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Les chapitres de ce dossier :

  • Premières approches
  • Histoire : le passé d'une ville futuriste
  • De New York comme l'un des Beaux-Arts ?

    Manhattan serait un « délire » architectural, selon Rem Koolhaas. En peinture, dès Duchamp, puis avec l’expressionnisme abstrait après guerre ou le Pop Art, elle a raflé à Paris l’idée d’art moderne. De Stieglitz à Nan Goldin, c’est la ville la plus photographiée (photogénique ?) du monde. Côté 7° art, elle crève l’écran dans le King Kong de 1933 ou prête ses traits à la capitale Intergalactique (Coruscant) de la saga Star Wars. Et elle tient son surnom de Big Apple du music-hall, les musiciens des jazz bands des années 20 ou 30 ayant coutume de dire : « il y a beaucoup de pommes sur l’arbre, mais quand tu cueilles New York City, tu cueilles la grosse pomme ». Bref, New York doit beaucoup à l’art - et lui a beaucoup rendu.

  • A l'ombre des tours mortes

Architecture

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New York : mille monuments
Photos Jorg Brockmann / Texte Bill Harris, Mengès, 2003

49.95
Epuisé

Arpenter l'un des cinq « boroughs » de New York procure un bonheur visuel vertigineux. Les meilleurs architectes du monde ont transcendé ce paysage urbain en perpétuel mouvement, cultivant harmonie et contrastes. Il était donc temps que les chefs-d'œuvre qu'ils ont créés soient tous réunis dans cet ouvrage, photographiés avec talent, répertoriés sur des cartes et annotés avec soin. Tous les bâtiments ont été photographiés en grand format, ce qui donne une grande qualité de reproduction, y compris dans les détails. Photos accompagnées d'une notice donnant l'emplacement, la date de construction, le nom de l'architecte, ainsi qu'un texte évoquant l'histoire de l'édifice.

 

Traduit de l'américain par Nathalie Vailhen & Anne-Marie Térel.

 

9782856204351

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Berenice Abbott, Changing New York : une ville en mouvement 1935-1939
Bonnie Yochelson, Hazan, 1999

30.35
Indisponible

Une sélection de la vaste enquête de la photographe américaine Berenice Abbott réalisée durant la Dépression qui suivit la crise de 1929. Organisé en 8 chapitres reprenant les différents quartiers de New York, l'ouvrage révèle une ville emportée par le rythme frénétique des démolitions et des nouveaux chantiers. A l'instar d'Atget qui avait photographié le Paris de début du siècle, Berenice Abbott a décidé de fixer sur pellicule les grands bouleversements architecturaux de New York, en train de s'ériger en archétype de la ville moderne.

9782850256936

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Le piéton de New York
Lewis Mumford, éd. du Linteau, 2001

23.00
Indisponible

Un choix des chroniques du New Yorker où le célèbre historien de l'architecture (auteur de La Cité à travers l'histoire) dénonce à Manhattan les conséquences de l'appât du gain des propriétaires, la concentration urbaine et les divagations esthétiques de certains architectes. Les textes datent des années 50, mais spéculation et pollution n'ont fait que croître depuis. Bref, un esprit libre et critique, érudit et militant, dit ce qu'est la ville et ce qu'elle pourrait être si la spéculation était jugulée et la circulation automobile maîtrisée ; il admire les bâtiments new-yorkais qui allient la qualité des espaces et leur convenance à ses habitants, mais critique - sévèrement - ceux qui privilégient l'image sans se soucier de l'usage : « la ville existe non pour la circulation des automobiles mais pour le bien-être et la culture des hommes ».

 

Traduit de l'américain par Georges Loudière, Michèle Perret, Robert Tricoire. Introduction Thierry Paquot. Dessins Emmanuel Delabranche.

