Les chapitres de ce dossier :
- Littérature française
- Littérature traduite
- Essais et documents
On discernera deux régimes de pensée principaux en 72. D’un côté, de solides travaux savants, mus par la "patience du concept". C'est surtout une riche moisson en anthropologie - avec, au programme, la traduction d'Evans-Pritchard, des essais de Clastres, Détienne, René Girard dont le 2° livre, La Violence et le Sacré, fera date. De l’autre, des livres-coup de poing, essais engagés, en prise directe avec l’époque : le réquisitoire contre la torture du regretté Vidal-Naquet (qui vient de nous quitter, en juillet 2006) ; le diagnostic d’Hannah Arendt sur la « crise de la culture », traduit en France avec beaucoup de retard ; mais surtout, aux éditions de Minuit, le pamphlet anti-freudien de Deleuze et Guattari, qui résume peut-être à lui seul tout l’esprit théorique militant et libertaire des années 70.
- La vie de l’édition
- Dans l'air du temps
Relire quelques essais de 1972
| La crise de la culture : huit exercices de pensée politique Hannah Arendt, Gallimard, 1989 |
7.00 € | |
L'homme se tient sur une brèche, dans l'intervalle entre le passé révolu et l'avenir infigurable. Il ne peut s'y tenir que dans la mesure où il pense - brisant ainsi, par sa résistance aux forces du passé infini et du futur infini, le flux du temps indifférent. Chaque génération nouvelle, chaque homme nouveau doit redécouvrir laborieusement l'activité de pensée. Longtemps, pour ce faire, on put recourir à la tradition. Or nous vivons, à l'âge moderne, l'usure de la tradition, la crise de la culture... Il ne s'agit pas de renouer le fil rompu de la tradition, ni d'inventer quelque succédané ultra-moderne, mais de savoir s'exercer à penser pour se mouvoir dans la brèche. Hannah Arendt, à travers ces essais d'interprétation critique - notamment de la tradition et des concepts modernes d'histoire, d'autorité et de liberté, des rapports entre vérité et politique, de la crise de l'éducation -, entend nous aider à savoir comment penser en notre siècle. Mais pourquoi ce brillant essai, dédié à son maître Blücher, et originellement publié en 1957, fut-il seulement traduit en français en 1972 ?
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9782070325030
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| La philosophie des formes symboliques, vol. 1 : Le langage Ernst Cassirer, Minuit, 1972 |
30.00 € | |
La Philosophie des formes symboliques est une tentative pour fonder une philosophie de la culture, entendue non seulement comme la pensée théorique et l'activité artistique, mais aussi comme la pratique humaine en général, ce qui inclut aussi bien l'usage de l'outil et les troubles du langage (Tome I) que les cérémonies religieuses et l'organisation d'une cité (Tome II) ou la pensée scientifique et ses catégories (Tome III). Il s'agit pour Cassirer d'écarter à la fois la spéculation philosophique du XIXe siècle avec son discours historique sur l'absolu (même si Hegel et Schelling sont souvent présents dans le discours cassirérien), et la psychologie empirique qui rapporte l'ensemble des productions humaines à certaines lois de la “ nature humaine ”. Dans un projet qui n'est pas sans rappeler Husserl, Cassirer entreprend de fonder un discours rigoureux sur les manifestations culturelles de l'homme (ce qu'il appelle une “ phénoménologie de la culture ”) qui ne rapporterait pas celles-ci à “ autre chose ”, à un terme substantiel, une instance ultime et extérieure. Le langage, par exemple, doit être compris en tant que tel, dans la spécificité de sa nature et par sa légalité propre.
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Traduit de l'allemand par Ole Hansen-Love et Jean Lacoste. |
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9782707301888
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| Chronique des Indiens Guayaki Pierre Clastres, Pocket, 2001 |
7.50 € | |
L'anthropologue Pierre Clastres étudie la société Guayaki, tribu de chasseurs est devenue nomade à cause des blancs et qui vit au Paraguay. Loin des spéculations logiques, seule une connaissance fine et imprégnée de la société Guayaki pouvait permettre de se rendre compte du fait que le chef y est sans cesse sous le contrôle de la communauté vigilante qui ne lui accorde en contrepartie que du prestige. Ainsi, dès cette Chronique, Clastres peut écrire sans extrapoler des phrases qui fonderont son grand livre sur La société contre l'État : « Un chef n'est point pour eux un homme qui domine les autres, un homme qui donne des ordres et à qui l'on obéit ; aucun Indien n'accepterait cela, et la plupart des tribus sud-américaines ont préféré choisir la mort et la disparition plutôt que de supporter l'oppression des Blancs. Les Guayaki, voués à la même philosophie politique "sauvage", séparent radicalement le pouvoir et la violence : pour prouver qu'il est digne d'être chef, Jyvukugi doit démontrer qu'à la différence du Paraguayen il n'exerce pas son autorité moyennant la coercition, mais qu'au contraire il la déploie dans ce qui est le plus opposé à la violence, dans l'élément du discours, dans la parole »...
