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Accueil de la librairie > Dossiers bibliographiques > Littérature Poésie Théâtre > Littérature française > Petite bibliothèque des ombres > Autres ombres écrites (contes, poésie, théâtre, aphorismes, etc.)

Contes et Nouvelles

 

 

 

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La promenade de l'ombre, et autres contes retrouvés
Apollinaire, Guillaume, Ombres, 1998

Collection : Petite bibliothèque Ombres
8.50

Un jeune homme mort au front hante la ville où vit sa bien-aimée. Sa silhouette se glisse dans toutes les mémoires et disparaît à la tombée de la nuit mais son souvenir ne s'efface pas...

Une quinzaine de contes et nouvelles que G. Apollinaire a publiés dans divers journaux entre 1907 et 1918, sans les reprendre ultérieurement dans ses recueils de prose. Ils n'avaient encore jamais fait l'objet d'une publication séparée.

 

Nouvelle édition en 2005 chez Passages piétons, coll. Conte à rebours, 12 €

 

9782841420193

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Dialogue d'ombres
Bernanos, Georges, LGF, 1998

Collection : Biblio Romans
4.55

Ce volume réunit de courts récits qui, bien que méconnus, sont d'une importance majeure dans l'oeuvre de Bernanos. Dans les trois premières nouvelles : Madame Dargent (1922), Une nuit (1928), et Dialogue d'ombres (1928), l'auteur de Sous le soleil de Satan se révèle plus que jamais obsédé par la mort, cette ultime épreuve où s'affrontent le Bien et le Mal dans les obscurités de la conscience. Les autres textes qui composent ce volume sont des oeuvres de sa toute première jeunesse ; elles donnent déjà l'idée de ce que sera l'écrivain Bernanos : un homme tourmenté, passionné, excessif, épris d'absolu et d'espérance malgré tout. Ecrites sur des cahiers d'écolier, dans des cafés, ces vignettes semblent avoir été arrachées à la souffrance, à un monde imaginaire, à un cauchemar.

 

 

9782253933069

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Ombres sur la prairie
Blixen, Karen, Gallimard, 1995

Collection : Folio
5.70

Près de 30 ans après avoir quitté le Kenya, Karen Blixen se souvient de sa ferme africaine et des gens qu'elle a aimés. Dans ces 4 nouvelles empreintes de nostalgie, où l'on retrouve son style à la fois simple et évocateur, la romancière raconte Farah, son domestique somali qui fut aussi son plus cher ami. Il gérait son quotidien, connaissait ses pensées et ses projets et lui resta fidèle toute sa vie. Elle se souvient aussi comment une lettre de remerciement qu'elle avait reçue du roi du Danemark devint le talisman de la région ; il suffisait de poser le papier sur le corps blessé pour calmer le malade. Avec ses modestes moyens, elle réussissait à guérir les habitants de la ferme qui venaient souvent la consulter et lui témoignaient une reconnaissance sans faille. Enfin, dans son dernier texte, elle évoque son retour au Danemark, où elle commença à écrire des livres, avec succès, tout en continuant à garder des contacts épistolaires avec ses amis africains. Les lecteurs qui ont aimé La ferme africaine retrouveront dans ce recueil ce ton envoûtant, ce charme si particulier à Karen Blixen, et surtout cet amour inconditionnel et sans condescendance qu'elle portait à l'Afrique.

Traduit de l'anglais par Marthe Metzger.

 

9782070393091

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L'étrange histoire de Peter Schlemihl
Chamisso, Adelbert von, Gallimard, 2011

Collection : Folio
2.00

" Seul, renfermant au-dedans de moi-même mon funeste secret, réduit à craindre le moindre de mes valets, et à envier son sort, car il pouvait se montrer au soleil et réfléchir devant lui son ombre, j'aigrissais ma douleur en y rêvant sans cesse. Je ne sortais ni jour ni nuit de mon appartement... " Peter Schlemihl est au désespoir : il a vendu, contre la bourse de Fortunatus (bourse magique qui reste pleine en toutes circonstances), son ombre à un homme mystérieux en habit gris. Désormais proscrit de la société, Peter Schlemihl erre désormais à la recherche de son ombre - autant dire de son âme -, mais un pacte avec le diable n'est-il pas irrévocable ? Conte fantastique, moral et philosophique, L'étrange histoire de Peter Schlemihl, traduit de 1838, trouve sa source dans le célèbre Faust de Goethe et s'est imposé comme un classique de la littérature romantique.