 

9782910342142

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New York délire : un manifeste rétroactif pour Manhattan
Rem Koolhaas, Parenthèses, 2002

29.00

Manhattan est l'arène où se joue le dernier acte du monde occidental. Avec l'explosion démographique et l'invasion des nouvelles technologies, Manhattan, depuis le milieu du XIXe siècle est devenu le laboratoire d'une nouvelle culture - celle de la congestion - ; une île mythique où se réalise l'inconscient collectif d'un nouveau mode de vie métropolitain, une usine de l'artificiel où naturel et réel ont cessé d'exister. New York Délire est un extraordinaire « manifeste rétroactif », une interprétation après coup de la théorie informulée, sous-jacente au développement de Manhattan ; c'est le récit des intrigues d'un urbanisme qui, des origines à Coney Island jusqu'aux théoriciens du gratte-ciel, a fait exploser la grille d'origine. Ce livre, polémique et prémonitoire (publié en 1978), illustre les relations entre un univers métropolitain mutant et la seule architecture qu'il puisse produire. Il dit aussi que, souvent, l'architecture génère la culture.

 

Rem Koolhaas s'est d'abord installé à New York en 1972 où il devient membre du Manhattan's Institute for Architecture and Urban Studies. Il fonde l'Office for Metropolitan Architecture (OIVIA) et poursuit son activité d'architecte depuis Rotterdam à partir de 1978. Il a été lauréat du célèbre Pritzker Price en 2000 pour l'ensemble de son oeuvre architecturale.

 

9782863640876

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Peinture

 

 

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Marcel Duchamp : Greenwich Village, 10° rue
Alice Bellony, Echope, 2001

4.20
Indisponible

C'est à l'occasion du 50° anniversaire de la fameuse exposition de l'Armory Show (1913) à New York où fut présenté le Nu descendant un escalier, de Duchamp, qu'Alice Bellony réalisa cet entretien avec l'artiste quelques mois avant sa 1ère rétrospective, au Musée de Pasadena. Ces pages reconstituent entièrement les notes de l'entretien réalisé au domicile de l'artiste à New York.

9782840681274

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Un jour ils auront des peintres : l'avènement des peintres américains, Paris 1867 - New York 1948
Annie Cohen-Solal, Gallimard, 2000

29.73

"Vous comprendrez, quand vous verrez l'Amérique, qu'un jour ils auront des peintres, parce que ce n'est pas possible, dans un pays pareil, qui offre des spectacles visuels aussi éblouissants, qu'il n'y ait pas de peintres un jour." La prophétie date de 1933. Comme tous les autres Européens de retour des USA, Matisse se dit envoûté. Il annonce l'avènement d'une nouvelle ère, celle des peintres américains. Tout commence à Paris, le 1er juillet 1867, dans les fastes de l'Exposition Universelle : après la guerre de Sécession, les paysagistes d'outre-Atlantique, qui forment la 1ère véritable école de leur pays, retrouvent, optimistes, le chemin de l'Europe. Mais les critiques français leur réservent ricanements et sarcasmes : "Cette exposition est indigne des fils de Washington. Au milieu de nos veilles civilisations, les Américains font l'effet d'un géant fourvoyé dans une salle de bal." Cette humiliation aiguillonna leur combativité... L'épopée des peintres américains narrée par Annie Cohen-Solal nous transporte de Paris à New York, de Giverny à Chicago, de Pont-Aven à Taos, au Nouveau-Mexique, et s'achève à la Biennale de Venise, en 1948, lorsque sont présentées, pour la 1ère fois en Europe, 8 toiles de Jackson Pollock, un artiste inconnu des Européens de l'époque, mais bientôt célébré dans le monde entier comme le 1er véritable maître américain.

 

d'après Le Monde - Harry Bellet

 

9782070756179

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Comment New York vola l'idée d'art moderne
Serge Guilbaut, éd. Jacqueline Chambon, 1999

24.40

L'auteur, universitaire français établi à Vancouver, se demande comment s'est produite historiquement la révolution qui a fait passer le centre de gravité des arts de Paris à New York dans les fifties. Jugeant l'histoire de l'art, formaliste ou biographique, incapable d'analyser la naissance et le succès de l'expressionnisme abstrait américain dans les années 40 et 50, Serge Guilbaut entreprend de les expliquer par la politique et l'idéologie : après avoir lu archives et journaux, il a acquis la conviction que les réputations de Pollock et de de Kooning ont été entretenues, sinon créées, pour promouvoir l'image d'une Amérique forte et libre. L'expressionnisme abstrait serait ainsi devenu l'allié du capitalisme et de l'impérialisme. Il y aurait gagné en gloire, et les Etats-Unis en prestige. Bref, New York aurait « volé l'idée d'art moderne » à seule fin de réclame... Permettant sans doute de comprendre la fabrication et la diffusion d'une mythologie du point de vue de l'histoire des relations diplomatiques, cette thèse hardie suffit-elle néanmoins à prouver que l'art américain aurait été souillé de sa collusion avec la politique, et ne serait pas digne du saint titre d'“avant-garde” ? Au lecteur d'en juger...

