| Fresques des palais et villas de Vénétie Pedrocco, Filippo, Citadelles & Mazenod, 2008 Collections : Fresques et Retables |
184.00 € | |
Le succès économique et politique de la cité des Doges se répercute, à partir de la fin du XVe siècle, sur l'arrière-pays vénitien et donne bientôt le jour aux villas. En effet, les nobles y édifient d'imposantes et superbes résidences de campagne qui leur servent de « base d'opérations » dans le contrôle politique et l'exploitation économique du territoire environnant, mais aussi de refuge, à l'écart des frénésies du mode de vie urbain. Ces résidences de campagne sont à la fois des exploitations agricoles, qui règnent sur un domaine très étendu, et des lieux de villégiature où les nobles peuvent se consacrer pleinement à la vie contemplative, à l'étude des arts et des lettres ainsi qu'à de salutaires promenades à pied ou à cheval. De l'orée du XVIe siècle à la chute de la Sérénissime République en 1797, les puissants aristocrates vénitiens ont commandé à des artistes de grands cycles de fresques pour décorer les intérieurs de ces villas, métamorphosées au fil des générations en élégantes demeures qui n'ont rien à envier aux somptueux palais de la Lagune. Les architectures feintes et autres trompe-l'oeil « ouvrent » les murs des salons vers l'extérieur, créant ainsi des espaces nouveaux où la vie domestique est en symbiose continue avec le paysage rural. Quelques-uns des plus grands maîtres de la peinture européenne (Véronèse, Tiepolo...) participent à la décoration de ces villas, au côté d'autres artistes, très talentueux mais moins connus du grand public, que cet ouvrage entend découvrir ou redécouvrir. Génération après génération, une riche école de fresquistes s'est ainsi développée en Terre Ferme. Elle a donné naissance à l'une des périodes les plus fantastiques de l'histoire de la peinture italienne et européenne. |
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Filippo Pedrocco, historien de l’art vénitien, est le directeur du Musée du XVIIIe siècle (Ca’ Rezzonico) à Venise. Il a consacré une bonne part de ses travaux à d’importants artistes de l’école vénitienne, de la Renaissance au XVIIIe siècle : Antonio Guardi (1992), Giorgione (1999) Michele Marieschi (1999), Titien (2000). Il a également établi le catalogue raisonné de l’œuvre peint de Giambattista Tiepolo (2002). On lui doit par ailleurs une remarquable monographie sur les Vues de Venise, de Carpaccio à Canaletto (Citadelles & Mazenod, 2002). |
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9782850882593
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| Les Fresques étrusques Steingraber, Stephan, Citadelles & Mazenod, 2006 Collection : Fresques et Retables |
184.00 € | |
Du fait de la disparition presque totale de la peinture grecque monumentale, les fresques des tombes et chambres étrusques représentent l’ensemble le plus important des peintures antiques préromaines ; elles méritent donc qu’on s’y attarde. Ces tombes peintes étrusques qui s’échelonnent entre la première moitié du VIIIe siècle et la première moitié du IIe siècle avant J.-C. sont surtout localisées dans la nécropole de Monterozzi, qui appartient à la célèbre métropole maritime de Tarquinia, mais on en trouve aussi à Véies, Cerveteri, Vulci, Orvieto et Chiusi. Quelques fouilles, sans résultats probants, ont eu lieu à la Renaissance, mais les premières découvertes avérées remontent à 1699. Grâce aux prospections géophysiques systématiques de la fondation Lerici dans la nécropole de Tarquinia, grâce aussi à certaines publications sur le sujet et à une exposition de fac-similés et de dessins datant du XIXe siècle, notre connaissance de la peinture étrusque a sensiblement progressé durant les dernières décennies. Au nombre des plus récentes découvertes, il faut noter : la «Tombe des Démons bleus » à Tarquinia, qui s’orne de démons étrusques d’aspect effrayant et d’un Charon grec dans sa barque ; une tombe de l’Orientalisant récent avec décoration d’animaux fantastiques de facture toscane et, également, un édifice souterrain – non funéraire – dans la zone urbaine de Cerveteri avec représentation de palmiers. Ces peintures aux couleurs vives reflètent les changements stylistiques, iconographiques et « idéologiques » qui se sont produits au cours de cinq siècles. Elles nous donnent de précieuses informations sur la vie quotidienne, la société, la religion et le culte funéraire de l’aristocratie étrusque. Ce livre tente de reconstituer l’histoire de la peinture funéraire étrusque, de répertorier les diverses possibilités d’interprétation et de situer ce phénomène dans l’histoire générale de la peinture antique, en particulier en établissant des comparaisons avec l’Italie méridionale, la Macédoine et l’Asie Mineure. C’est le premier ouvrage qui offre un panorama aussi vaste des fresques étrusques ; elles sont reproduites sur le fameux papier Tintoretto découvert grâce au livre consacré aux Fresques des villas romaines. |