Adelbert de Chamisso (1781-1838), écrivain allemand d'origine française, fut directeur du Jardin botanique de Berlin.

 

 

9782070440863

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Le goût de l'ombre
Châteaureynaud, Georges-Olivier, Actes Sud, 1998

16.46
Indisponible

Dans ce recueil de nouvelles inédites, fantastiques ou oniriques, on retrouvera les thèmes chers à l'auteur : la dégénérescence, la fatalité, l'acidité du temps, la peur, l'absence.... En une vingtaine de pages, Georges-Olivier Châteaureynaud sait créer un climat, entraîner dans des contrées improbables, dangereuses. Il suffit de peu, d'un muret de pierres que l'on franchit, de quelques mots étranges notés sur un carnet pour se trouver ailleurs, ou dans un autre temps. Et l'insolite, parfois, prend des allures familières : dans Le Kiosque et le Tilleul, on se découvre des ailes qui poussent : or « peu d'hommes savent à quel point une paire d'ailes peut tenir chaud, surtout sous un polo ». Dans Le Goût de l'ombre, l'un découvre toute sa vie accrochée aux murs d'un musée, l'autre se voit mort et participe à ses propres funérailles. Tel s'éprend d'une gracieuse sirène, tel autre redonne quasiment vie à une jeune fille momifiée. On pense parfois à Nodier, à Nerval, à Milosz... Dans une des plus belles nouvelles, un jeune homme, Cambouis, erre dans les rues désertes à une heure avancée de la nuit. Attiré par la lumière, il pénètre dans une surprenante librairie. La libraire est vêtue comme pour un bal costumé. Hormis les livres, les étagères s'ornent de bibelots aussi divers que des momies de petits singes, de nains acrobates, de dents de lait... Cambouis déambule alors entre les rayonnages et accède à un monde fantastique où le livre cache en son sein l'essence même du monde.

9782742713530

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Fables
La Fontaine, Jean de, LGF, 2005

Collection : La pochothèque
18.00

Lire, bien sûr, la fable XVII du livre sixième, « Le chien qui lâche sa proie pour l'ombre » (dont La Fontaine a trouvé le canevas initial à la fois dans Ésope et dans Phèdre) :

Chacun se trompe ici-bas.

On voit courir après l'ombre

Tant de fous, qu'on n'en sait pas

La plupart du temps le nombre.

Au chien dont parle Ésope il faut les renvoyer.

 

Ce chien, voyant sa proie en l'eau représentée,

La quitta pour l'image, et pensa se noyer ;

La rivière devint tout d'un coup agitée.

A toute peine il regagna les bords,

Et n'eut ni l'ombre ni le corps.

 

Edition établie, présentée et annotée par Marc Fumaroli : texte intégral conforme à l'édition de l'Imprimerie nationale (1985) avec quelque 250 gravures de Jean-Baptiste Oury tirées de l'édition de 1783.

 

9782253131328

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L'ombre venue de l'espace et autres contes
Lovecraft, Howard Phillips, Bourgois, 1993

20.00

Recueil de sept histoires incroyables où l'espace et le temps ont laissé échapper leurs merveilles terrifiantes. Raconte l'extraordinaire longévité du docteur Charrière ou de l'utilité des reptiles et crocodiles ; le spectre sorti de la tombe pour réclamer son dû à l'heure dite ; le squelette sur lequel repousse et bourgeonne la chair volée à de petits enfants par le démon Balor déguisé en chat ; la lampe arabe dont la clarté fait apparaître des paysages extra-terrestres ; l'apparition de chauves-souris d'un autre monde et les frayeurs du chat Petit Sam ; le tronçon d'un énorme tentacule sectionné par la fermeture de la porte d'une autre dimension.