 

Traduit de l'anglais par Catherine Fraixe. 3° édition.

 

9782877111591

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Abstractions américaines 1940-1960
, Réunion des Musées nationaux (RMN), 1999

33.54

A New York règne entre 1940 et 1960 un mouvement sans précédent : l'expressionnisme abstrait. Son audience est internationale et son évolution permanente jusqu'à l'avènement du pop art au début des années 60. Les traits distinctifs de ce mouvement (angoisse, conflit et grand format) reflètent les conditions sociales dans lesquelles il a été créé.

Cette exposition témoigne du labeur des expressionnistes américains : Jackson Pollock, Willem De Kooning, Robert Motherwell, Mark Rothko, Barnett Newman, etc. Une quarantaine d'oeuvres majeures représentatives de la peinture abstraite américaine sont ainsi présentées. Avec de courtes biographies pour chacun des artistes.

 

9782711838226

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Jasper Johns
Leo Castelli, Assouline, 1997

16.00

La découverte de Jasper Johns est un des événements qui contribua à installer New York comme centre mondial de l'art moderne de cette deuxième moitié du XXe siècle. L'oeuvre et le parcours de l'artiste sont racontés dans ce livre par Léo Castelli, découvreur, agent et ami du peintre, artiste hors norme, qui sut rompre avec l'abstraction dominante pour se concentrer surtout sur la représentation d'objets du quotidien. L'un de ses thèmes favoris : le drapeau américain.

9782908228960

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Larry Rivers
Sam Hunter, Cercle d'art, 1990

59.50
Indisponible chez l'éditeur

Larry Rivers est probablement l'un des artistes les plus originaux, les plus turbulents et les plus exubérants de l'école de New York. L'auteur, professeur d'histoire de l'art moderne américain à l'université de Princeton, signe ici une monographie, somptueusement illustrée, sur la vie et l'oeuvre de cet artiste d'exception. Alors que les images les plus connues de Rivers dans les années 60 relevaient du Pop, il a évolué vers la figuration de formes inquiétantes, effrayantes, comme ce portrait brutalement honnête de sa belle-mère nue et obèse (Double Portrait de Berdie). Au final, Hunter voit presque en lui un « réaliste social » : à preuve son récent travail incluant des portraits de Primo Levi, de Leonard Bernstein ou de l'ex-maire de New York, Ed Koch. Dans une chronique sous forme de collages du peuple Juif, Rivers (né Yizroch Grossberg en 1923 dans le Bronx) explore ses racines juives. Ses dernières séries de peintures en 3 dimensions tricotent des motifs chinois et surréalistes avec des représentations de danseurs ou de stars du cinéma.

9782702202784

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Nat Tate
William Boyd, Points-Seuil n°1046, 2002

5.95

Biographie d'un peintre américain qui connut son heure de célébrité (école de New-York dans les années 50), eut une vie brève et tragique... Une biographie plus vraie que nature, sauf qu'elle est entièrement sortie de l'imagination de William Boyd ! Celui-ci, avec quelques dessins et un ou deux tableaux de sa main, une collection de vieilles cartes postales et la complicité de Gore Vidal, David Bowie et d'autres, a poussé son "souci d'authenticité" jusqu'à introduire de vraies personnalités dans son récit : Frank O'Hara, G. Braque, F. Kline, etc., et à accompagner son texte de photographies et prétendus tableaux de Nat Tate.

 

Trad. Christiane Besse.

 

9782020508797

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MOMA Highlights : 350 œuvres du Museum of Modern Art, New York
, Skira, 2005

18.00
Indisponible

350 oeuvres d'art du XXe siècle accompagnées de notices explicatives donnent un aperçu de la richesse des collections détenues par le Musée d'art moderne de New York : peinture, sculpture, dessins, gravures, livres illustrés, architecture, graphisme et design, photographie, cinéma, vidéo et installations multimédia.

