de la cité.

Cette Histoire de Paris par la peinture constitue donc un véritable document d'histoire sous le pinceau des plus grands artistes français et étrangers : peintres anonymes des enluminures et des premiers panneaux sur bois, petits maîtres paysagers mais aussi chantres reconnus de la gloire des monarques, comme Pierre-Denis Martin, Oudry, Lallemand, Hubert Robert, David, artistes impressionnistes comme Monet, Manet, Sisley, Renoir, ou réalistes comme Toulouse-Lautrec, Utrillo, Sargent, Picasso, jusqu'au XXe siècle de Robert Delaunay, Henri Matisse, Balthus. Leurs oeuvres donnent bien plus qu'un souvenir historique ou architectural. Elles représentent, dans leur vivacité, les soubresauts de l'événement, les scènes successives - brutales ou pompeuses - des drames politiques et les heures heureuses ou tragiques qu'a vécues la capitale. Ensemble, elles composent l'histoire d'une certaine culture occidentale, d'un art de vivre à la française.

9782850882586
L'histoire de Venise par la peinture
Lobrichon, Guy, Citadelles & Mazenod, 2006

Collection : Editions exceptionnelles
475.00

L'histoire de Venise se lit dans la peinture.
La cité est née et s'est imposée dès le Moyen Âge. C'est au IXe siècle que ses bateaux rapportent d'Alexandrie les restes de Marc l'Évangéliste en l'honneur de qui est édifiée la basilique San Marco. Avec Théodore qui domine du haut de sa colonne la Piazzetta, il veillera sur Venise près de mille ans. C'est longtemps vers l'est que la République a tourné ses regards : elle utilise et orchestre la quatrième croisade en 1204 qui lui permet de prendre Constantinople. Et, si le XIVe siècle italien hésite entre le dynamisme de Gênes et la domination de la Sérénissime, la victoire vénitienne de Chioggia installe pour longtemps une prééminence incontestée et tranquille.


Que s'installent les peintres, les graveurs et les imprimeurs, que les humanistes célèbrent la Seigneurie, que le doge épouse la mer et invoque les saints protecteurs de la cité ! Que les églises, les chapelles et les scuole se dressent et célèbrent la République devant laquelle tous les grands se prosternent en même temps qu'elle-même ne s'incline que devant la Vierge Marie ! Car, à célébrer la Mère du Christ dans son apothéose, Venise ne se glorifie-t-elle pas elle-même ?

Et comme s'il ne suffisait pas de préparer le Ciel, il faut que la terre fragile de la cité s'orne des plus beaux édifices, églises, basilique, palais magnifiquement décorés où se rendent avec ostentation les doges en processions pour toutes les fêtes, religieuses ou civiles, qui ponctuent la vie quotidienne .
Le siècle des Lumières verra fleurir au milieu des artistes les poètes et les dramaturges comme la Renaissance avait accueilli les musiciens et les architectes. Premier État moderne occidental, la puissante République survit aux grandes catastrophes européennes jusqu'à la perte de sa liberté quand Bonaparte à la fin du XVIIIe siècle puis les Autrichiens au XIXe siècle et enfin l'Unité italienne s'imposent à elle.

Meurt le temps de la splendeur et des défis. Meurent le dernier des doges et le Sénat vénitien. Meurent les parades du Bucentaure et les grandes processions dans la ville. C'est le temps des fonctionnaires italiens centralisateurs, des voyageurs anglais nonchalants, des touristes français romantiques ou impressionnistes. La République s'est éteinte après avoir éclairé pendant dix siècles l'histoire de l'art de l'Europe dont le ciel a été pour toujours illuminé.
Car l'âge d'or historique de Venise a correspondu, comme rarement ailleurs, à une intense création artistique.

À ses armateurs maîtres de la Méditerranée, à ses marchands qui tiennent le commerce européen répondent les œuvres de Carpaccio, Bellini, Véronèse, Le Tintoret, Giorgione, Titien qui célèbrent son éclat et ses victoires, les miracles architecturaux de Sansovino, de Longhena et de Palladio. La « Ville miraculeuse » chantée par Pétrarque, la Venise de Longhi, de Canaletto, de Tiepolo et de Guardi ne s'évanouit que doucement, ombre d'une splendeur devenue exsangue, comme la mémoire de ses rêves d'une République idéale. Quand son pouvoir s'efface, c'est l'Europe qui accourt à ce rendez-vous privilégié où se succèdent Mozart, Goethe, lord Byron, Richard Wagner, Marcel Proust et Thomas Mann. La disparition des peintres officiels fait place aux Delacroix, Turner, Renoir, Monet, Ziem, Sargent qui disent à leur tour l'incomparable éclat qui ne s'éteint jamais et comprennent aussi qu'on ne naît pas Vénitien, on le devient.
Venise raconte désormais son histoire dans une galerie d'images vivantes qu'ont fixées les plus grands artistes qu'elle a inspirés. Des centaines de tableaux, de dessins et de manuscrits à peinture, reproduits avec leurs détails principaux dans un format exceptionnel, composent ce musée imaginaire dont elle est à la fois l'auteur et l'acteur principal.

Préface de Georges Duby.

9782850882326
Kandinsky
Friedel, Helmut & Hobert, Annegret, Citadelles & Mazenod, 2009

Collection : Editions exceptionnelles
230.00

Vassily Kandinsky est né en 1866 à Moscou et mort en 1944 à Neuilly-sur-Seine. Sa vie se déroule principalement à Munich, Moscou, Weimar (où il enseigna au Bauhaus) et Paris (où il entame sa dernière grande période artistique, l'abstraction biomorphe). Membre et souvent fondateur de plusieurs associations (Phalanx, Nouvelle Association des artistes de Moscou, Nouvelle Association des Artistes de Munich), il est à l'origine, en 1911, de L'Almanach du Blaue Reiter - le Cavalier Bleu. On peut surtout le définir comme l'un des principaux précurseurs de l'art abstrait.