 

Traduit de l'américain par Jean Ferry.

9782267003468

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La lumière et les ombres
Sologoub, Fedor, Noir sur blanc, 2002

16.00

Sologoub est né à Saint Petersbourg en 1863. Le décès de son père, alors qu'il n'a que quatre ans, oblige sa mère à travailler comme bonne à tout faire. Souvent maltraité, le jeune garçon est marqué par les coups reçus. La Lumière et les Ombres présente 13 nouvelles, dont le climat malsain incertain de la prose, sublimé par une écriture incisive, porte l'héritage de ces années de douleur. Dans le monde de Sologoub, jardin empoisonné, les faibles n'ont d'autre refuge que celui de la folie ou de la mort, à défaut d'une fuite vers des mondes rêvés. Ses héros de prédilection sont des enfants à moitié détachés de la vie, enfants incompris, malades ou obsédés, voire inexistants, des adolescents suppliciés, des adultes cruels et instables. Le surnaturel va de pair avec un réalisme minutieux ou un grotesque impitoyable, et les motifs sadomasochistes sont omniprésents. L'attrait pour le mal et l'érotisme pervers n'entrent nullement en contradiction avec une aspiration à la lumière qu'on retrouve parfois au détour d'une page. Pour Sologoub, « le bien et le mal, Dieu et diable ne sont que des formes de valeur égale, qu'empruntent les extases douces ou amères qui nous embrasent l'âme ». Sologoub croit en la réincarnation, ou plutôt en « une seule âme universelle, morcelée en millions d'unités » entre lesquelles se tissent des liens à travers le temps et l'espace ; il considère que cette vie n'est qu'une parmi beaucoup d'autres, trop imparfaite pour qu'on s'y attache et cultive un amour tendre et sensuel pour la mort. Fiodor est rattaché au courant du symbolisme russe. Sa célébrité devient immense après la parution, en 1905, du Démon mesquin.

Texte d'origine russe traduit par Christine Zeytounian-Beloüs.

 

9782882501189

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Les filles de l'ombre
Terence, Mathieu, Phébus, 2004

Collection : Libretto
6.90

Chacune de ces dix nouvelles délicieusement cruelles et scabreuses, qui ne sont pas sans rappeler la veine d'un Nerval ou d'un Edgar Allan Poe, met en scène une fille élue, sous le regard d'un narrateur qui en secret joue avec l'amour et la mort. « Magnifique galerie de portraits fous, ce livre dévore ses personnages comme un ogre la chair fraîche. »

Prix de la nouvelle de l'Académie française en 2002

 

9782752900180

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Poésie

 

 

 

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Fourmis sans ombre - Le livre du haïku, anthologie promenade
Anthologie, Phébus, 1999

Collection : Libretto
9.90

Le haïku est un petit poème japonais de trois vers, respectivement de cinq, sept et cinq syllabes. Selon Maurice Robert-Coyaud, responsable de cette édition, le haïkiste est un artiste qui pense qu'en ajoutant un rien de poésie aux trivialités de ce bas-monde, on peut "évoquer les fastes de l'au-delà". Cette anthologie propose à ses lecteurs un voyage à travers le Japon éternel. Divisée en vingt chapitres (humour, fêtes, durées, hiver, portraits, etc.), elle est le fruit de la fantaisie d'un voyageur-auteur, fin lettré et linguiste, qui a mêlé aux haïku qu'il commente des contes populaires à la "revigorante crudité".

Calligraphie maître Deshimaru.