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Spécialiste de l’archéologie italico-étrusque et de la Grande Grèce, Stephan Steingräber a enseigné l’Archéologie classique à l’université de Magonza et l’Archéologie méditerranéenne à l’université de Tokyo. Il est actuellement professeur en Étruscologie et Antiquité italique à l’université Roma Tre. Membre de plusieurs académies à vocation internationale, il mène des travaux au Japon, au Danemark ou aux États-Unis et organise des expositions, des conférences et des campagnes de fouilles en Allemagne comme en Italie. |
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9782850882210
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| Fresques italiennes : du baroque aux Lumières, 1600-1797 Roettgen, Steffi, Citadelles & Mazenod, 2007 Collection : Fresques et Retables |
184.00 € | |
Dans la continuité des quatre précédents volumes, ce livre offre un panorama couvrant une vaste période de deux siècles, des débuts à Rome, marqués par le classicisme des disciples de Carrache jusqu’au tournant politique et artistique de la fin du XVIIIe siècle. |
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Steffi Roettgen, professeur d’histoire de l’art, enseigne à l’université de Munich. Ancienne pensionnaire de la Biblioteca Hertziana de Rome, elle a également été collaborateur scientifique à l’Institut d’histoire de l’art de Florence. Elle est l’auteur pour Citadelles & Mazenod de deux précédents volumes Fresques italiennes de la Renaissance1400-1470 et Fresques italiennes1470-1510. |
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9782850882395
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| Peintures murales égyptiennes Tiradritti, Francesco, Citadelles & Mazenod, 2007 Collection : Fresques et Retables |
184.00 € | |
La civilisation de l’Égypte ancienne a conçu un mode d’expression particulier pour restituer le monde visible et invisible, le domaine des dieux, par des langages qui lui sont propres. L’écriture et ses multiples formes font partie de ces langages, dont les plus amples développements comprennent la représentation plane – la peinture et le relief peint –, ainsi que la ronde-bosse. Lire, comprendre et déchiffrer ces deux types de figurations revient à saisir les messages plus ou moins secrets qu’elles recèlent. |
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Francesco Tiradritti est diplômé en sciences humaines de « La Sapienza » Université de Rome et s’est spécialisé en égyptologie à l’université de la Sorbonne. Il a dirigé différentes missions archéologiques en Égypte et a participé à des colloques internationaux. Il est l’auteur de nombreuses publications. |
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9782850882357
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| Retables - L'âge gothique et la Renaissance Virdis Limentani, Caterina, Citadelles & Mazenod, 2001 Collection : Fresques et Retables |
184.00 € | |
Ce volume traite de la production européenne de retables et de polyptyques de la fin de l'âge gothique à la Renaissance. Réalisé dans l'esprit des deux volumes publiés sur les Fresques italiennes de la Renaissance, il offre à l'amateur une vision globale et spectaculaire de l'un des modes d'expression artistique favoris de cette époque. Mis en évidence au centre de l'église, le retable constitue l'un des facteurs essentiels de l'espace religieux, objet privilégié du culte. Chacun des trente exemples choisis par Caterina Virdis Limentani est une référence tant du point de vue qualitatif que typologique. Il en découle un panorama européen de grande ampleur. Le sommaire conduit le lecteur de l'Europe du Nord à la France, puis en Allemagne, en Italie et enfin en Espagne. Jan Van Eyck, Roger Van der Weyden, Jérôme Bosch, le Maître de Moulins, Albrecht Dürer, Lucas Cranach, Matthys Grünewald, Piero della Francesca ou Andrea Mantegna sont parmi les plus fameux artistes. Pour mettre en valeur la richesse du matériel photographique collecté dans les églises et musées d'Europe et des Etats-Unis, chaque retable fait l'objet d'un dossier documentaire, suivi d'un portfolio de planches « pleine page ». Pour rendre l'illusion de ces immenses tableaux animés, huit d'entre eux sont présentés sous forme de grands dépliants : le lecteur pourra ainsi ouvrir les panneaux du retable, et découvrir la splendeur de ses scènes peintes. |
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« L'éblouissement ! La magie de ce livre est de restituer, grâce à des dépliants, les saisissants contrastes, les effets destinés à susciter l'émotion des fidèles. Magnifique. » France Huser, Le Nouvel Observateur |
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9782850881787
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