9780870709920

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Artaud le Moma
Jacques Derrida, Galilée, 2002

39.50

Texte d'une conférence prononcée en oct 1996 lors de la 1ère exposition des peintures et dessins d'Antonin Artaud au Museum of modern art de New York en octobre 1996. Le philosophe tente d'approcher, à travers ses oeuvres graphiques, celui que l'on surnomma "Artaud le Mômo" et s'interroge parallèlement sur l'événement représenté par cette exposition dans l'une des plus grandes institutions muséales de la métropole new-yorkaise (Moma).

9782718605418

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La Madone du futur
Arthur Coleman Danto, Seuil, 2003

31.50

Une cinquantaine d'articles parus à partir de 1993 dans The Nation, journal national le plus « politique » aux USA, et consacrés aux expérimentations quasi « philosophiques » des avant-gardes artistiques à Manhattan dans les années 60. Selon Danto, beaucoup d'intellectuels new-yorkais étaient alors familiers de concepts bouddhistes (à travers l'enseignement dispensé par le Dr Suzuki à Columbia), comme l'atteste « l'art des petites choses » en vigueur alors, ainsi Warhol et les boîtes Brillo.

Cet essai a reçu le Prix Philosophie 2003.

 

Traduit de l'anglais par Claude Hary-Schaeffer.

 

9782020489454

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Mail art : art postal, art posté
Renaud Siegmann, Alternatives graphiques, 2002

39.00

Courriers singuliers, courriers un peu timbrés, courriers pas vraiment comme les autres... L'Art Postal, c'est tout un monde, c'est aussi toute une histoire ! Enfant du verbe et de l'image, et faisant suite à la tradition des enveloppes illustrées depuis l'invention du courrier, le Mail Art est né spontanément à New York, au début des années 60. Aujourd'hui répandue dans le monde entier, sa pratique donne lieu à des actions épistolaires dont les échanges proclament la liberté totale de création. Caractérisé par des supports et des matériaux d'écriture diffusés par l'institution postale, l'art postal et posté circule ainsi sous des formes multiples dont l'humour et l'utopie ne sont jamais absents : lettres-signes, lettres-dessins, lettres-photos, lettre-collages, lettres-rébus...

9782862273167

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Photographie

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Jacob A. Riis
, Phaidon n°55, 2001

9.94

Présente l'oeuvre de ce photographe danois émigré à New York en 1870 et mort en 1914, à travers 55 de ses images, accompagnées de brefs commentaires.

On trouverait difficilement un photographe contemporain préoccupé, plus que Jacob Riis, des problèmes d'immigration, de chômage, de pauvreté, de salubrité. Chargé de la rubrique policière, au tournant du 19° siècle, d'abord au New York Tribune puis à l'Evening Sun, il mit dès 1877 son art au service des réformateurs new-yorkais qui voulaient améliorer les conditions de vie et d'habitat des émigrants (la fameuse question des tenements à NYC), conscient pour sa part que ses clichés pris sur le vif étaient plus révélateurs de la misère que de longs articles dénonciateurs. C'est grâce aux photos de Jacob Riis que furent détruits des quartiers sordides, que furent signées des lois protégeant le travail des mineurs, créées des écoles et des parcs... Le président Theodore Roosevelt le décréta « le citoyen le plus utile de New York » !

 

A lire aussi : • Jacob Riis , Centre National de la Photographie, coll. Photo poche n°72, 1999, 10,52 €

 

9780714892764

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New York et l'art moderne. Alfred Stieglitz et son cercle, 1905-1930
, RMN Musée d'Orsay, 2004

54.00

Analyse l'apport éminent d'Alfred Stieglitz (1864-1946) à la photographie américaine et son rôle dans la diffusion de l'art européen au début du XXe siècle par le truchement de sa galerie new yorkaise et de sa revue 291. Présente les oeuvres photographiques de l'artiste (du pictorialisme à la straight photography) ainsi que celles des membres proches du groupe Dada auquel il a appartenu (Picabia, Strand, Sheeler).

 

A LIRE AUSSI : • Alfred Stieglitz , 5 continents éditions, 2004, 10 € : Cette exposition du musée d'Orsay consacrée à Stieglitz montre des vues de New York prises lors de sa période pictorialiste entre 1890 et 1910, mais aussi des nus de la peintre Georgia O'Keffe, sa future femme et donatrice de ses oeuvres, des photos de nuages, et, à la fin de sa vie, des arbres de Lake George. Une technique parfaite pour exprimer sa vision personnelle.

