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L'art du XXe siècle, 1900-1939
Bouillon, Jean-Paul, Citadelles & Mazenod, 1996

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

Au tournant de deux siècles, et à l'heure des bilans, ce livre étudie l’art de la première moitié de ce siècle, de l'Exposition universelle de 1900 à la déclaration de guerre de 1939.

C'est dans ces années 1900 que l'art occidental bascule : le symbolisme et l'Art nouveau s'effacent, Gauguin et Cézanne meurent, laissant la place à une nouvelle génération qui donne naissance au primitivisme, au fauvisme, au cubisme ou à l'abstraction. La Grande Guerre bouleverse ces données, signant la mort de l'homme et la mort de l'art. Au moment où le krach de 1929 met à bas l'économie mondiale, apparaît la modernité, entre nostalgie et utopie. À travers une forte internationalisation, les avant-gardes se développent jusqu'à l'abîme de 1939, sous l'œil des totalitarismes naissants.

La conception originale de ce livre rend compte des bouillonnements artistiques de notre siècle, dans toute leur diversité. Après une lecture trop strictement moderniste dans les années 70, les chercheurs ont désormais une vue plus large et plus ouverte sur la création, en dehors des modes et des courants : les avant-gardes sont réévaluées et des mouvements essentiels reprennent leur place au sein de l'histoire de l'art.

Selon un déroulement chronologique, chaque auteur traite d'une période, dont tous les arts sont étudiés de front. Ainsi, leurs textes donnent de manière claire tous les éléments que l'amateur se doit de connaître sur la naissance de l'art contemporain.

"Tout y est. L'une des vertus de ce magnifique ouvrage est de nous restituer une image nuancée, subtile, de l'histoire de l'art. Pour le plaisir ou pour l'étude, ce sera désormais une référence". Lire

9782850880681
L'art du XXe siècle, 1939-2002 - de l'art moderne à l'art contemporain.
Soutif, Daniel, CItadelles & Mazenod, 2005

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

La seconde moitié du XXe siècle a connu l'une de ces grandes ruptures qui scandent l'histoire de l'art. Depuis quelques quarante ans, s'est en effet confirmé qu'à l'art moderne a succédé un art différent que, faute de mieux certainement, on a déclaré " contemporain ". À la différence de l'art moderne qui, malgré ses audaces, avait, somme toute, respecté les catégories esthétiques traditionnelles, ce nouvel art s'est libéré de toutes les conventions et a probablement introduit un bouleversement encore plus profond que celui qui avait marqué le début du siècle. Simultanément, on a vu, au cours des années cinquante et soixante, le centre de gravité du monde artistique se déplacer de Paris à New-York, même si, dans les années quatre-vingt, la mondialisation généralisée de la scène de l'art est venue considérablement relativiser cette nouvelle hégémonie. Telles sont les grandes lignes de l'histoire racontée dans le présent livre qui associe au récit, outre l'évocation du parcours des artistes, la présentation et l'analyse précise de plusieurs centaines d'oeuvres essentielles.

"Cet ouvrage est une étape quelque peu révolutionnaire dans la vie de Citadelles & Mazenod ! Aussi, la maquette du livre a-t-elle été rajeunie et se veut dynamique donnant toute leur place aux œuvres. Au fil des pages, le lecteur retrouvera tous les grands noms de l’art contemporain, et tous les foyers de la création artistique." L'éditeur

9782850880841
L'art de la photographie
Poivert, Michel & Gunthert, André, Citadelles & Mazenod, 2007

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

Ce volume propose en dix chapitres rédigés par les meilleurs spécialistes de l'histoire de la photographie un ensemble de récits ouvrant sur toutes les époques et les multiples pratiques de l'image. Prenant pour axe central la question de l'art et de la culture, ces récits traversent de longues périodes en synthétisant les grands enjeux de la modernité. Attentifs aux débats d'époques - la photographie entre art et science, amusement ou profession, espace social ou laboratoire technique -, les auteurs nous font découvrir le daguerréotype et le calotype du XIXe siècle, les méthodes d'observation, l'univers des amateurs comme celui des artistes en s'appuyant sur le formidable renouvellement des questions esthétiques de l'époque contemporaine. Cherchant à montrer comment, tout au long du XIXe siècle, la photographie a fait l'objet d'une construction de son univers dans une quête de légitimité, l'ouvrage nous emmène ensuite dans une traversée du XXe siècle où la photographie participe à toutes les révolutions artistiques comme à toutes les évolutions de la communication. Tour à tour mobilisée par les avant-gardes et les nouveaux médias illustrés, la photographie est tout aussi bien oeuvre d'art que document, matrice expérimentale et message politique. Par des histoires, plutôt qu'une histoire de la photographie, cet ouvrage révèle le dynamisme de la recherche qui conduit depuis plus de dix ans à un renouvellement des approches où se mêlent désormais histoire de l'art et histoire culturelle.

