La librairie Ombres Blanches - Accéder à la vente en ligne des livres numériques

Recherche avancée

Recherche par mots clés










Tous les livres
indisponibles ou épuisés
disponibles
à paraître


Recherche par EAN


Wolgang Abendroth

^

Histoire du mouvement ouvrier en Europe
Abendroth, Wolgang, La Découverte, 2002

15.00
Epuisé

Penser le processus de développement historique du mouvement ouvrier : pour Abendroth, ce mouvement transpose et poursuit les principes des révolutions bourgeoises des XVIIe et XVIIIe siècles en Angleterre, en France et aux États-Unis, qui ont défini des structures sociales et un ordre politique. Il a continué à les faire évoluer en rapport avec les changements opérés par la révolution industrielle.

 

Livre épuisé

9782707134332

^

Jean Maitron

Jean Maitron, historien, fut à l'origine du plus grand travail biographique et synthétique sur le monde ouvrier. Le dictionnaire, communément appelé Le Maitron, dont il commença la publication dans les années 60, se composait de 44 volumes, aujourd'hui tous épuisés.

Mais une nouvelle édition sous la direction de Claude Pennetier est publiée depuis 2006. Le sixième volume est paru en 2010 ; il devrait y en avoir six de plus.

^

Le Maitron : dictionnaire biographique mouvement ouvrier mouvement social de 1940 a mai 1968 Vol.1
Collectif, Editions de l'Atelier, 2005

65.00

Le tome 1 du nouveau Maitron ouvre une nouvelle étape de la grande aventure éditoriale qu'est le Maitron, du nom de son créateur. La série comptera douze tomes, comprenant chacun un volume papier réunissant quelque 500 biographies et un cédérom proposant environ 2 000 notices.

Le Maitron : dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social couvre l'Occupation, la Résistance, la Libération, les guerres marquant l'effondrement du colonialisme pour aboutir à la coupure majeure de Mai 1968.

La Libération et la Reconstruction modifient le paysage social ; la deuxième moitié des années quarante et les années cinquante voient s'affirmer la présence syndicale et politique, notamment dans la grande industrie. Les années 1947-1963 sont un temps fort du mouvement ouvrier rythmé par des grèves puissantes, celles des cheminots (1947), des mineurs (1948 et 1963). Les syndicats élargissent aussi leur influence sociale grâce aux élections aux comités d'entreprise et à la Sécurité sociale. Dans le même temps, s'imposent des thématiques comme l'anticolonialisme, l'éducation populaire. Le choix des biographies inclut ainsi la dimension culturelle, l'action politique ou revendicative des catégories émergentes comme celles des étudiants, des cadres et techniciens, et s'ouvrent au champ associatif comme au champ intellectuel.

Six volumes sont disponibles à ce jour :

Volume 2 - Bel-Bz

Volume 3 - Ca-Cor

Volume 4 - Cos-Dy

Volume 5 - E-Ge

Volume 6 - Gh-Je

 

Sous la direction de Claude Pennetier

9782708238251

^

Gérard Noiriel

^

Les ouvriers dans la société française : XIXe-XXe siècle
Noiriel, Gérard, Seuil, 2002

Collection : Points Histoire
8.50

Ce livre met en valeur les caractères originaux du processus de formation de la classe ouvrière au sein de la société française. Ouvriers de l'artisanat urbain et ouvriers-paysans ont pu éviter le déracinement jusqu'à la fin du XIXe siècle, en s'opposant efficacement aux mutations économiques. La deuxième vague d'industrialisation a brisé cette logique en imposant les rigidités du rapport salarial. Les travailleurs de la grande industrie (le " métallo ") dominent la scène sociale et politique dans les décennies qui suivent le Front populaire. Dernier acte, la crise actuelle où sont poussés hors du système social les plus vulnérables, les invités arrivés en retard au banquet servi par l'État-providence...

 

9782020580243

^

Anson Rabinbach

^

Le moteur humain : l'énergie, la fatigue et les origines de la modernité
Rabinbach, Anson, La Fabrique, 2004

29.00
Epuisé

La métaphore de l'homme-machine ou du moteur humain est fondamentale pour comprendre la société du XIXe siècle centrée sur le travail. C'est l'un des effets de la grande découverte du siècle, la loi de la conservation de l'énergie : la société humaine et la nature sont liées dans l'identité de toutes les forces productives, celle des travailleurs aussi bien que celles des machines ou des forces naturelles.

L'auteur parcourt l'ensemble des sciences, des arts, pour démonter la belle perspective de cette illusion.