 

9782711848034

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George Grosz l'œil de l'artiste : photographies, New York 1932
, Adam Biro, 2002

30.00
Epuisé

En 1932, l'artiste berlinois George Grosz (1893-1959), surtout connu alors pour ses dessins satiriques, ses photomontages et ses tableaux aux effets kaléidoscopiques qui le rapprochent du mouvement Dada, s'embarque sur un paquebot, destination New York, pour donner des cours d'été dans une école d'art. Il ne sait pas que ce voyage prépare son installation définitive aux États-Unis, où il restera jusqu'à sa mort. Avec 60 photographies pour la plupart inédites, ce livre retrace la découverte par Grosz de la fascinante métropole : scènes de la vie quotidienne, perspectives architecturales et animations de rues. L'Amérique est alors plongée dans la Grande Dépression, mais l'énergie de la ville attire déjà de nombreux artistes, qui en feront, après-guerre, le 1er centre artistique mondial. Ces photographies aux lignes précises, non dénuées d'humour, sont l'oeuvre d'un dessinateur autant que d'un photographe. Elles auraient pu illustrer l'arrivée à New York de Bardamu dans le Voyage au bout de la nuit de Céline, dont elles sont contemporaines.

Ralph Jentsch, historien d'art et administrateur de la succession Grosz, met ici en relation ce regard photographique avec les autres créations de Grosz, depuis les années berlinoises - affiches et couvertures de livres politiques, peintures - jusqu'aux dessins, aquarelles et toiles de sa « période américaine ». Etayé de larges extraits de la correspondance inédite de Grosz.

 

9782876603448

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Weegee
Kerry William Purcell, Phaidon, 2004

24.95

Un portrait d'Arthur Fellig Weegee (1899-1968), l'archétype du photographe de presse du XXe siècle, de sa technique et de sa personnalité, selon une chronologie allant de 1936 aux années 60, à travers une cinquantaine de clichés noir et blanc de New York. Photographe du roman noir de cette métropole moderne, toujours sur les lieux des crimes sordides et présent au spectacle de la rue, il montre l'énergie de la perdition comme la vitalité urbaine. Transcendant le caractère éphémère des journaux dans lesquels elles sont d'abord publiées, ses photographies reçoivent un accueil unanime grâce à ses ouvrages Naked City (1945) et Weegee's People (1946).

9780714893730

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Weegee, toute la ville en scène
Miles Barth / Ellen Handy / Alain Bergala, Seuil, 1997

45.00

Produite à partir du Fonds Weegee détenu par l'International Center of Photography de New York, cette monographie se prévaut de sources jusqu'alors incomplètes ou inédites.

« S'il a photographié des scènes de genre, jamais banales il est vrai, des acteurs et des personnalités, des hommes politiques ou des clochards, des foules en liesse, des enfants et des danseurs de bals populaires, Weegee est plus connu pour sa douteuse et glorieuse spécialité de photographe de la mort la plus crue qui se puisse imaginer. C'est ainsi que le livre de Miles Barth ... nous montre une extraordinaire collection d'images, aux noir et blanc terribles, où la mort frappe dans les rues de New York avec une violence inouïe ... Avec lui, on est de l'autre côté de l'écran de tous les films noirs qui ont fait notre bonheur. Sur l'écran, la mort d'un Richard Widmark ou d'un Burt Lancaster est grandiose. Sur le papier journal qui était l'écran de Weegee, il s'agit seulement d'un incident, un chien écrasé au pire sens du mot et parmi beaucoup d'autres. »

Le Figaro - Pierre-Jean Remy

 

Traduit de l'américain par Marie-France de Paloméra

 

9782020298070

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Louis Stettner
, Nathan, 2004

10.52
Indisponible chez l'éditeur

Né à Brooklyn en 1922, ce fils d'immigré juif d'Europe centrale est un des grands photographes de New York, depuis qu'il a... 14 ans ! Il aime les gens ordinaires, il a plaisir à les regarder vivre, à les photographier dans les rues de New York, sa ville, dont l'architecture le fascine. Mais aussi dans les rues et cafés de Paris, où il a séjourné 5 ans après la guerre du Pacifique, y côtoyant les photographes de renom, Izis, Boubat, Frank, Cartier-Bresson, Doisneau, Brassaï surtout qu'il considère comme un maître absolu. Stettner ne cessera d'affirmer la légitimité de son discours en faveur des obscurs et des opprimés. Mais sa démarche n'a rien du militantisme : il y a, dans ses images, une santé morale et une force de conviction que sous-tend, l'œuvre durant, un respect de l'homme et de sa dignité.