9782850884405
L'art africain
Kerchache, Jacques, Citadelles & Mazenod, 2008

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

Voilà un ouvrage qui aura incontestablement fait date. Il y a une vingtaine d'années, les auteurs, Jean-Louis Paudrat, Lucien Stéphan, Françoise Stoullig-marin, mobilisés autour de Jacques Kerchache, tentaient la synthèse qui manquait jusqu'alors sur l'art africain et qui était évidemment attendue dans la collection " L'art et les grandes civilisations". L'entreprise précédait toutes les publications globales ou partielles réalisées au cours des années 1990 autour d'expositions sur les arts africains. Avec l'ouverture du musée du quai Branly, une édition totalement remaniée et enrichie d'une centaine de pièces s'imposait. La plupart d'entre elles proviennent de ce nouveau musée, mais aussi de musées allemands, anglais ou américains. Donner à voir l'art africain dans son contexte artistique même, c'est le principe qui guide l'approche ici proposée. Les oeuvres ne sont pas perçues de manière isolée mais confrontées les unes aux autres, ce qui permet d'appréhender par le jeu des oppositions et des similitudes, des redondances et des variations, l'univers dont elles émanent et ce qu'elles en représentent. Loin de la contemplation dévote ou de la curiosité purement ethnographique, ce livre offre une approche globale sur la sculpture africaine en abordant aussi bien les questions de style que celles des fonctions.

Cet ouvrage, entièrement remis à jour et enrichi, restera sans rival et assurément encore très agissant.

"La réédition de ce monument entièrement remanié, auquel ont été ajoutées nombre d'oeuvres dorénavant visibles au musée du Quai Branly, réjouira les amateurs. Ils trouveront là une assise encyclopédique à leur passion aujourd'hui largement partagée." (Sophie Cachon - Télérama - 28/05/2008)

9782850884412
Les arts de l'Asie centrale
Chuvin, Pierre, Citadelles & Mazenod, 1999

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

L'Asie centrale ? Une aire géographique à l'extension capricieuse, une histoire complexe et mouvementée, une grande diversité de peuples et de cultures. Il y a d'anciennes capitales aux noms envoûtants, Samarcande et Boukhara, des steppes et des nomades, des déserts, des fresques, des pierres sculptées, des peintures murales, de la céramique peinte, des miniatures et des couleurs. Il y a des frontières artificielles et changeantes, des invasions, des conquêtes et des dominations. Il y a un art aux multiples facettes et influences, dont on ne se lasse pas d'admirer l'originalité et la magnificence. "Promesse d'un long voyage, à altitude aussi haute que l'homme peut atteindre", ce livre se subdivise en trois volets correspondant approximativement à des périodes successives, l'Antiquité, le développement des arts bouddhiques et la conquête arabe. Du VIe siècle avant Jésus-Christ au début du XXe, Pierre Chuvin et son collectif d'auteurs reconstituent pas à pas l'histoire de l'art de ces civilisations charnières entre l'Orient et l'Occident.

9782850880742
L'art baroque
Bottineau, Yves, Citadelles & Mazenod, 2005

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

On connaît l'origine du mot baroque : dans les années 1560 l'adjectif barocco naît en espagnol et en portugais, pour désigner une perle de forme irrégulière ; un siècle plus tard, il apparaît dans la langue française. Saint-Simon, dans ses Mémoires, qualifie de baroque, et donc de bizarre, la nomination incongrue d'un conseiller d'État. Enfin, dans l'Encyclopédie, Rousseau qualifie de baroque une musique à « l'harmonie confuse, chargée de modulations et de dissonances ».

Dans ce livre, initialement paru en 1986, Yves Bottineau donne les clés de l'art baroque, né en Italie avec la Contre-Réforme, et qui s'épanouit à travers l'Europe entière et ses colonies, de la fin du XVIe siècle jusqu'au milieu du XVIIIe. Tout commence à Rome : aidée par les jésuites, l'Église catholique affirme sa force avec des architectes comme Bernin ou Borromini et des peintres comme Caravage. Les uns et les autres font éclater les structures et créent une instabilité permanente dans leur art ; apparences mouvantes et trompe-l'oeil créent une illusion dans laquelle le spectateur a désormais une place essentielle. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si la plupart de ces créateurs interviennent dans des registres différents. On ne peut plus séparer l'architecture, la sculpture et la peinture, mais également les arts décoratifs, les décors de fête, la musique et la danse. Le chef-d'oeuvre baroque est une oeuvre d'art totale. L'Europe entière y succombe, même la France, pourtant supposée cartésienne. Espagnols et Portugais emmèneront ces ors, ces flammes et ces anges en Amérique Latine, mais aussi en Extrême-Orient. C'est la première fois qu'un mouvement artistique devient véritablement mondial.