 

9782859405861

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Diptyque avec une ombre
Ancet, Jacques, Arfuyen, 2005

14.00

Diptyque avec une ombre comprend deux parties : la première est en vers, la seconde en prose. Les deux pièces du diptyque se reflètent l'une l'autre comme un miroir vide. Et le texte final donne une troisième note en profonde harmonie avec les deux premières : « Je parle, mais c'est comme si je me taisais. Le silence s'est arrêté dans ma bouche d'où sortent des mots sans voix. Les feuilles bougent. Comment dire ce que j'ignore ? Ce qui m'attend, me rejette ? Je traverse le jour et sa cendre. Quelqu'un marche dans mes pas. Si je m'arrête, il s'arrête. Demain ressemble à hier. Seul le présent n'a pas de nom. Entre mes mains, le vide a pris la forme d'un oiseau. » Il y a là un ton, fait d'une simplicité toute quotidienne et d'une sourde inquiétude. Un suspens que rien ne peut résoudre. Une fragilité que rien ne peut conforter. Cette voix de Jacques Ancet, entièrement démunie et par cela en étroite résonance avec l'aventure spirituelle, nous livre assurément beaucoup de nous-mêmes.

9782845900714

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Solo d'ombres, suivi de Nomadies
Goffette, Guy, Gallimard, 2003

Collection : Blanche
13.50

Regroupe deux recueils de poésie en vers libres, précédemment parus en 1983 et 1979. On y retrouve les mêmes motifs récurrents de la maison et du voyage.

9782070702893

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Les Rayons et les Ombres ; Les Chants du crépuscule ; Les voix intérieures
Hugo, Victor, Gallimard, 2002

Collection : Poésie
8.90

Précédé de • Les Chants du crépuscule, et • Les Voix intérieures.

 

« Ô vous que votre âge défend,

Riez ! tout vous caresse encore.

Jouez ! chantez ! soyez l'enfant !

Soyez la fleur ; soyez l'aurore !

 

Quant au destin, n'y songez pas.

Le ciel est noir, la vie est sombre.

Hélas ! que fait l'homme ici-bas ?

Un peu de bruit dans beaucoup d'ombre. »

 

(A Mlle Fanny de P., 1840)

 

9782070424153

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Jamais une ombre simple
Kaddour, Hédi, Gallimard, 1992

Collection : Blanche
12.20

Ce poète, également universitaire, auteur de plusieurs essais sur la poésie française, et qui vient de faire paraître son premier roman, Waltenberg, très remarqué par la critique, définissait ici la poésie « comme science d'oeil de guêpe ». Et le critique littéraire Patrick Kéchichian saluait ainsi son recueil dans le Monde des livres : "Avec des images âpres, brutales, l'auteur construit son poème sur la ligne brisée d'un lyrisme nullement alangui".

9782070736102

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Ombre pour ombre
Le Brun, Annie, Gallimard, 2004

Collection : Blanche
18.00

Recueil de textes lyriques, poèmes en prose.

« Est-ce le fil du langage qui retient le cerf-volant de ce que nous sommes ou est-ce l'envol du cerf-volant qui donne au fil sa tension particulière ? Reste que quelque chose tient et emporte jusqu'à faire apparaître une forme qui n'est pas plus de l'autre que de moi. Mais sûrement en deçà de ce qui s'expose. Ombre pour ombre. »

 

9782070735457

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La part de l'ombre
Tardieu, Jean, Gallimard, 1972

Collection : Poésie
7.90

« Le rôle du poète n'est-il pas de donner la vie à ce qui se tait dans l'homme et dans les choses, puis de se perdre au coeur de la Parole ? » C'est en 1972 que parurent les proses poétiques de La part de l'ombre.

 

Préface d'Yvon Belaval. Suivi de La première personne du singulier, et de Retour sans fin.

 

9782070318742

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Ombres théâtrales, théâtres d'ombres

 

 

 

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Les Théâtres d'ombres
Bordat, Denis & Boucrot, Francis, L'Arche, 1997

24.00

Paru pour la première fois en 1956, Les Théâtres d'ombres, histoire et techniques reste l'ouvrage d'ensemble le plus important en langue française traitant du théâtre d'ombres, que toutes les publications françaises et étrangères spécialisées citent encore en référence. Les indications techniques qu'il contient n'ont pas encore été entièrement investies ni par les réalisateurs de spectacles d'ombres ni par les éducateurs qui utilisent cette forme d'expression. Autant de raisons de reconsulter cet ouvrage exhaustif (il s'appuie sur une documentation extrêmement riche), rehaussé d'une abondante iconographie.

