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Les chapitres de ce dossier :

Synthèses générales

 

 

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Histoire de New York
François Weil, Fayard, 2005

25.00

Pourquoi New York a-t-elle attiré tant d'immigrants ? Comment s'explique sa croissance depuis 4 siècles ? New York serait-elle, comme disait Claude Roy en 1990, "la plus vieille jeune fille du monde" ?

 

L'auteur, directeur du Centre d'études nord-américaines (CNRS-EHESS), voit dans la tension entre le capitalisme (New York est d'abord fille du commerce !) et la diversité, surtout migratoire, mais aussi de classes sociales, le moteur secret du dynamisme new-yorkais. Il identifie 4 phases de développement : 1620 / 1820 : La provinciale ; 1820 / 1890 : Reine du Nouveau Monde ; 1890 / 1940 : Modernités métropolitaines ; enfin, 1940 / 2000 : capitale du siècle américain.

 

Paru en 2000, accueilli avec faveur par le public français (5000 exemplaires vendus), traduit en 3 langues, le livre de François Weil est devenu un classique. Sur le point d'être épuisé en France, il nécessitait, en raison du 11 septembre, de ses effets moraux comme urbanistiques, une refonte importante.

A noter : in fine, pp. 335-346, une précieuse bibliographie.

 

9782213618562

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New York, construction historique d'une métropole
Catherine Pouzoulet, Ellipse-Marketing, 1999

7.50
Indisponible

New York, la plus cosmopolite, la plus sophistiquée des villes américaines, n'a pas cessé de fasciner, même si elle a toujours inspiré des sentiments mêlés aux Américains, qui, longtemps, ont nourri un rapport amour-haine avec celle qui échoua à rester leur capitale mais qui s'employa ensuite à gagner une hégémonie économique et culturelle. Dès les origines, New York fut une ville marchande, dédiée aux échanges internationaux, et c'est aujourd'hui cette vocation financière précoce qui triomphe et fait de New York, comme modèle de ville globale, une référence omniprésente, depuis sa spectaculaire reconversion économique, après la crise budgétaire de 1975 qui avait laissé la ville au bord de la faillite. Cette évocation des grands moments de l'histoire urbaine de New York cherche à montrer que la construction de la métropole, en façonnant la forme urbaine mais aussi la forme sociale de la ville, a conditionné l'industrialisation et, plus récemment, le passage à une économie post-industrielle. Par-delà le manichéisme des habituelles représentations médiatiques d'une ville fortement polarisée, ce parcours d'histoire urbaine se propose de dessiner une continuité entre le port des origines, la ville industrielle des immigrants, la capitale du siècle américain et l'actuelle ville-monde.

9782729859510

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New York, chronique d'une ville sauvage
Jerome Charyn, Découverte Gallimard, 1994

13.00

Ville rêvée, ville bâtie sur une île, New York concentre toutes les énigmes, toutes les contradictions du Nouveau Monde. « Aux avant-postes de l'esprit et de l'imagination, New York devient après la Seconde Guerre mondiale la capitale du XX° siècle, une ville qui peut à la fois entretenir la vieille culture européenne et en créer une autre bien plus extravagante, de son cru. » En ce royaume magique se rejoignent acteurs, peintres, musiciens, écrivains, photographes et danseurs. New York, c'est aussi Harlem, la « ville sombre », qui découvre sa propre voix dans les années 20, et dont l'histoire chatoie entre beauté et humiliation. Ville hors-la-loi, New York est encore la cité où le crime est un art. De cette ville-là, Jerome Charyn est le fils. Il parcourt sa légende et ses rues, pour se faire le chroniqueur de ses blessures et de ses rêves.

9782070532193

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Généalogie d'une mosaïque : tous des immigrés !

 

 

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Et ils peuplèrent l'Amérique : l'odyssée des émigrants
Nancy L. Green, Découvertes-Gallimard Histoire n°212, 1994

13.00

Sur la question de l'immigration, posons le cadre (l'Amérique en général) avant de venir aux monographies (New York en particulier), en conseillant ce précieux vade mecum : au commencement étaient les Indiens. Puis vinrent les colons, les esclaves et les émigrants. Au long du 19° siècle, fuyant misère ou oppression, des millions d'hommes et de femmes quittent la vieille Europe pour le Nouveau Monde, symbole de réussite et de liberté. Britanniques, Irlandais, Scandinaves, Allemands, Italiens, Juifs, Slaves, Asiatiques débarquent à Ellis ou Angel Island. Sur la Frontière ou dans les villes, à l'Est ou à l'Ouest, ils vont construire l'Amérique. Aujourd'hui, tandis que les émigrants continuent d'affluer de tous les continents, le débat sur l'identité américaine et le rêve du melting-pot est toujours aussi brûlant. Nancy Green, historienne et américaine, raconte l'odyssée de ses ancêtres.