Historien d'art, ancien conservateur en chef de Versailles, Yves Bottineau conduit le lecteur dans un tour du monde passionnant. À chaque étape, il souligne les trois caractéristiques du baroque : le dynamisme des structures, l'importance de l'ornement, l'utilisation de la couleur. Renouvelée, considérablement enrichie de photographies de Ferrante Ferranti, grand spécialiste du baroque, l'iconographie de cet ouvrage de référence L'art baroque fait (re)découvrir les plus beaux sites et les plus belles oeuvres de cet art universel. Lors de sa première édition, ce livre avait fait l'objet dans la presse d'un concert de louanges réellement exceptionnel, notamment pour la qualité du texte d'Yves Bottineau.

9782850880865
L'art de l'Asie du Sud-Est
Collectif, Citadelles & Mazenod, 1994

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

L'Asie du Sud-Est s'étend entre l'Inde et l'Extrême-Orient. Dans sa partie continentale, cette immense région comprend les pays de la péninsule indochinoise : Vietnam, Laos et Cambodge, ainsi que Birmanie et Thaïlande, et dans sa partie maritime, la péninsule malaise, l'archipel indonésien et les Philippines. À l'heure de l'indépendance regagnée, ces nations redécouvrent leur passé culturel, mais elles trouvent également une force dans leur identité asiatique commune, face aux géants que sont l'Inde, la Chine et le Japon. Quarante ans de guerres internationales et civiles ont empêché d'y accéder. Le travail des chercheurs s'en est trouvé singulièrement freiné. La paix retrouvée leur a permis de retourner sur les sites et dans les musées, afin de poursuivre leurs recherches. En dépit de la profonde originalité et de la qualité artistique exceptionnelle des oeuvres et des sites, de Pagan à Angkor ou Borobudur, aucune synthèse n'avait été publiée depuis des décennies. Pendant trois ans, les auteurs et l'éditeur ont réalisé un travail exceptionnel, jamais mené jusqu'alors : localisation des oeuvres, disséminées dans des sites artistiques bouleversés par des années de guerres et de pillages, collecte des documents photographiques, et prises de vue originales sur tous les grands sites, recherche et synthèse des informations les plus à jour sur des civilisations qui font un trait d'union entre l'Inde et la Chine.

"La collection renoue avec ses qualités légendaires de clarté et d'érudition qu'illustrent les photographies réalisées spécialement. De la belle ouvrage qu'on aura longtemps plaisir à consulter."Jean-Louis Pradel - L'évènement du jeudi.

9782850880629
L'art des Celtes
Eluère, Christiane, Citadelles & Mazenod, 2004

Collection : L'art et les grandes civilsations
199.00

Des Balkans aux îles britanniques, les Celtes ont étendu leur civilisation sur l'Europe entière. Si ses premières traces se décèlent près d'un demi millénaire plus tôt, c'est du Ve siècle au Ier siècle avant notre ère qu'elle connaîtra son apogée. À l'origine, ce sont des peuples dirigés par des princes audacieux de Suisse, de Bourgogne, d'Allemagne, amoureux d'or, de vin et de conquêtes, qui vont chercher leurs richesses chez leurs adversaires ; ils lancent ensuite des attaques jusqu'en Italie ou en Grèce ; les Romains se souviendront longtemps du sac de Rome en 386 avant notre ère. Après une brève période, où ils se sont stabilisés dans le bassin parisien, en Rhénanie ou en Bohème, ils repartent jusqu'aux Balkans, ou à Delphes, et vers le Nord, jusqu'aux îles britanniques. Aux IIe et Ier siècles, leur territoire ne fera que se réduire, sous la pression des armées romaines. Vercingétorix en sera l'un des derniers symboles en Gaule. C'est en Irlande que leur culture survivra le plus longtemps, en alimentant le christianisme naissant de ses formes et de ses traditions. Pendant près d'un millénaire, les Celtes se révèleront comme d'immenses artistes, maniant le fer, l'or et tous les métaux comme aucun autre peuple de l'époque. Depuis maintenant deux siècles, on retrouve leurs trésors grâce à d'incessantes fouilles et études. Conservateur et organisatrice de plusieurs expositions consacrées aux Celtes, Christiane Éluère fait revivre cette épopée de manière vivante et fracassante.

9782850880858
L'art de la Chine
Watson, William, Citadelles & Mazenod, 1997

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

Dans L'art de la Chine, William Watson pose un regard résolument occidental sur l'art chinois qu'il connaît intimement. Depuis cette date, des découvertes essentielles ont modifié notre compréhension de l'histoire et de l'art de ce grand pays. Le site exceptionnel de Lintong, où les milliers de soldats de l'armée du Premier Empereur n'ont pas encore tous revu le jour aujourd'hui est désormais internationalement connu. Mais il existe beaucoup d'autres champs de fouilles que la nouvelle édition de ce livre recense et analyse. De plus, ces dernières années, l'ouverture de la Chine et la circulation des oeuvres d'art ont revivifié les grandes collections, orientales ou occidentales, modifiant là encore l'approche de cette civilisation âgée de 5000 ans. Une meilleure connaissance de l'archéologie et l'articulation des informations ont créé une dynamique qui débarrasse la Chine de sa réputation d'immobilisme. L'iconographie exceptionnelle réunie pour cette nouvelle édition (environ cent cinquante nouvelles illustrations !) et des annexes très documentées confirment le livre de William Watson à la place qu'il a toujours eue : la première. Enfin, l'ouvrage a été refondu pour tenir compte des changements intervenus dans la transcription des noms chinois : désormais, tous les noms figurent en pinyin, c'est-à-dire la graphie internationalement adoptée depuis 1958. Les doubles entrées de l'index permettent au lecteur de retrouver les noms sous leurs deux orthographes, l'ancienne comme la nouvelle.