9782913372412

^

Jacques Rancière

La nuit des prolétaires. Archives du rêve ouvrier
Rancière, Jacques, Hachette, 2005

Collection : Pluriel histoire
10.80
Indisponible chez l'éditeur

Tout commence à la tombée de la nuit quand, dans les années 1830, un certain nombre de prolétaires décident de briser le cercle qui place le sommeil réparateur entre les jours du salaire : cercle d'une existence indéfiniment vouée à entretenir les forces de la servitude avec celles de la domination, à reproduire le partage qui destine les uns aux privilèges de la pensée, les autres aux servitudes du travail. Le rêve éveillé de l'émancipation ouvrière est d'abord la rupture de cet ordre du temps qui structure l'ordre social, l'affirmation d'un droit dénié à la qualité d'être pensant.

Suivant l'histoire d'une génération, ce livre met en scène la singulière révolution intellectuelle cachée dans le simple nom de « mouvement ouvrier ». Il retrace ses chemins individuels et collectifs, ses rencontres avec les rêves de la communauté et les utopies du travail nouveau, sa persistance dans la défection même de l'utopie.

Jacques Rancière (1940), enseigne a philosophie à l'université de Paris VIII.

9782012792357

Stéphane Sirot

^

Les syndicats sont-ils conservateurs ?
Sirot, Stéphane, Larousse, 2008

Collection : A dire vrai
11.00

"Viscéralement hostiles à toute réforme", "peu représentatifs", "au service des salariés privilégiés", les syndicats n'ont plus la cote : près d'un Français sur deux ne leur fait pas confiance. Des grèves qui prennent les usagers « en otage », aux conflits pour défendre les avantages acquis au détriment de l'intérêt général, la cause semble entendue : les syndicats seraient les champions du corporatisme. Or le nombre de jours de grève en France n'a jamais été aussi bas et de nombreuses négociations s'achèvent par des accords.

Alors, les syndicats sont-ils révolutionnaires, réformateurs ou quoiqu'ils prétendent, conservateurs ?

Stéphane Sirot est historien. Spécialiste des conflits du travail et du syndicalisme, il enseigne l'histoire politique et sociale du XXe siècle à l'Université de Cergy-Pontoise.

9782035839718
La grève en France. Une histoire sociale (XIXe-XXe siècles)
Sirot, Stéphane, Odile Jacob, 2002

25.00
Indisponible chez l'éditeur

La France a acquis l'image d'un pays où l'on ne peut régler les conflits sociaux que par la grève. Les récents débats autour du service minimum dans le secteur public révèlent une fixité des habituels clivages en la matière : la droite et le patronnat versus la gauche et les syndicats. Ainsi la grève «colle» aux nouvelles formes de revendications qui marquent des conflits plus catégoriels (femmes, précaires, régionalistes, écologistes, etc.). Pour certains, elle est toujours le plus puissant levier d'évolutions sociales ; pour d'autres, une survivance d'archaïsmes qu'il serait temps de dépasser. Réponse sous peu ?

Ouvrage en rupture chez l'éditeur.

" Une clef décisive pour comprendre l'organisation du monde du travail." Vincent Duclert - Le Monde - 01/01/2007

9782738111722

^

Edward P. Thompson

^

Temps, discipline de travail et capitalisme industriel
Thompson, Edward P., La Fabrique, 2004

12.00

En très grand et très original historien, E. P. Thompson s'attache à montrer comment le combat des ouvriers des débuts de la Révolution industrielle avait pour objet de conserver leur temps ritualisé qu'ils opposaient à celui, compté, cadencé, accéléré, qu'on leur imposait sous la figure de l'horloge qui envahit à cette époque l'espace public comme le privé. Le temps cadencé est un temps de la spécialisation, et l'abandon du temps naturel signe aussi l'abandon de la polyactivité.

Edward P. Thompson (1924-1993), historien britannique spécialiste de l'histoire sociale et culturelle de l'Angleterre, a influencé par son travail sur le monde ouvrier et industriel les chercheurs du monde entier.

9782913372429

^

Howard Zinn

^

Nous, le Peuple des États-Unis...
Zinn, Howard, Agone, 2004

Collection : Contre-feux
22.00
Epuisé

Propose plusieurs réflexions visant à mettre en lumière la façon dont les différents détenteurs des pouvoirs aux Etats-Unis, les politiciens, les chefs d'entreprises, les magnats de la presse et la télévision, s'entendent pour imposer au peuple américain une idéologie dominante dans le but de conserver leur pouvoir et pour écarter toute source de contestation.