9782070531776

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Le Monde de nos pères. L'Extraordinaire odyssée des Juifs d'Europe de l'Est en Amérique
Irving Howe, Michalon, 1997

24.39
Indisponible

Un classique, paru aux USA en 1976, signé d'un fils d'immigrant lui-même, Irving Howe (1920-1993), critique littéraire de gauche et fondateur de la revue Dissent. Comme son maître, le grand historien américain du judaïsme Salo Baron, l'auteur n'est pas tenant d'une historiographie seulement nostalgique (comme pourrait le faire croire le titre) voire "lacrymale", qui consiste, depuis la Renaissance, à ne porter l'accent que sur les souffrances et persécutions du peuple juif, en laissant dans l'ombre les périodes, longues ou brèves, de symbioses ou de relative harmonie. Il ne fait pas non plus de la métamorphose des juifs de l'Est en juifs américains une success story à l'eau de rose, mais analyse avec brio et toute la rigueur des sciences sociales le mouvement "extraordinaire", souvent sinueux, qui a conduit aux Etats-Unis, entre 1881 et 1924, près de 2 millions d'âmes - juifs russes, polonais, roumains.

Lire notamment la très belle 2° partie sur l'East Side, l'enclave juive (plutôt que ghetto stricto sensu) de New York.

9782841860333

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Paris-New York : des migrants italiens, années 1880-1930
Judith Rainhorn, CNRS éditions-histoire, 2005

19.00
Epuisé

Villes-lumières, capitales du monde, Paris et New York ont accueilli, de la fin du XIXe siècle à la veille de la Seconde Guerre mondiale, des centaines de milliers d'Italiens venus se faire les forçats de l'industrialisation triomphante. Aux marges des métropoles, les quartiers ouvriers de La Villette et d'East Harlem ont vu s'épanouir puis se dissoudre des territoires italiens, au gré de l'odyssée de cet " Ulysse collectif " que fut l'Italie à l'ère industrielle. De cette vague migratoire sans précédent sont nées des images multiples, du musicien des rues au maçon inégalable, de la couturière à domicile au journaliste antifasciste. Au-delà de ces figures, l'appropriation de l'espace local, les inerties et les innovations affectant les structures familiales et le monde du travail, les modes de sociabilité ou encore les combats politiques constituent autant de prismes d'observation des migrants dans leurs espaces d'accueil. L'opposition, devenue classique, entre le " modèle " d'intégration français universaliste et le " modèle " américain aux rapports sociaux nécessairement ethnicisés, est ici réinterrogée : la comparaison met en lumière les dissemblances fondamentales en termes de contexte migratoire, de rythmes d'urbanisation et d'évolution du marché du travail, mais également les nombreuses analogies dans les processus d'insertion et d'acculturation à l'œuvre à Paris et à New York.

 

9782271063304

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Du Sentier à la 7° Avenue : la confection et les immigrés. Paris-New York, 1880-1980
Nancy L. Green, Seuil, 1998

19.40
Indisponible

Belle étude comparative, sur un siècle, évoquant de deux côtés de l'Atlantique un sujet peu étudié encore, selon deux volets : la mode comme industrie et les conséquences sociales de la flexibilité. La confection du vêtement offre, en effet, un cas d'école puisqu'au moment où l'industrie s'éloigne de la ville, elle constitue l'un des derniers bastions manufacturiers à demeurer urbain et représente, par son chiffre d'affaires, le 1er secteur d'activité à New York, le 2nd à Paris. Son histoire passionnante suit celle de l'évolution du pays, subit les contrecoups des guerres et des crises économiques, des progrès techniques de la mécanisation, se confond avec celle de l'immigration, du syndicalisme mais aussi du bouleversement des mœurs. Après avoir habillé les militaires, la confection doit s'adapter aux exigences de la clientèle et concevoir des vêtements plus pratiques et plus hygiéniques pour la vie de tous les jours, pour le travail, les loisirs, le sport, d'où le succès du « jean » et du « sportswear ». Elle épouse les fluctuations de la société de consommation, fleurit avec l'essor des grands magasins et se ressent aujourd'hui des effets de la mondialisation et de la délocalisation. À New York comme à Paris, à cause de l'éclatement des activités, du recours à la sous-traitance, de la dispersion en ateliers, les « sweatshops » réprouvés pour leurs cadences infernales et leur manque d'hygiène et de sécurité ont échappé à la réglementation.