"Une magistrale synthèse de l'art de Chine vu dans une perspective d'histoire mondiale de l'art." Bénédicte Blottière, L'objet d'art.

9782850880698
L'Art de l'Egypte
Michalowski, Kazimierz, Citadelles & Mazenod, 1994

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

Les premières manifestations artistiques de l'activité humaine en Égypte remontent aux temps les plus reculés de l'histoire et sont à l'origine d'un art dont nous pouvons suivre sans interruption l'évolution pendant plus de quatre millénaires, jusqu'à l'ultime floraison copte au seuil de l'art chrétien. Au cours de sa longue histoire, l'Égypte a produit les plus grands architectes et bâtisseurs de l'Antiquité, ainsi que d'admirables sculpteurs et peintres, dont les oeuvres maîtresses révèlent un esprit et une richesse d'invention, une sensibilité et une maîtrise qui forcent notre admiration. En innovant et fixant des règles esthétiques qui allaient du schéma le plus simple à la déformation la plus savante du corps humain, de la stylisation la plus rigide à l'expression la plus réaliste, les Égyptiens ont créé le premier langage esthétique cohérent de l'histoire de l'art. Aujourd'hui, il suffit d'évoquer l'exceptionnelle durée de cette civilisation, ses monuments enfouis dans les sables et redécouverts depuis deux siècles, les marques qu'elle imprima si fortement sur les civilisations qui lui succédèrent à travers l'Occident... Aussitôt, revivent temples et tombes, masques funéraires et obélisques, sphinx et pyramides, qui déroulent leur long cortège au long du Nil puissant et fertile. L'éditeur propose une édition profondément remaniée de cet ouvrage fondamental qui connaît un succès constant tant auprès des spécialistes de l'art égyptien que de l'amateur ou du voyageur. Grâce à l'iconographie très largement complétée, c'est toute cette civilisation qui revit, dans son éclat et sa diversité

"Un ouvrage qui a fait date et qui reste unique. Destiné à l'amateur éclairé, l'ouvrage, grâce à de magnifiques illustrations convient également au lecteur désireux seulement de le feuilleter, et faire ainsi défiler l'épopée pharaonienne, image après image."
Emmanuel Fessy, Le journal des arts.

9782850880650
L'art de l'Europe centrale
Theinhardt, Markéta & Brullé, Pierre & Michalski, Sergiusz, Citadelles & Mazenod, 2008

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

Les définitions de l'Europe centrale sont aussi nombreuses que leurs motivations : géographiques, géopolitiques, culturelles... La présente publication a opté pour un territoire embrassant le noyau historique de l'ancienne monarchie des Habsbourg, territoire qui témoigne d'une grande cohérence culturelle, fort complexe au demeurant. Vienne, Budapest (Buda), Prague, Cracovie ou bien Bratislava (Presbourg) sont les capitales culturelles le plus souvent citées en tant que foyers d'art pour une période allant du roman jusqu'au surréalisme avant la Seconde Guerre mondiale. Du point de vue de l'histoire de l'art, ce territoire s'avère à la fois le lieu de naissance d'expressions originales mais aussi le réceptacle d'inspirations extérieures. Afin de saisir, pour la première fois dans son ensemble, l'histoire millénaire de l'art né sur ce sol historique instable, il a fallu adopter une grande flexibilité et notamment aller au-delà de la notion traditionnelle d'« écoles nationales ». Les phénomènes culturels et artistiques les plus connus, tels le gothique à Prague 1400, l'art rodolphinien 1600 ou bien Vienne 1900 avec Gustav Klimt comme figure de proue, sont présentés dans leur singularité, mais en même temps enrichi de leur contexte centre-européen. Une grande attention est portée au contexte international et à la façon très différenciée de la réception des styles et des idées artistiques, comme par exemple celle de la Renaissance italienne ou du modèle de l'art français du XIXe siècle, sans parler des différents foyers de l'art allemand qui y forment un contexte géographique et culturel essentiel.

Markéta Theinhardt est maître de conférences à l’Université de Paris Sorbonne – Paris IV, ancien conservateur à la Galerie nationale de Prague. Spécialiste de l’art du XIXe et du début du XXe siècle, elle a enseigné également à l’Université Charles de Prague et à l’Université de Tokyo. Elle a été commissaire de nombreuses expositions en Autriche, Allemagne, République tchèque et en France, auteur de plusieurs publications dont, pour les éditions Citadelles & Mazenod, le volume consacré à Prague (2005).