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9782266111669
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| Les jardins d'Adonis : la mythologie des arômates en Grèce Marcel Détienne, Gallimard, 1972 |
25.00 € | |
Séducteur, né d'un arbre à myrrhe, jeune homme à la semence foisonnante, Adonis, par excès de puissance sexuelle, est condamné à l'impuissance : il est voué aux laitues, plantes froides et humides, qui passent pour être une nourriture de morts et un antiaphrodisiaque. Ses fameux "jardins" ne sont pas davantage des charmes destinés à réveiller la fertilité de la terre ; ce sont des cultures sans fruits, des jardins stériles, transportés sur les toits, où l'éclat du soleil caniculaire les fait pousser jusqu'au vert en quelques jours et, sans transition, les dessèche sur pied. Ce jardinage frivole qui consiste à faire rôtir par Sirius certaines espèces horticoles et céréalières (fenouil, blé, orge, laitue) va de pair avec une fête où le dévergondage des femmes s'autorise des relations d'amant à maîtresse qui s'établissent entre Adonis et Aphrodite. Sur le plan des cultures céréalières comme sur celui du mariage, la semence d'Adonis offre l'image inversée des semences de Déméter, lesquelles portent de vrais fruits et donnent des produits légitimes...
« En vérité, dit Jean-Pierre Vernant dans son importante introduction, c'est Peau d'Ane qui nous est une nouvelle fois conté, mais au plaisir enfantin de l'entendre s'associe maintenant la lecture savante d'un code, ou plutôt de ces multiples codes emboîtés les uns dans les autres qui nous donnent les clés d'un univers mental, différent du nôtre, difficile d'accès, déconcertant encore qu'à certains égards familier, comme si c'était à travers des histoires fantastiques, des récits merveilleux que les Grecs avaient le plus clairement livré l'alphabet dont ils se sont servis pour épeler le monde en la façon qui leur est propre et que Detienne nous aide à déchiffrer."
A reparaître en poche (Folio essais) en janvier 2007.
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9782070281121
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| Théorie du nuage : pour une histoire de la peinture Hubert Damisch, Seuil, 1972 |
24.40 € | |
Du Moyen Age jusqu'à la fin du XIXème siècle, de Giotto à Cézanne, le nuage hante le ciel de la peinture occidentale. Moins qu'un motif descriptif, le nuage constitue un élément de la sémiotique picturale, un graphe dont les fonctions varient avec l'époque. A l'origine utilisé, à l'imitation des machines de théâtre, pour faire apparaître le sacré dans le réel (ascension du Christ, visions mystiques), il joue un rôle plus ambigu à la Renaissance, au moment où le modèle perspectif assure la régulation : le nuage vient alors masquer l'irreprésentable infini, en même temps qu'il le désigne, assurant ainsi l'équilibre paradoxal d'une institution picturale intimement liée aux conditions de la science. Ce qui est finalement tenté ici, c'est, à travers un inventaire des fonctionnements successifs du signifiant « nuage », une redistribution critique des rôles assignés à l'art, à la science et à l'idéologie dans une structure de représentation : élément pour restituer à l'histoire de l'art sa dimension systématique et matérialiste. |
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9782020027113
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| L'Anti-Oedipe Gilles Deleuze & Félix Guattari, Minuit, 1972 |
25.00 € | |
Ce brûlot anti-freudien fit sensation dans le contexte de l'antipsychiatrie d'alors. Deleuze et Guattari y montrait que la théorie freudienne du complexe d'Œdipe procède d'une longue « erreur », qui bloque les forces productives de l'inconscient, les fait jouer sur un théâtre d'ombres où se perd la puissance révolutionnaire du désir, les emprisonne dans le système de la famille. Le « familialisme » fut le rêve de la psychiatrie ; la psychanalyse l'accomplit, et les formes modernes de la psychanalyse et de la psychiatrie n'arrivent pas à s'en débarrasser. Tout un détournement de l'inconscient, à quoi nos deux larrons opposaient leur « schizo-analyse ». Avançant pour l'occasion quelques notions qui auront une longue fortune : celle de « machines désirantes », avec un inconscient structuré non comme un théâtre, mais comme une usine, un lieu et un agent de production. Ou encore l'idée de délire comme capacité à fantasmer tout un champ social-historique : on ne délire jamais sur papa-maman, mais sur les races, les continents, les cultures...