9782020141581

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Eléments pour une histoire des moeurs à New York

 

 

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Gangs of New York
Herbert Asbury, Denoël, 2003

20.00

1840, New York est la ville de l'or et du crime. Fraîchement débarqués sur les rives de Manhattan, les truands fondent des empires éphémères. Dans les lupanars de Five Points et les bas-fonds de Mulberry End, les trafiquants d'armes et d'alcool affrontent les caïds du jeu et de la prostitution. Historien et conteur, Herbert Asbury ressuscite ces tribus de l'ombre : les Swamp Angels qui règnent sur le labyrinthe des égouts, les Bowery Boys et leurs légions d'amazones, les Dead Rabbits qui défient les soldats fédéraux en bataille rangée... A la tête de ces armées tentaculaires s'illustrent des chefs aux noms bibliques tel Moïse, le colosse roux qui traverse l'Hudson à la nage, ou Leslie le lettré, génie du coffre-fort.

 

Publié pour la première fois en 1928, Gangs of New York a inspiré entre autres Borges pour son Histoire de l'infamie, et plus récemment Martin Scorsese, pour son film homonyme.

9782207253083

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Les Bonnes Manières. Savoir-vivre et société aux Etats-Unis
John F.Kasson, Belin, 1993

20.90

Essai sur les bonnes manières aux Etats-Unis au 19e siècle : les manuels de savoir-vivre ; la vie quotidienne ; le corps en public ; l'affectivité; les manières à table et au spectacle, etc. L'ouvrage analyse notamment comment la New York fruste, grossière, bref toute "provinciale" (par contraste avec Boston), a peu à peu acquis des formes d'urbanité raffinée : la New York "victorienne" dont parlera encore Edith Wharton.

 

9782701115245

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Gay New York, 1890-1940
George Chauncey, Fayard, 2003

25.00

« L'auteur estime pouvoir montrer qu'il a existé dans le New York des années 1920 un monde gay doté d'une certaine visibilité, perdue par la suite, se déployant dans de nombreux lieux de sociabilité : bars, établissements de bains, points de rencontre (comme à Time Square) et bals travestis attirant des milliers de participants, dont le succès n'était pas sans être à mettre en parallèle avec celui des Gay Pride d'aujourd'hui. La reconstitution patiente de cette subculture gay s'appuie non seulement sur la lecture des tabloïds de l'époque qui y consacrent parfois leurs gros titres, mais aussi des journaux intimes où s'exprime l'envers de ce décor plus éclatant qu'on ne pouvait croire... »

Nicolas Weill - Le Monde

 

Professeur d'histoire à l'université de Chicago, George Chauncey a remporté deux prix prestigieux (Turner Award, décerné à un premier livre d'histoire, Curti Award, attribué au meilleur livre d'histoire) avec ce livre paru aux États-Unis en 1994.

 

Traduction américain Didier Eribon.

 

A noter en parallèle : on réédite un livre culte de la littérature gay dans les années 1980 : • LE DANSEUR DE MANHATTAN , Andrew Holleran, 10/18, coll. Domaine étranger n°3818, traduit de l'américain par Pascal Loubet, 2005, 7,80 €

9782213601229

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Histoire d'une ascension économique

 

 

 

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La main visible des managers : une analyse historique
Jr. Alfred D.Chandler, Economica, 1989

23.00
Indisponible

Une histoire de la grande entreprise moderne, née aux Etats-Unis, et spécialement à New York, entre 1840 et 1920, et de l'ascension parallèle de la nouvelle classe des managers salariés. La thèse soutenue par l'auteur, grand « historien des affaires » à l'université Johns Hopkins, est que l'entreprise moderne s'est peu à peu substituée aux mécanismes du marché dans la tâche de coordonner les activités économiques et de répartir les ressources. Pour Chandler, « la main visible des managers » a remplacé « la main invisible des forces du marché ».

 

Traduit de l'américain par Frédéric Langer, préface de Jean-Michel Saussois.