9782097541260

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Images de la rue
, coéd. Michel Baverey / Centre national des arts plastiques, 2001

5.00
Epuisé

Publié à l'occasion de l'exposition au Musée des Beaux-Arts de Nantes, du 30 novembre 2001 au 11 février 2002. Cette idée de photographier les rues de New York, apparue à la suite de la dépression de 1929, servait à étudier le comportement des victimes de la crise économique. Sont ici essentiellement recueillies des photographies américaines des années 1940-1960.

9782912688262

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New York
William Klein, Marval, 1998

43.00

« Je trouvais drôle de traiter les New-Yorkais qui se croient les maîtres du monde comme des Dogons envahis par des anthropologues colonialistes. » En 1954, William Klein revient à New York après 8 ans d'absence. C'est un choc. Peut-être a-t-il oublié que sa ville natale, c'est « ce repaire miteux, corrompu, inconfortable » ? Il arpente les rues d'une New York ni encore trop menaçante ni trop tiers monde, et, pour fixer ses impressions, réalise un journal photographique. Au hasard de son objectif : des passants, des visages, la foule. Flics italiens, yiddish mamas, gosses de Harlem ou petits truands... le revers de l'Amérique ! Lui qui vient d'un quartier pauvre, il tient sa revanche. Il sait alors tout juste se servir d'un appareil photo mais ça lui donne des ailes. Décadrages, bougés, grand angle, tirages audacieux, il fait feu de tout bois. Les Américains n'aimeront pas ces images insolentes d'une Amérique sans gloire et c'est à Paris, en 1956, que paraîtra le New York de William Klein, un des livres les plus importants de l'histoire de la photographie. Sa sortie a provoqué une véritable révolution dans le monde de l'image. Rompant avec traditions et tabous, Klein a d'emblée imposé un style nouveau, violent, graphique, où se mêlent humour noir, critique sociale, satire et poésie.

 

9780714892764

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William Klein
Quentin Bajac & Alain Sayag, Marval, 2005

49.00

La plus importante monographie-bilan de l'artiste, à l'occasion de la 1ère grande rétrospective William Klein au Centre Beaubourg. En 400 pages, mis en page comme d'habitude par Klein lui même, le livre retrace le parcours du photographe et cinéaste américain en reprenant les grands livres-séries depuis ses débuts : le mythique New-York 1954-55, mais aussi Rome, Moscou, Tokyo, Mode in and out, Klein films, Paris + Klein, Contacts. Avec également des inédits, ses photographies de plage, et une large présentation du Klein graphiste et cinéaste.

9782862343624

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Léon Levinstein Obsession
éd. de Sam Stourdzé, Leo Scheer, 2000

53.36
Indisponible

Introduction à l'œuvre majeure d'un photographe américain méconnu, Léon Levinstein, qui, entre 1950 et 1980, a arpenté inlassablement les rues de New York pour photographier les gens dans leur vie quotidienne. Plus de 150 photos, dont un grand nombre sont inédites à ce jour, sans sentimentalisme aucun, qui dégagent un sentiment d'étrangeté, de marginalité et de solitude. 3 excellents essais introductifs sur Levinstein.

9782914172110

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New York underground : 1970-1980
Veretta Cobler, édition Ahmad Kamyabi Mask, 2003

39.00
Epuisé

A la fin des années 1970, Veretta Cobler explore avec son appareil photo le véritable monde de la nuit new yorkaise, dans lequel se mêlent gays, drag-queens et jeunesse huppée. Cet univers interlope saisi sur le vif offre une image extravagante et bigarrée de New York.

9781859958285

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Bande à part : New York underground 60's 70's 80's
, Edition du Collectionneur, 2005

39.00

Pour une exposition galerie du jour Agnès B., rassemble des clichés de 12 photographes sur le milieu artistique underground new-yorkais des années 1960 à 1980.