Ce 1er tome de « Capitalisme et schizophrénie » (il sera suivi d'un tome 2 : « Mille plateaux ») parut initialement en 1972 : mais dès l'année suivante, Minuit en proposait une nouvelle édition augmentée.
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9782707300676
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| Marges de la philosophie Jacques Derrida, Minuit, 1972 |
25.61 € | |
« Ample jusqu'à se croire interminable, un discours qui s'est appelé philosophie [...] a toujours tenu à s'assurer la maîtrise de la limite (peras, limes, Grenze). Il l'a reconnue, conçue, posée, déclinée selon tous les modes possibles ; et dès lors du même coup, pour en mieux disposer, transgressée. Il fallait que sa propre limite ne lui restât pas étrangère. Il s'en est donc approprié le concept, il a cru dominer la marge de son volume et penser son autre... » Jacques Derrida
Inédits ou repris dans une nouvelle version, 10 textes s'enchaînent ici pour élaborer ou déplacer les questions que suscitent la « limite » en philosophie : Derrida interroge tour à tour Saussure et Rousseau, Kant, Hegel, Nietzsche, Husserl et Heidegger, Valéry, Austin ou Benveniste, etc. Il réaffirme, contre les facilités et régressions de l'idéologie dominante, la nécessité d'une déconstruction rigoureuse et générative.
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9782707300539
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| Figures III Gérard Genette, Seuil, 1972 |
9.20 € | |
Les études qui composent ce volume s'articulent en une suite rigoureuse : Critique et poétique, Poétique et histoire, La rhétorique restreinte (ou métaphore et métonymie), Métonymie chez Proust (ou la naissance du Récit), enfin Discours du récit (pour une technologie du discours narratif) qui est un essai de méthode « appliqué » à la Recherche du Temps perdu. Discours dont la dualité de démarche se veut exemplaire : « La spécificité proustienne est irréductible, elle n'est pas indécomposable. Comme toute œuvre, comme tout organisme, la Recherche est faite d'élémcnts universels qu'elle assemble en une totalité singulière. L'analyser, c'est donc aller non du général au particulier, mais bien du particulier au général. Ce paradoxe est celui de toute poétique, sans doute aussi de toute activité de connaissance, toujours écartelée entre ces deux lieux communs incontournables, qu'il n'est d'objets que singuliers, et qu'il n'est de science que du général ; toujours cependant réconfortée, et comme aimantée, par cette autre vérité un peu moins répandue, que le général est au cœur du singulier, et donc - contrairement au préjugé commun - le connaissable au cœur du mystère. » |
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9782020020398
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| La violence et le sacré René Girard, Hachette Littérature, 2003 |
9.20 €
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Après son 1er grand livre Mensonge romantique et vérité romanesque, René Girard s'appuie à la fois sur une relecture très personnelle des tragiques grecs et sur une discussion serrée des principaux systèmes d'explication, en particulier la psychanalyse, pour remonter aux origines de l'édifice culturel et social qui est au coeur de notre civilisation : comment les hommes ont-ils pu échapper à la circularité exponentielle et destructrice de la vengeance ? Réponse : en retournant la violence collective née d'une crise paroxystique des différences sur un seul, la victime émissaire, et en investissant cette dernière à la fois de la responsabilité de la crise et de sa résolution, créant ainsi l'ambivalence du sacré. Essai majeur, puisque Girard nous y propose une explication simple de la création de l'humanité par elle-même, tout en dégageant deux nouvelles hypothèses riches de développements futurs : la crise sacrificielle et le principe de méconnaissance, qui conditionne l'efficacité du mécanisme victimaire. |
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9782012788978
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| Le travail de l'œuvre, Machiavel Claude Lefort, Gallimard n°103, 1986 |
13.20 € | |
Cette interprétation ne ressemble à aucune autre. Elle est interprétation de l'œuvre de Machiavel et interprétation des interprétations que celle-ci a suscitées au cours des siècles. Commentaire du Prince et des Discours sur la Première Décade de Tite-Live, mais aussi exploration des conflits qui déchirèrent la République florentine et des idéologies dont Machiavel fait sa cible. En examinant la multiplicité des représentations de Machiavel et d'abord le mythe du machiavélisme, Claude Lefort ne cède pas au scepticisme ; il sonde seulement l'imaginaire que recèle toute pensée politique. Ainsi le lecteur de Lefort se sent-il incité à partager cette interrogation et, à son tour, d'un seul mouvement, à revenir à Machiavel et à reformuler pour lui-même la question : qu'est-ce que penser politique ici et maintenant ? |
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9782070705634