 

9782851811936

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Sociologie du théâtre : sociologie des ombres collectives
Duvignaud, Jean, PUF, 1999

16.00

" L'humanité vit son propre drame à travers le théâtre, et la tension tragique ou la dérision nous offrent, sous le masque de personnages légendaires ou inventés, le spectacle des tensions qui s'affrontent au niveau le plus profond de l'expérience collective. Le théâtre, c'est bien plus que le théâtre... "L'Homme est le songe d'une ombre", dit Hésiode. Le théâtre est la part de l'ombre. L'ombre qui nous projette vers le futur, vers l'inaccompli. " Jean Duvignaud

 

9782130502449

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Dramaturgies de l'ombre
Lavocat , Françoise & Lecercle, François, Presses Universitaires de Rennes, 2005

25.00

De la première pièce conservée du théâtre occidental (Les Perses d'Eschyle) au théâtre contemporain (Genet, Kantor, Müller, Koltès ou Bond), les morts n'ont cessé de hanter la scène occidentale. Le phénomène est assez frappant, pourtant les spectres - les " ombres ", comme les dramaturges les appellent, du XVI° au XVIII° s. - ont assez peu attiré l'attention critique, sauf dans Hamlet. On sait qu'ils interviennent chez les tragiques grecs, chez Sénèque, Shakespeare, Strindberg et Ibsen ; on connaissait beaucoup moins le rôle qui leur est dévolu dans la tragédie humaniste, le théâtre élisabéthain, le ballet de cour, la tragédie du XVIII° s., le drame et l'opéra du XIX° s. Et même dans le théâtre le plus proche de nous, leur présence obstinée n'a pas beaucoup soulevé l'intérêt des spécialistes. Ce volume entend réparer cet oubli en se penchant sur les raisons - théoriques, pratiques, voire politiques - qui ont favorisé le retour des morts, à travers 25 siècles de théâtre occidental. Ce ne sont pas seulement les textes dramatiques qui sont interrogés, et la théorie théâtrale, mais aussi les conditions de représentation, puisque les fantômes sont une source d'effets spectaculaires que les hommes de théâtre exploitent avec une ingéniosité parfois confondante.

9782753500068

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Les ombres tutélaires
Saint-Pol-Roux, Rougerie, 2005

12.00

Cette publication permet de mettre l'accent sur un aspect un peu négligé de la démarche de l'auteur : le théâtre, expression capitale de la poésie. Les Ombres tutélaires sont des variations sur trois dialectiques : l'ombre-la lumière, le passé-le présent, la mort-la vie.

9782856681121

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L'ombre
Schwartz, Evgueni, Avant-scène théâtre, 2005

13.00

Dans un pays mystérieux où les personnages de conte côtoient Majordome et autres ministres, un Savant venu de l'étranger entreprend des recherches pour rendre les gens heureux. Il succombe aux charmes d'une jeune princesse héritière autour de laquelle se trament mille machinations politiques. Naïf et trop sûr de lui, le Savant demande à son Ombre d'être son interprète auprès de sa bien-aimée. Enfin libre, l'Ombre s'emploiera désormais à asseoir son pouvoir pour prendre la place de son maître. Le plan diabolique échouera, mais de justesse, et pour combien de temps ? Sur le point d'être capturée, l'Ombre s'enfuit, insaisissable et menaçante...

 

Traduit du russe par Simone Sentz-Michel.