« Peut-être que dans le futur tout le monde aurait son quart d'heure de gloire mais, en attendant, c'était le prochain quart d'heure qui comptait. On improvisait. "Eh ! si on montait un spectacle ?" C'était ça l'inspiration. C'est ce qu'on voit dans ces photos. Espérons qu'elles soient contagieuses. Espérons que l'image soit un virus, dixit Burroughs. Et comme disait William James s'adressant à l'ordinateur dans Alphaville : "Le présent est la forme de toute vie." »

Préface de Glenn O'Brien

 

9782847620108

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La ballade de la dépendance sexuelle
Photos & textes Nan Goldin, éd. Aperture (New York), 2002

30.00
Indisponible

Journal intime aux couleurs vives, feuilleton de 130 photographies et portrait d'une certaine bohème de l'East Village, taxinomie sexuelle des années 80, quand le sida et la toxicomanie faisaient des ravages, cette Ballade de la dépendance sexuelle de la célèbre photographe new yorkaise Nan Goldin capture toutes les variations du thème, allant de l'impensable au « pas-si-impensable » : bars et fêtes à la périphérie de la société, univers déchirant de la drogue et de la prostitution, lieux privés où la nudité est exhibée, Nan Goldin dévoile la naïveté de la dépendance entre parents et enfants, sonde la brutalité, saisit les prédateurs masculins, les femmes battues, dissèque les relations et non-relations entre hommes et femmes, dit le désir de s'unir coûte que coûte. Sans pudeur, elle scrute les chambres vides, les lits vides où se sont lovés les amants, explore le tragi-comique, la platitude, et enfin l'inévitabilité de la dépendance sexuelle. Un monde viscéral, vital, en pleine effervescence. La réédition de cet ouvrage, paru pour la 1ère fois en 1986, à partir du diaporama que Goldin dévoila à l'exposition bisannuelle du Witney Museum of American Art sur Madison Avenue à New York, et au festival du film de Berlin, rend hommage à ces photographies sans précédent, qui n'ont cessé d'influencer la photographie et l'art en général depuis 20 ans - faisant de cet ouvrage un classique.

 

Avec la collaboration de Marvin Heiferman, Mark Holborn, Suzanne Fletcher.

 

9780893819866

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Urban rituals
Catherine Gfeller, Actes Sud, 1999

21.34

Agressée par les lignes verticales et horizontales qui peuplent l'architecture particulière et le tissu urbain de New York, sorte de "tohu-bohu panoramique" selon ses propres mots, Catherine Gfeller donne à voir une Manhattan originale, véritable mosaïque de formes et de couleurs. Prix de la Fondation CCF pour la photographie 1999.

9782742724345

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Cinéma

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De la scène à l'écran. Naissance de la culture de masse aux Etats-Unis
Jacques Portes, Belin, 1997

20.00

Les noms de Tony Pastor, Benjamin Keith, George Tilyou (qui créa en 1897 le 1er parc d'attractions à Coney Island, au sud de Brooklyn), Adolf Zukor ou Stephen Foster sont aujourd'hui totalement oubliés. Ce sont eux pourtant qui ont donné naissance à la culture de masse américaine de la fin du 19° siècle au milieu du 20°, et ouvert la voie à des générations d'artistes et de producteurs. Le livre explique la naissance et l'épanouissement d'une culture dépourvue de modèle élitiste, qui n'hésita pas à utiliser certaines des méthodes industrielles du temps pour standardiser les représentations et attirer le public le plus vaste. Ce fut le cas d'abord du théâtre avec le vaudeville, puis surtout celui du cinéma qui, dès la fin des années 1920, s'imposa dans le monde entier, par exemple avec le fameux King Kong popularisant l'Empire State Building. Parallèlement, la musique suivant un peu les mêmes méthodes, donne certains des grands succès du jazz et de la country music.

Nombreux développements sur New York, capitale américaine du music hall à Broadway, de la radio (Radio City au Rockefeller Center), ou même du cinéma, puisque, malgré l'essor de Hollywood, New York conserva jusqu'à la 2° Guerre Mondiale un certain contrôle financier et publicitaire sur la « colonie » cinématographique du Sud californien...