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L'interférence. Hermès II Michel Serres, Minuit, 1986 |
14.94 € |
« Interférence peut aussi se lire inter-référence. Rien n'existe, rien n'est pensé, nul ne perçoit ni n'invente s'il n'est un récepteur mobile plongé dans un espace de communication à une multiplicité d'émetteurs. Espace où circulent des messages, que le bruit remplit, où durent des stocks. Espace dont l'encyclopédie est une figure. Interférence est une image. Elle donne à voir ou à entendre des zones d'ombre et de lumière, d'éclat sonore et de silence. Les sciences interfèrent multiplement : l'épistémologie balance entre le savoir aveuglant et les plages noires de l'insu. Après le livre des clartés, il faudra écrire, parmi le bruit, son complément ténébreux : l'article de la mort. »
Michel Serres
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9782707301093
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| La torture dans la République (1954-1962) Pierre Vidal-Naquet, Minuit, 1998 |
14.94 € | |
La torture a été officiellement abolie en France en 1788. La Révolution n'en usa pas, ni l'Empire. En 1959, pourtant, quatre étudiants portaient plainte à Paris, pour avoir subi la question des mains des policiers en service, rue des Saussaies, à deux pas de l'Elysée. Encore ne représentaient-ils qu'un cas parmi les milliers qu'on aurait découverts au même instant dans ces départements français que formait alors l'Algérie. Comment en était-on arrivé là ? Historien, Pierre Vidal-Naquet est ici animé d'une passion, celle de la justice. Il démonte la logique d'un système qui, une fois mis - ou plutôt remis - en marche, est bien difficile à bloquer. Comme il paraît tentant en effet, lorsqu'on est persuadé d'avoir raison, d'user de sa force pour écraser le "rebelle" désarmé ! Raison d'Etat. C'est précisément contre cette forme de régression que les hommes ont inventé le droit. On voit dès lors où se situe le combat véritable, et comment, même gagnées, les "batailles d'Alger" sont toujours des défaites. |
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9782707316578
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Listing pensée 1972
[ Les philosophes français Gilles Deleuze & Félix Guattari ]
<DEBUT_TITRE>Hannah Arendt <FIN_TITRE>La Crise de la Culture, Gallimard, trad. anglais sous dir. Patrick Lévy<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>Roland Barthes <FIN_TITRE>Nouveaux essais critiques, Seuil (inclut rééd. Degré zéro de l’écriture)<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>Jean Baudrillard <FIN_TITRE>Pour une critique de l’économie politique du signe, Gallimard<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>Simone de Beauvoir <FIN_TITRE>Tout compte fait, Gallimard<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>Ernst Cassirer
<FIN_TITRE>La philosophie des formes symboliques, Minuit : - tome 1 : Le langage, trad. allemand Ole Hansen-Love & Jean Lacoste<LIGNE>- tome 2 : La pensée mythique, trad. l’allemand Jean Lacoste<LIGNE>- tome 3 : La phénoménologie de la connaissance, trad. l’allemand Claude Fronty<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>Pierre Clastres <FIN_TITRE>Chronique des Indiens Guayaki, Plon<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>Marcel Détienne <FIN_TITRE>Les jardins d’Adonis, Gallimard<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>Hubert Damisch <FIN_TITRE>Théorie du nuage, pour une histoire de la peinture, Seuil<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>Gilles Deleuze & Félix Guattari <FIN_TITRE>Capitalisme et schizophrénie I : L’Anti-Oedipe, Minuit<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>Jacques Derrida
<FIN_TITRE>- La Dissémination, Seuil<LIGNE>- Marges de la philosophie, Minuit<LIGNE>- Positions, Minuit<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>E.E. Evans-Pritchard <FIN_TITRE>Sorcellerie, oracles et magie chez les Azandé (1937), Gallimard, trad. anglais Louis Evrard<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>Jean Fourastié <FIN_TITRE>Faillite de l’Université, Gallimard, coll. Les Idées<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>Gérard Genette <FIN_TITRE>Figures 3, Seuil<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>René Girard <FIN_TITRE>La Violence et le Sacré, Grasset<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>Gérard Lebrun <FIN_TITRE>La patience du concept, Gallimard<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>Claude Lefort <FIN_TITRE>Le travail de l’œuvre, Machiavel, Gallimard<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>Lewis Mumford <FIN_TITRE>La Cité à travers l’histoire, Seuil<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>Jean Piaget <FIN_TITRE>Epistémologie des sciences de l’homme, Gallimard, coll. Idées<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>Michel Serres <FIN_TITRE>L’interférence. Hermès II, Minuit<FIN_TABLE>
<DEBUT_TITRE>Pierre Vidal-Naquet <FIN_TITRE>La torture dans la République, Minuit<FIN_TABLE>