9782749809489

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Les ombres sur la mer
Yeats, William Butler, L'Arche, 1997

25.00

William Butler Yeats (1865-1939), apprécie comme un des plus grands poètes de son époque, est aussi l'initiateur du mouvement du théâtre irlandais et de l'Abbey Theatre de Dublin. Mécontent de ce qui se passe alors sur scène, il s'oppose au réalisme et à la prédominance de la narration. Yeats cherche à transgresser la surface physique qui se présente à nos yeux et à nos oreilles comme critère premier de la perception et base principale de notre système de pensée. Ses idées rejoignent celles des symbolistes français, comme Villiers de l'Isle-Adam, mais aussi le concept du « théâtre total » de Wagner. Le spectateur n'est plus invité à vivre une histoire qui aurait pu se passer au coin de la rue, avec sa psychologie plus ou moins complexe. Dès ses premières pièces, dont Les ombres sur la mer, Yeats cherche à communiquer un autre message, non réaliste, spirituel et exigeant : il puise dans les mythes celtiques, mêle la simplicité de la vie paysanne à la grandeur de la nature irlandaise, pour rappeler au spectateur les « grandes passions, le flou des temps passés, toutes les chimères qui hantent les abords de l'extase ».

 

Ce recueil Premières pièces, 1892-1911 comprend aussi : La comtesse Cathleen ; La terre du désir du cœur ; Cathleen ; Ni Houlihan ; Le pot de bouillon ; Le seuil du palais du roi ; Deirdre.

 

9782851813947

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Aphorismes, mémoires, récits

 

 

 

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Ombres et dieux
Borel, Jacques, L'Escampette, 2001

15.00

Réflexion de l'auteur sur la mort, la précarité, la permanence des dieux. Dans les marges de l'œuvre autobiographique de Jacques Borel, sont venus s'inscrire quelques essais qui sont autant de questionnements sur le sens même de la vie. Ce petit livre, à la suite de L'Effacement paru en 1998, vient compléter cet exigeant travail. Composé d'aphorismes, de sentences et de questions, Ombres et dieux finit par nous dire qu'après la mort des dieux, il ne nous reste que le mystère des Ombres. Plus que leur miséricorde ou leur bonté, c'est la cruauté des dieux qui jusqu'à la hantise frappe l'auteur, lequel ne manque pas non plus de s'interroger sur le sentiment de culpabilité, d'en lire la source dans cette injuste cruauté même : qui a, d'Œdipe et d'Adam, fait des coupables ? Par contrecoup, c'est la nostalgie de l'innocence qui anime de bout en bout ces fragments - lesquels, arrachés vifs à l'auteur, n'ont à aucun moment la présomption de se tenir pour l'ombre même d'une "méditation".

 

Né en 1925, Jacques Borel fait partie de ces piliers de la littérature contemporaine dont le lectorat reste encore marginal (Navel, Des Forêts, Haldas, etc.). Il a obtenu (curieusement !) le Goncourt en 1965 pour son premier roman autobiographique, L'Adoration. Depuis, il n'a cessé de creuser ce travail de mémoire jusqu'à la mise à nu de L'Aveu différé.

 

9782914387019

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La marche dans l'ombre. Autobiographie (1949-1962)
Lessing, Doris, Albin Michel, 2007

Collection : Les grandes traductions
24.00

Faisant suite à Dans ma peau, où Doris Lessing retraçait son enfance en Rhodésie, ses deux mariages, son expérience de mère et son accession à l'indépendance, ce volume de souvenirs aborde les années 1949 - 62. Arrivée à Londres avec son fils de deux ans et demi et le manuscrit de son premier roman, elle découvre une ville encore sinistrée par la guerre. Elle connaît la pauvreté et la bohème, mais ses livres s'imposent assez vite à l'attention jusqu'à la parution du Carnet d'or, en 1962, qui deviendra son oeuvre la plus célèbre. Outre sa carrière d'écrivain, elle évoque ici sa vie de jeune mère célibataire, ses liaisons amoureuses, son travail pour le théâtre, ses activités politiques dans un temps où les crispations de la guerre froide n'empêchent pas l'idéalisme, l'espoir, le sens de la responsabilité individuelle à l'égard des autres. Document d'histoire sociale et intellectuelle, ce livre est avant tout une oeuvre d'écrivain, traversée par une réflexion en profondeur sur la mémoire, l'amour, l'argent, la politique. Une des meilleures initiations à une des plus grandes romancières de notre temps.

 

Traduction anglais Anne Rabinovitch.