" Notre manière de penser n'est pas seulement digne d'intérêt, un sujet de controverse intellectuelle, mais bel et bien une question de vie ou de mort. Si ceux qui tiennent les rênes de la société - politiciens, chefs d'entreprises, magnats de la presse et de la télévision - se montrent capables de contrôler nos idées, ils sont à peu près assurés de conserver leur pouvoir. Nul besoin de soldats dans les rues. Nous nous contrôlerons nous-mêmes. On est moins tenté de protester quand on pense vivre dans une société "pluraliste". Nous avons bien deux grands partis mais les autres ne sont ni encouragés et encore moins financés. Nous avons bien une "presse libre", mais elle est dominée par l'argent. Nous vivons dans une société où le catalogue des idées disponibles se trouve limité quand certaines autres dominent le débat. La prédominance de cette idéologie n'est pas le fait d'un groupe de conspirateurs diaboliques qui aurait réussi à imposer à la société un point de vue particulier. Il s'agit d'un processus de sélection non naturelle au cours duquel certaines idées orthodoxes sont promues, financées et mises en avant par le biais des plus puissantes machines culturelles du pays. Si nous décidons de réexaminer ces croyances et réalisons qu'elles ne sont pas le produit naturel de nos sentiments les plus intimes ou de nos voeux les plus chers, qu'elles ne naissent pas d'une réflexion indépendante et que, de surcroît, elles ne correspondent pas à l'expérience que nous avons du monde réel, alors nous serons parvenus à un tournant crucial dans notre vie. Nous serons désormais en mesure de questionner et de contester l'idéologie dominante. C'est ce que je me propose de faire dans ce livre. " Howard Zinn

Traduit de l'anglais par Frédéric Cotton

Table des matières : 

L'idéologie américaine.
Avant-propos
I. Le réalisme machiavélien et la politique étrangère des États-Unis : les fins et les moyens
II. Violence et nature humaine
III. Du bon et du mauvais usage de l'histoire
IV. Guerre juste et guerre injuste
V. Loi et justice
VI. Justice économique : le système de classe américain
VII. La liberté d'expression : réflexions sur le premier amendement
VIII. Le gouvernement représentatif : l'expérience des Noirs
IX. Communisme & anticommunisme
X. L'arme définitive

9782748900293

^

Le XXe siècle américain : une histoire populaire, de 1890 a nos jours.
Zinn, Howard, Agone, 2003

Collection : Mémoire des Amériques
20.00

De la guerre aux Philippines à la " croisade contre le mal ", dernier avatar de la domination mondiale de l'après-guerre, l'impérialisme américain n'a cessé de se renforcer. L'Union Soviétique servit de prétexte aux interventions en Amérique latine, au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie, interventions qui culminèrent avec la guerre meurtrière du Vietnam. À son tour, l'attentat du 11 septembre 2001 permit de justifier le bombardement de l'Afghanistan et la guerre contre l'Irak. Des guerres extérieures qui sont aussi des guerres intérieures.

Ce livre raconte comment un siècle de politique expansionniste a pesé sur ceux que les histoires officielles ont toujours oubliés, leur résistance et leurs victoires, la permanence des luttes pacifistes et anti-impérialistes ; de la naissance du féminisme à son intégration dans la lutte des classes, du développement du syndicalisme révolutionnaire au mouvement des droits civiques. Le XXe siècle américain est extrait de Une histoire populaire des États-Unis.

Howard Zinn a enseigné l'histoire et les sciences politiques à l'université de Boston. Son oeuvre est essentiellement consacrée à l'incidence des mouvements populaires sur la société américaine.

Traduit de l'anglais par Frédéric Cotton

9782748900019

^

Une histoire populaire des États-Unis de 1492 à nos jours
Zinn, Howard, Agone, 2002

Collection : Mémoire des Amériques
28.00

Faire l'histoire des USA du point de vue de la classe ouvrière, c'est sans doute accumuler une litanie de défaites intérieures que venaient entériner le clairon des victoires extérieures ; c'est aussi comptabiliser les millions de victimes non américaines de ces guerres, Philippins, Japonais, Viêtnamiens... C'est aussi tenter de comprendre pourquoi et comment s'est imposé le bipartisme jamais inscrit dans la constitution mais voulu par le lobby économique, comment se nouent les alliances entre les trusts, la justice, l'exécutif et la presse. Bref de l'histoire... très contemporaine.

 

Traduit de l'américain par Frédéric Cotton.

" Histoire parallèle, contre-manuel d'Histoire, comme on voudra, l'ouvrage de Howard Zinn déboulonne les statues, démonte les mythes, traque les idées reçues, invitant le lecteur à modifier son regard, à remettre en perspective des événements qu'il croyait bien connaître. Remarquablement vivant, écrit d'une plume alerte(...). Ouvrage scientifique de référence aussi bien que réflexion politique, cette Histoire populaire est désormais un classique outre-Atlantique."
Michel Abescat - Télérama - 01/01/2007

9782910846794

^