Confronté à la tradition académique des siècles passés, impressionné par l'importance que Claude Monet avait accordée à la couleur - il avait vu ses toiles représentant des Meules en 1896 lors d'une exposition à Moscou -, Kandinsky affronte le début du siècle avec un esprit novateur. Outre sa rencontre décisive avec l'art de l'impressionniste, Kandinsky fut sensible aux changements induits par la quantité de découvertes scientifiques qui contribuèrent, vers 1900, à la modification de l'image de la réalité (les rayons X et les théories d'Albert Einstein remettant en question l'espace-temps). Il développa cette idée de nouvelle perception du réel en mettant l'accent sur la force de la couleur ; il établira une caractérisation des couleurs, étudiant également leurs pendants dans le son des instruments de musique.

Cet ouvrage rend compte de la musicalité de sa peinture, détaillant l'emploi du pinceau, le rythme de l'application de sa peinture, l'intensité de la couleur choisie, la dimension des formes et des surfaces élues. C'est une monographie luxueuse et imposante qui présente les oeuvres majeures de chaque grande période artistique de Kandinsky.

9782850882760
Marie-Antoinette
Martin, Jean-Clément & Berly, Cécile, Citadelles & Mazenod, 2010

Collection : Editions exceptionnelles
250.00

Née archiduchesse d’Autriche, Marie-Antoinette a à peine quinze ans lorsqu’elle épouse le dauphin Louis-Auguste, futur Louis XVI. Trois ans plus tard, en 1773, elle devient reine de France.
Rarement personnalité historique n’a été source d’une telle profusion d’images, véritable kaléidoscope qui semble laisser la réalité du personnage insaisissable. Objet d’innombrables portraits officiels durant son règne, elle est devenue progressivement la cible privilégiée des représentations caricaturales, dont la veine acerbe la poursuit jusqu’à nos jours. Par opposition, une imagerie hagiographique qui l’élève au rang d’icône, voire de martyre, fleurit dès les lendemains de sa fin tragique pour trouver son prolongement actuel dans une certaine « Marie-Antoinette mania ».
Très richement illustré, ce livre écrit par deux historiens offre une lecture renouvelée de la vie de Marie-Antoinette  en analysant d’une part les événements dans le contexte politique de l’échiquier européen, et d’autre part en détaillant le récit chronologique des faits étayé de nombreux documents d’époque – de la correspondance de la reine aux témoignages des acteurs de la Révolution ou des proches de la famille.
Entre l’histoire et la légende, ces regards croisés tentent de cerner à travers la pluralité des images les singularités de cette femme au destin hors du commun.

Jean-Clément Martin est professeur émérite d'histoire de la Révolution française à l'université Paris I-Panthéon-Sorbonne. Il est auteur de nombreux ouvrages dont Violence et Révolution (2006), La révolte brisée, femmes et hommes dans la Révolution française et l'Empire (2008).
Cécile Berly est historienne, spécialiste de Marie-Antoinette et auteur de Marie-Antoinette et ses biographes. Histoire d’une écriture de la Révolution française (L’Harmattan, 2006).

9782850883293
Vies des artistes
Vasari, Giorgio, Citadelles & Mazenod, 2010

Collection : Editions exceptionnelles
215.00

Peintre, architecte et historien italien, Giorgio Vasari (1511-1514) est considéré comme le fondateur de l’histoire de l’art. Dans les ViesLe Vite de’ piu eccellenti pittori, scultori e architettori –, il dresse magistralement un portrait du contexte culturel et artistique de la Renaissance italienne. Il associe, pour chaque artiste, le récit de la vie avec le catalogue des œuvres, mais, pour la première fois, l’ensemble est conçu dans une réflexion globale sur le ressort des trois arts (peinture sculpture et architecture), sur le sens de leur histoire du XIIIe au XVIe siècle. Vasari s’est consacré à un véritable travail d’historien, parcourant toute l’Italie et fréquentant les ateliers pour recueillir des témoignages de première main. L’ouvrage, paru une première fois en 1550, est réédité en 1568 à Florence et comprend au final 164 biographies. Le rôle des artistes italiens dans l’histoire de l’art européen est mis en valeur avec une autorité qui marquera longtemps l’historiographie.

Dans ce livre sont illustrées trente-cinq Vies, les plus célèbres, de Vasari. De Cimabue à Titien, en passant par Léonard de Vinci, Raphaël et Michel-Ange, revisitons le panthéon des maîtres de la Renaissance à l’aune de ce grand texte classique.

D’après la traduction de Léopold Leclanché (1839-1842).

Préface de Catherine Monbeig Goguel, historienne de l'art, ancienne conservatrice au département des Arts graphiques du musée du Louvre, a participé au côté d'André Chastel à la dernière traduction des Vies de Vasari en français (1981-1987).

Introduction d'Antonella Kroke Fenech, historienne de l'art, spécialiste de Vasari, et maître de conférence à l'université Paris I.

Chaque biographie est introduite par une courte analyse critique du texte de Vasari écrite par Cécile Beuzelin, historienne de l'art, pensionnaire à la Villa Médicis, Rome. Un appareil de notes donne les localisations des oeuvres non reproduites, désattribuées ou disparues.

9782850883149