9782226182173

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Discours de l'ombre et du blason, ou Du lecteur et de l'écrivain considérés comme déments
Manganelli, Giorgio, Seuil, 1987

Collection : Fiction & Cie
15.00

Erudition et fantaisie, extravagante dialectique, au menu de cette dissertation agressive sur les temps qui ont précédé l'invention de la littérature. Un essai "écrit en zigzag" dont le sous-titre (« Du lecteur et de l'écrivain considérés comme déments ») rend à peu près compte. Manganelli, l'auteur de Centurie et de Aux dieux ultérieurs, a choisi ici d'écrire un livre inutile ("de la littérature sur la littérature"), « puisque l'inutile touche de près à la littérature »... Subtil, labyrinthique, intuitif.

Traduit de l'italien par Danièle Van de Velde.

 

Du même auteur : • A et B, Gallimard, l'Arpenteur, 1995, 20,58 € : Ceux qui parlent dans ce livre sont des ombres affables, des spectres gracieux, d'honnêtes cadavres. A eux tous, ils forment une aimable société où l'on croise quelques vedettes de l'Histoire : Toutankhamon, Marco Polo, Haroun Rachid, Casanova, Napoléon, Nostradamus, ou tout simplement A et B, qui sont des mannequins de chair, à peine des masques ou des travestis.

Traduit de l'italien par Lise Chapuis.

 

9782020097505

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Autobiographie, approche de l'ombre
Michel, Natacha, Verdier, 2001

11.50

Déploration à quatre voix sur les thèmes de l'enfance et de la maternité.

« Il y a à peine un été, il virevoltait sur la mer tenant par une courroie au bateau, séparant le bon de l'eau de sa Norvège d'écume avec ses skis marins. Et à l'automne, je disais, assise à l'avant du corbillard : Allez, allez toujours, chauffeur Borgniol, allez, laissez-moi le tirer, faites le tour de la terre, laissez-moi tirer l'ombre de mon enfant qui virevoltait si gracieusement sur les vagues. Que le corbillard ne cesse pas d'aller, qu'il dépasse le cimetière, qu'il fasse le tour de la terre, je suis bien sur la banquette : je remorque mon fils, attentive à ce qu'il me suive. Qu'il me suive, accroché de loin au bateau dans le bercail de l'écume qui découpe ses vrilles en figures animales, qu'il me suive. Qu'il ne me précède pas. »

 

9782864323389

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Dernier royaume : ombres errantes
Quignard, Pascal, Gallimard, 2004

Collection : Folio
5.70

Pascal Quignard a reçu le prix Goncourt 2002 pour ce 1er volume d'une trilogie littéraire composée de pensées et d'aphorismes selon trois thématiques : l'errance physique ou psychologique ; le passé ; la perdition. Deuxième prix Goncourt, à notre connaissance, après Proust, qui soit allé aux... ombres ! L'ouvrage est un hymne à l'ombre et à la littérature, aux lettres, à l'art et l'on parcourt le temps (surtout le passé car l'art est intemporel) comme l'espace (Chine, Japon, Rome ancienne ...). Ce qui d'abord semble un joyeux chaos littéraire prend forme au cours de la lecture ("Lire c'est errer. La lecture est une errance") et le fond de la pensée apparaît, bien que justement nimbé dans l'ombre.

 

9782070427796

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Ombres et reflets
Steinberg, Saul & Buzzi, Aldo, Bourgois, 2002

15.00

Autobiographie brève mais dense du célèbre dessinateur et peintre satirique américain S. Steinberg : l'enfance dans une famille de boutiquiers et petits artisans juifs à Bucarest, la période italienne et les tracasseries de la police mussolinienne, l'arrivée aux Etats-Unis dans les années 40 et le rôle de critique satirique de la société américaine qu'il y jouera. Il consacre la 3° partie, sans doute la plus importante, à des réflexions sur l'art, surtout sur le rôle que jouent pour lui les ombres et les reflets, si bien exprimés dans ses dessins, et analyse pour nous sa manière de composer.

 

Traduit de l'italien par Hugues de Giorgis.

9782267016185

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