 

9782701117249

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De New York à Coruscant : essai de géofiction
Alain Musset, PUF, 2005

18.00
Epuisé

Depuis 1977, la saga Starwars participe à la mondialisation des images et des modèles d'une société à la fois très américaine et très métissée. Dans cet ouvrage de « géo-fiction », Alain Musset a donc choisi d'étudier une ville imaginaire, Coruscant, ville-planète et capitale de la République puis de l'Empire galactique, comme s'il s'agissait d'un objet réel. Par son rôle et ses fonctions, par ses formes architecturales et ses paysages entièrement urbanisés, par son organisation socio-spatiale, Coruscant met en effet en scène les grandes pathologies de nos mondes urbains : montée du communautarisme et du racisme, repli ethnique, exclusion économique, perte du lien social, disparition des espaces publics, violence... La capitale intergalactique illustre ainsi la relation étroite qu'entretiennent dans notre imaginaire les 3 archétypes de la cité globale : Coruscant, New York et... Babel, puisque, derrière la destruction de la ville-planète par des envahisseurs extra-terrestres, se profilent les tours fantômes du World Trade Center...

9782130550020

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Manhattan, Woody Allen
Anne Gillain, Armand Colin, 2005

10.00
Indisponible

Biographie du réalisateur, résumé de son fameux film de 1979, description de sa structure dramatique et narrative, analyse de ses thèmes principaux, de ses personnages... Par une professeur de cinéma aux Etats-Unis (Wellesley College).

9782200343477

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Music-Hall

 

 

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C'était Broadway
Jerome Charyn, Denoël, 2005

22.00

« C'est l'histoire d'une artère, et celle d'une civilisation. L'avenue fut d'abord un ancien chemin indien que les Hollandais baptisèrent Breede Weg, « le chemin large », avant de devenir sous le nom de Broadway l'une des mythologies de ce territoire immatériel et incarné que l'on appelle l'Amérique. Le romancier Jerome Charyn, en ethnologue amoureux de sa ville natale, a voulu en fixer l'âge d'or : 1890-1930. A peine le faux jour de la lumière électrique avait-il illuminé la Grande Voie blanche que s'y côtoyaient déjà des êtres « incapables de supporter la morosité d'une adresse permanente ». Ce foyer de néon pour orphelins nocturnes attire joueurs de cartes et pousseurs de chansonnettes, bookmakers et gangsters, écrivains et belles insomniaques aux jambes de satin. A la fois caravansérail urbain et billard électrique géant, principauté du ragtime et vitrine des nouveaux chercheurs d'or, Broadway fut le lieu, écrivait Scott Fitzgerald, où dans « la nuit obscure de l'âme il était toujours trois heures du matin ». L'axe qui vertèbre Manhattan était alors asphalté au goudron et festonné de plumes - celles des danseuses des Ziegfeld Follies, recherchant la protection avunculaire de ces tsars de la Prohibition dont la psyché épousait la forme d'une table de poker... Au long de cette avenue scénique, les habitués figurent autant d'acteurs, dont Jerome Charyn sculpte ici les bas-reliefs avec une plume de titane... Jerome Charyn date de 1932 la fin du grand Broadway : la Prohibition avait pris fin, le souffle du krach était passé, le moralisme rooseveltien s'annonçait. L'essence de Broadway, c'était le théâtre... »

 

Marc Lambron - Le Point (10/11/2005)

 

9782207257081

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Musiciens de jazz new-yorkais
Roland Guillon, L'Harmattan, 2003

10.70
Indisponible

Ce livre constitue le 3° volet d'une approche du hard bop. Il précise une présentation générale de ce mouvement, Le hard bop, un style de jazz publié en 1999. Et il complète l'étude d'un vivier spécifique, Le Jazz de quatre cités, hard boppers de Chicago, Detroit, Pittsburgh et Philadelphie, paru en 2001. New-York a produit non seulement de nombreux musiciens qui comptent, et dont plusieurs d'entre eux ont été des fondateurs et/ou des leaders incontestés du hard bop. Mais cette ville a aussi représenté un lieu vers lequel ont convergé les musiciens de toute provenance pour contribuer à l'épanouissement et à la consécration de cette musique.

9782747539708

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Souffle : au cœur de la génération hip-hop, vol 1 : New York, 1986-1996
Antoine Garnier, Alias etc, 2003

14.50
Epuisé

Plongée en apnée sociale, politique et culturelle, au coeur du berceau ethnique du hip-hop, New York, à la fin des années 80. Musique qui trouve ses racines en Afrique, transformée par les apports culturels américains et qui s'est propagée depuis à travers le monde.

9782847260564

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