Pierre Brullé est spécialiste de l’œuvre de Kupka et de Pevsner. Il a été commissaire de deux expositions consacrées à Kupka  (Gemeente Museum de La Haye,1996 et Musée d’Orsay, 2002). Il est co-auteur du catalogue raisonné de l’œuvre sculpté d’Antoine Pevsner paru en 2002. Il a également écrit sur Karskaya, sur Ania Staristky, sur Jerzy Kujawski et sur André Lanskoy.


Sergiusz Michalski est professeur d’histoire d’art à l’Université de Tübingen. Il a enseigné aux universités de Varsovie, Augsbourg, Munich, Leipzig, Francfort, Fribourg, Zurich. Il est membre de l’Académie Royale Suédoise des Belles-Lettres, de l’Histoire et des Antiquités et de l’Académie Polonaise des Arts et Sciences.

9782850884429
L'art gothique
Erlande-Brandenburg, Alain, Citadelles & Mazenod, 2004

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

La première édition de cet ouvrage remonte à 1983. Vingt ans après, Alain Erlande-Brandenburg a souhaité réécrire totalement son texte, prenant en compte les nombreuses études qui ont bouleversé la vision de la période gothique dans l'histoire de l'art. ce choix impliquait de revoir et d'augmenter également l'iconographie du livre afin de lui donner un éclat et une unité que la technique ne permettait pas auparavant. L'univers gothique ne peut plus aujourd'hui se définir ni par la voûte d'ogives ni comme une évolution formelle de l'art roman ou une opposition avec la renaissance. La réalité est plus complexe : ses balbutiements sont contemporains des chefs-d'oeuvre romans, ses derniers feux accompagnent l'essor renaissant, la coexistence couvrant plus d'un siècle. L'auteur adopte ici l'attitude des historiens des civilisations sans écrit pour comprendre - à travers l'image le sens profond du message. Cette démarche est d'autant plus justifiée que la création gothique est l'expression la plus aboutie de la puissance de l'image : jamais elle n'a été aussi présente pour exprimer la foi, pour donner du plaisir à l'oeil. L'art gothique forme un tout, animé par le mouvement permanent de la pensée, de la vie, des êtres humains, et ne peut s'analyser qu'en envisageant ses diverses composantes : architecture, sculpture, peinture, objets précieux. Cet art n'est pas statique, mais traversé de découvertes fulgurantes et d'échappées qui l'enrichissent. Giotto est un "gothique " mais, comme Picasso, son génie fait éclater les cadres de son temps. Cet ouvrage propose donc un panorama du monde gothique selon une nouvelle articulation. il met en évidence ses moments clés - le style 1200, l'art rayonnant, le style flamboyant - en abordant chacun d'entre eux par domaine et en soulignant la diversité au sein des régions. La clarté d'exposition s'ajoute à un autre avantage :  la mise en valeur de contrastes violents dans une même période. Ainsi, derrière ce tableau se perçoit la réalité humaine, celle des êtres qui ont participé à la grande aventure de la création.

Alain ERLANDE-BRANDENBURG est conservateur général du Patrimoine. Il a été directeur du Musée national du Moyen-Âge puis du Musée National de la Renaissance. Il est l’un des plus éminents spécialistes de l’art médiéval.

« Alain Erlande-Brandenburg, historien au verbe limpide, à la synthèse fulgurante. Un passionnant livre-monument. » Fabienne Pascaud, Télérama.

9782850880834
L'art du Grand Nord
Malaurie, Jean, Citadelles & Mazenod, 2001

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

Dieu du nord, Apollon séjourna pendant un an au pays des hyperboréens ; il y prit la force oraculaire qui lui permit ensuite de chanter à delphes, oú il inspira la pythie qui prédisait l'avenir, tel un chaman. Cette légende est un des épisodes qu'évoque Jean Malaurie dans sa préface : les peuples du nord et le sacré. La parution de ce livre est un événement : premier ouvrage consacré à l'art circumpolaire, il rend hommage à des peuples trop longtemps considérés comme primitifs et dénués de pensée. Après huit années de préparation, L'art du Grand Nord fait renaître la culture de ce million d'hommes : Inuit répartis de l'Alaska au Groenland et à la Sibérie, indiens subarctiques nord-américains, Sâmes ou Lapons du nord de la Scandinavie et de la presqu'île de Kola, nord-sibériens comprenant 26 ethnies, Aïnous de Sakhaline, jadis des Kouriles, et d'Hokkaidô. L'élément qui lie ces peuples et leurs arts, à travers le temps et l'espace, est unique : c'est le chamanisme, ensemble de pratiques aboutissant à un état de transe, grâce auquel le chaman, au cours de ses voyages, rentre en contact avec les esprits et, parfois même, va jusqu'à la lune. Les illustrations rassemblées proposent des masques et des objets sacrés, des objets de la vie courante, parfois vieux de plusieurs siècles, des dessins et photographies rapportés depuis le XVIIIe siècle par les voyageurs occidentaux, mais également des oeuvres contemporaines, affirmation de la créativité d'artistes fiers de leurs racines. Seuls André Breton et les surréalistes avaient su " voir " cet art. La vision panarctique développée par les auteurs fait découvrir des peuples pour lesquels le sens du beau est inné. Ce livre en est la preuve.