 

9782717816914

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Le Port de New York et le commerce extérieur : 1860-1900
Jean Heffer, Publications de la Sorbonne, 1986

16.77
Indisponible

Un ouvrage de référence, la thèse de doctorat d'Etat d'un grand spécialiste de l'histoire américaine (cf. photo ci-dessus de Jean Heffer). Il analyse ici la rivalité entre ports pour la domination du commerce des Etats-Unis, à un moment où ce pays devient le grenier de l'Europe industrielle. Il montre surtout qu'on ne saurait sous-évaluer l'importance de l'activité portuaire dans l'essor prodigieux de New York dans la 2° moitié du XIX° siècle.

9782859441067

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L'Amérique en col blanc : l'invention du tertiaire, 1870-1920
Olivier Zunz, Belin, 1991

21.00

L'Amérique en col blanc examine comment le monde des affaires remodela en profondeur la société américaine au début du XXème siècle et joua un rôle central dans l'accession des Etats-Unis au rang de puissance mondiale. Ce livre novateur décrit l'essor des grandes entreprises qui nécessita la création d'une bureaucratie de cadres et d'employés - un secteur tertiaire, symbolisé par les gratte-ciel des firmes conquérantes, qui forment la fameuse skyline de Manhattan. Cette nouvelle classe d'employés, hommes et femmes, se sentit investie de la mission d'industrialiser l'Amérique. Les grandes entreprises contribuèrent ainsi à créer une société plus homogène, capable d'intégrer des gens d'origines très diverses dans la fameuse middle-class américaine.

9782701114118

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New York, New York. Espace, pouvoir et citoyenneté dans une ville-monde
Catherine Pouzoulet, Belin, 2000

21.00

New York, depuis la crise budgétaire de 1975, a opéré une spectaculaire reconversion économique, et s'est affirmée comme le modèle de ces villes-monde qui entretiennent des rapports privilégiés avec l'économie internationale. Ce livre traite de la période contemporaine (1975-2000) pour montrer concrètement l'impact des stratégies de développement économique local sur la ville et ses territoires. Ce livre est donc une sorte de "ville mode d'emploi" : il donne à voir la variété des quartiers, évalue l'apport de la nouvelle immigration, décrit la restructuration du marché du logement et du travail, mais surtout s'ancre dans l'histoire politique et urbaine de la ville pour montrer comment ce rapport particulier entre le marché et le politique n'est pas à New York nouveau, ni donc inhérent à l'ère post-industrielle, mais remonte au 19ème siècle et à la construction historique de la métropole. Les deux premières parties sont consacrées à étudier le contexte politique et les politiques municipales depuis les années 1970. Une 3° partie est composée de plusieurs études de cas qui illustrent divers aspects de la vie politique des années 1990 dans une ville privatisée où la citoyenneté active est trop souvent condamnée à l'impuissance.

9782701117256

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Piège à rats : pour une histoire "animale" de New York

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Rats. Une autre histoire de New York
Robert Sullivan, Payot, 2007

20.00

Après les attentats du 11 septembre 2001, on a vu le mot « rat » envahir la presse américaine pour désigner les terroristes. Cette année de sinistre mémoire, un New-Yorkais l'a justement passée à épier d'authentiques surmulots dans une ruelle de Lower Manhattan - ces voisins plutôt discrets qu'on ne croise pas facilement et qui pourtant ne peuvent vivre sans l'homme.

 

Robert Sullivan a choisi de comprendre les plus indésirables et mystérieux de ses concitoyens pour percer l'âme et le passé de sa ville. Pendant la guerre d'Indépendance, les rats gris descendirent de bateau avec les mercenaires allemands engagés par les Anglais ; au milieu du XIXe siècle, leurs combats désespérés contre des chiens firent l'objet de paris sanguinaires entre chefs de gangs ; au XXe siècle, ils ne furent pas étrangers aux revendications syndicales des éboueurs, et en infestant Harlem ils servirent d'argument aux défenseurs des droits civiques.

Dans l'espace et le temps, Sullivan nous promène à travers les labyrinthes d'un Manhattan où les dératiseurs sont plus surmenés que les financiers de Wall Street. En ayant choisi comme animal familier le rat des villes qui patiemment grignote la Big Apple, ce drôle de journaliste à la plume de romancier transforme l'histoire naturelle en histoire urbaine dans ce qui est plus un cabinet de curiosités qu'un film d'horreur.

Robert Sullivan est âgé de quarante-trois ans et vit à Brooklyn. Il collabore à Vogue, au New Yorker et au New York Times.

 

9782228901673

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