"Mieux qu'un simple livre d'art, cette somme permet l'émerveillement, en pleine connaissance des causes -historiques, géographiques, anthropologiques, spirituelles- qui ont façonné l'humanité boréale (un million d'individus recensés de nos jours), dans sa pluralité linguistique et dans son unité culturelle." Télérama - 01/01/2007

9782850880780
L'art en Inde
Sivaramamurti, Calambur, Citadelles & Mazenod, 1999

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

D'inspiration avant tout religieuse, l'art indien reflète la vision collective et hautement idéalisée d'une réalité transcendante et d'un ordre divin, sans jamais procéder d'une interprétation personnelle du monde. C'est du carcan des traités iconographiques qu'il tire sa sève et sa grandeur. Ll'image de la divinité est à la fois une icône, matérialisation de la présence sacrée, et un support de méditation pour le fidèle. Et le temple, réceptacle du divin et véritable microcosme, résume l'univers entier et le monde des dieux. C'est très précisément de cette " efflorescence du divin ", comme l'écrit André Malraux dans ses Antimémoires, que C. Sivaramamurti rend compte ici. D'oú sa préoccupation constante d'évoquer les mythes et les gestes divins, et son souci de montrer les correspondances qui unissent l'art et la littérature. En raison de son exceptionnelle érudition, de sa vision infiniment poétique du champ culturel, mais également de l'amour passionné qu'il portait à sa terre natale, C. Sivaramamurti offre ici une brillante synthèse destinée à nous révéler l'âme immuable de l'Inde. Paru il y a vingt-cinq ans, L'art en Inde appelait une remise à jour. Mise en oeuvre par Amina Okada et Thierry Zéphir, elle tient compte, entre autres, des fouilles réalisées depuis 1974 au Baluchistan, qui apportent un nouvel éclairage sur la préhistoire indienne et le développement de grands centres urbains comme Mohenjo-Daro, ou de l'invention en 1985 du " trésor de Quetta ". L'iconographie, enrichie, rééquilibre un propos autrefois essentiellement consacré à l'Inde bouddhique et brahmanique en accordant une plus large place aux conséquences artistiques de l'arrivée des musulmans au XIIIe siècle. Du Kasmir au Kerala, le livre conduit le lecteur dans tous les grands sites - cent quarante sont présentés en fin d'ouvrage, parmi lesquels Khajuràho ou le Tàj Mahal -, et lui permet de mieux comprendre la sagesse de Bouddha et les avatars de Visnu. Ainsi l'éblouissante richesse du patrimoine artistique indien sera-t-elle davantage perceptible à celui qui aborde au rivage d'une terre pétrie d'histoire, gorgée de légendes et de mythes, constellée de monuments grandioses.

9782850880735
L'art du Moyen Age en France, Ve-XVe siècle
Plagnieux, Philippe, Citadelles & Mazenod, 2010

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

Étrangement, la collection "L'Art et les grandes civilisations" ne comportait aucun ouvrage consacré à la France : voilà donc, pour fêter la parution du 40è volume de cette série prestigieuse, un premier ouvrage entièrement dédié à cet art de France qui nous touche particulièrement.

L’Art du Moyen Age en France se veut une histoire raisonnée de l’art à cette période. À elle seule, la France cristallise les grandes mutations artistiques du millénaire médiéval.
 
L’architecture religieuse et civile bien sûr ; mais tout autant les objets mobiliers, les émaux, les ivoires, les enluminures, les peintures murales, les vitraux et les tapisseries, réalisés dans les matières les plus nobles et les couleurs les plus étincelantes représentent un patrimoine inestimable. Doté d’une extraordinaire faculté poétique à transcrire le surnaturel et à représenter l’immatériel, il nous apparaît dans sa globalité, foisonnant et presque insaisissable.

La matière artistique médiévale est riche et ses ressources infinies. Les exemples, les approches et les éclairages fusent de toutes parts, à l’image des œuvres fertiles et grandioses que nous ont léguées les artistes du Moyen Âge. Leur génie a donné aux formes une vie d’éternité qui nous touche encore aujourd’hui. Les auteurs ont su recréer les conditions historiques qui ont permis la création au Moyen Age, et surtout livrer une synthèse passionnante, richement illustrée, sur 1000 ans d’art en France.

Philippe Plagnieux, professeur d’histoire de l’art du Moyen Age à l’université de Besançon et à l’école nationale des Chartes
Thierry Crépin-Leblond, Directeur du musée de la Renaissance, Ecouen
Nicolas Faucherre, professeur d’art médiéval à l’université de Nantes, spécialiste des châteaux et de l’architecture militaire
Yves Gallet, maître de conférences d’histoire de l’art médiéval, université de Bretagne occidentale
Jean-Marie Guillouët, maître de conférences en histoire, université de Nantes, spécialiste de la sculpture de la fin du Moyen Age, Conseiller scientifique à l’INHA
Etienne Hamon, professeur à l’université d’Amiens, spécialiste de l’architecture flamboyante
François Heber-Suffrin, ancien maître de conférences en histoire de l’art du Haut Moyen Age à l’université Paris X, Nanterre
Michel Herold, conservateur en chef du Patrimoine, laboratoire de recherche sur le patrimoine français et l’histoire de l’art occidental (peinture et vitrail)
Patricia Stirneman, directeur de recherches au CNRS-IRHT, spécialiste de l’étude des manuscrits enluminés
Marie-Pasquine Subes, maître de conférences à l’université de Perpignan
Elisabeth Taburet-Delahaye, Directrice du musée national du Moyen Age, Cluny
Eliane Vergnolle, ancien professeur d’histoire de l’art du Moyen Age, spécialiste de l’art roman à l’université de Besançon
Inès Villela-Petit, conservateur du Patrimoine, Cabinet des Médailles, Bibliothèque nationale, spécialiste du gothique international

9782850883224
L'art océanien
Kaeppler, Adrienne L., Citadelles & Mazenod, 1993

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

L’exploration des îles du Pacifique a été une aventure exceptionnelle entreprise par les grands voyageurs dès le XVIe siècle. Wallis, Cook, La Pérouse, Bougainville et Dumont d\'Urville sont parmi les plus connus de ceux qui ont bravé ces mers inconnues, et découvert ce qu'ils pensaient être le paradis : la Polynésie, la Micronésie et la Mélanésie. L’Océanie recouvre des milliers d'îles, grandes ou petites, comme l'immense Nouvelle-Guinée mais aussi de simples atolls coralliens. Les indigènes y développèrent des cultures complexes et d'une grande variété. Dans la plupart d'entre elles, la place de l'art est fondamentale en tant qu'intégration à la vie religieuse et/ou sociale. Ces arts incluent non seulement l'architecture, la peinture et la sculpture, mais aussi la musique, la danse, la prière, et l'ornement du corps. Presque tous les matériaux disponibles sont utilisés, qu'ils soient durables ou éphémères.

Pour de nombreuses raisons, principalement historiques, l'art du Pacifique a été relativement négligé. Si un grand nombre de publications spécialisées, techniques ou anthropologiques existent, aucune synthèse d'ampleur n'avait été publiée depuis trente ans, en dépit des nombreuses découvertes importantes.

Présenter au grand public l'art océanien à partir des recherches et des théories contemporaines sur cet ensemble complexe de sociétés et de culture, c'est ce qu'accomplit cet ouvrage à travers des textes de grande qualité et une iconographie qui réunit les chefs-d'œuvre les plus connus et 30% d'œuvres inédites.

"L'art océanien comble un vide éditorial. L'iconographie propose des objets époustouflants pour le profane." Élisabeth Lebovic, Libération

9782850880612
L'art précolombien
Alcina Franch, José, Citadelles & Mazenod, 1998

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

L’art précolombien est sans doute le volume de la collection qui couvre le domaine le plus immense : vaste continent, infinie variété de paysages, innombrables cultures et langues indigènes, et enfin, une dimension temporelle qui commence vers 30 000 av. J.-C. pour s'achever avec l'arrivée de Christophe Colomb... C'est pourquoi le livre de José Alcina Franch a, depuis 1978, une place profondément originale. La culture et l'étendue des connaissances de l'auteur lui ont permis d'aborder avec brio et sérieux ces civilisations et empires qui eurent pour nom Maya, Toltèque, Aztèque ou Inca. Cette étude n'a pu se faire qu'en tenant compte de trois disciplines interdépendantes : l'art, l'archéologie et l'anthropologie, en étroite relation avec le système écologique, c'est-à-dire le langage, la religion, la climatologie, la biologie.

Au fil des pages, l’auteur brosse l'histoire culturelle des peuples amérindiens comme une évolution unique qui, en dépit des divergences de culture, conduit ces peuples du stade de la pêche-chasse-cueillette jusqu'aux grands empires militaristes annihilés par les conquistadores.

Entièrement refondu près de vingt ans après son édition originale (1978), ce livre fait profiter le lecteur des découvertes exceptionnelles réalisées sur les grands sites archéologiques. Désormais L'art précolombien se présente comme l'unique synthèse d'une civilisation qui n'a cessé de fasciner le monde occidental par la puissance de ses créations, la magie de ses ors et la qualité de ses artistes et artisans.

9782850880674
L'art romain
Andreae, Bernard, Citadelles & Mazenod, 1998

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

Pendant plus de mille ans, Rome a créé un style qui fut l'expression authentique de sa propre culture. Révélé à lui-même par le modèle grec, l'art romain s'est paradoxalement affirmé en se débarrassant des significations accumulées par ce même art grec.

Souvent anonymes, les artistes sont fortement liés aux commanditaires, aux hommes d'Etat ou à l'empereur qui les a faits naître. C'est la raison pour laquelle l'évolution de ses formes et styles de l'art romain n'est pas divisée en périodes plus ou moins autonomes, mais se rattache à la succession des régimes politiques et des gouvernements, de la République à l'Empire. Il s'agit donc d'un art éminemment politique qui traduit la spécificité d'une construction politique : celle d'un État qui, tout autour de la Méditerranée, a su donner aux peuples les plus divers une loi, une langue et un vocabulaire formel communs.

Vingt-cinq ans après l'édition originale, Bernard Andreae effectue un très important travail de fond, utilisant les recherches qu'il a menées sans discontinuer en Italie, et les plus récents chantiers de fouilles. Même si ces découvertes n'ont pas fondamentalement remis en cause l'interprétation de l'art romain, elles sont comme les tesselles d'une mosaïque qui viennent s'intégrer dans un cadre disponible, dont elles enrichissent la lecture.

La remise à jour de ce livre magistral s'accompagne d'un renouvellement en profondeur de l'iconographie. Nouvelles illustrations, nouvelle photogravure, réactualisation des “sites archéologiques”, tout ce travail confirme la place que L'art romain a toujours eu depuis 1973 : la première.

"Réédition sous les meilleures auspices. Monumentale et impressionnate comme la silhouette du Colisée, L'art romain impose le respect. [...] Un texte de haute volée servi par une iconographie exemplaire." Bérénice Geoffroy-Schneite, Beaux-Arts

9782850880711
L'art roman
Durliat, Marcel, Citadelles & Mazenod, 2009

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

C'est une magistrale synthèse que nous propose l'ouvrage de Marcel Durliat. Refusant de le passer au crible d'une théorie exclusive et réductrice comme de ramener son origine à une perspective unique, distinguant au contraire trois foyers différents qui vont animer sa diversité - art roman méridional, source ottonienne, art du nord de la France -, cernant en même temps au plus près sa définition en n'abordant que l'art strictement religieux, délimitant de façon plus rigoureuse sa durée (XIe et XIIe siècles) dégageant enfin de façon neuve l'interaction entre l'oeuvre et la société, c'est à une vision renouvelée de l'art roman que nous invite l'auteur. Avec ses admirables illustrations en couleurs augmentées de 120 illustrations dans cette édition remise à jour, et son exceptionnelle documentation, ce texte, se déployant comme une symphonie magistrale, donne de l'art roman l'image la plus exhaustive. Par sa remise à jour très importante, et son élargissement à l'Europe (spécialement l'Italie, l'Espagne et l'Allemagne), cet ouvrage restera sans rival et assurément encore la référence en la matière.

Marcel Durliat (1917-2006). Chercheur et enseignant, il fut l’auteur d’écrits fondamentaux sur l’art médiéval. Agrégé d’histoire, il a occupé la chaire d’Histoire de l’art médiéval à l’université de Toulouse, qu’il conserva jusqu’à sa retraite, en 1979. Parurent alors ses ouvrages majeurs : Roussillon roman, Pyrénées romanes, Haut-Languedoc roman, L’art Roman et Des Barbares à l’An Mil (Citadelles & Mazenod). En 1990 il publia la synthèse de sa réflexion : La Sculpture Romane de la route de Saint-Jacques. De Conques à Compostelle.

9782850882807
Préhistoire de l'art occidental
Leroi-Gourhan, André, Citadelles & Mazenod, 1995

Collection : L'art et les grandes civilisations
199.00

Premier volume de la collection L’art et les grandes civilisations, créée en 1965 par Lucien Mazenod, ce livre est capital à plus d’un titre.
La fascination qu’a exercée André Leroi-Gourhan sur le milieu préhistorique international tient pour beaucoup à l’amplitude de sa pensée. À travers une méthodologie rigoureuse, il mêle biologie, paléontologie, archéologie, technologie, philologie, ethnologie, étude des religions ou esthétique, résistant ainsi à toutes les “étiquettes” réductrices. Ainsi que l’écrit Yves Coppens, professeur au Collège de France, dans la magistrale préface qu’il a écrite pour cette nouvelle édition :
Nous voici au cœur de l’immense œuvre de recherche élaborée grâce à une belle complicité entre auteur et éditeur, Lucien Mazenod lui-même ayant sollicité cet ouvrage. C’est un travail de relevés systématiques sur le terrain, d’analyses en laboratoires, de classements, d’interprétation qui, au terme d’un raisonnement d’une belle élégance, débouche sur une vision toute neuve de l’art que l’on appelle de manière joliment désuète “des cavernes”. [...] Ce monument est entré depuis maintenant près de trois décennies dans l’histoire de l’histoire de l’homme.


Plusieurs fois réactualisé, ce livre nous emmène dans des sites inaccessibles auxquels seuls les auteurs et les photographes ont pu accéder pour en rapporter des traces qui nous convient au plus beau des voyages dans le temps, il y a quelque trente mille ans.

9782850880643