La librairie Ombres Blanches - Accéder à la vente en ligne des livres numériques

Recherche avancée

Recherche par mots clés










Tous les livres
indisponibles ou épuisés
disponibles
à paraître


Recherche par EAN


Robert Castel

^

L'insécurité sociale
Castel, Robert, Seuil, 2003

Collection : La République des idées
11.50

L'association de l'État de droit et de l'État social devait permettre de construire une «société de semblables» où, à défaut d'une stricte égalité, chacun serait reconnu comme personne indépendante et prémuni contre les aléas de l'existence (chômage, vieillesse, maladie, accident du travail...). Ce double pacte - civil et social - est aujourd'hui menacé. D'un côté, par une demande de protection sans limites, de nature à générer sa propre frustration. De l'autre, par une série de transformations qui érodent progressivement les digues dressées par l'État social : individualisation, déclin des collectifs protecteurs, précarisation des relations de travail... Comment combattre cette nouvelle insécurité sociale ? Que signifie être protégé dans des «sociétés d'individus» ?

9782020623490

^

Les métamorphoses de la question sociale
Castel, Robert, Gallimard, 1999

Collection : Folio Essais
13.00

Spécialiste de l'histoire et de la sociologie de la protection sociale, Robert Castel tente de comprendre comment un système bâti dans des combats acharnés sur près de deux siècles peut être ainsi jeté à bas sans que ses acteurs et ses bénéficiaires ne fassent grand-chose pour le faire perdurer, éventuellement en le réformant. Bien entendu, derrière ce démantellement programmé, c'est la société salariale, notre modèle dominant, qui se fait la valise en jetant des millions d'individus dans des situations de désaffiliation (mot que Castel préfère à exclusion). Comment penser ce qui suivra ?

9782070409945

^

Matthew B. Crawford

Eloge du carburateur : essai sur le sens et la valeur du travail
Crawford, Matthew B., La Découverte, 2010

Collection : Cahiers libres
19.00

«La génération actuelle de révolutionnaires du management considère l'éthos artisanal comme un obstacle à éliminer. On lui préfère de loin l'exemple du consultant en gestion, vibrionnant d'une tâche à l'autre et fier de ne posséder aucune expertise spécifique. Tout comme le consommateur idéal, le consultant en gestion projette une image de liberté triomphante au regard de laquelle les métiers manuels passent volontiers pour misérables et étriqués. Imaginez à côté le plombier accroupi sous l'évier, la raie des fesses à l'air.»

Matthew B. Crawford était un brillant universitaire, bien payé pour travailler dans un think tank à Washington. Au bout de quelques mois, déprimé, il démissionne pour ouvrir... un atelier de réparation de motos. À partir du récit de son étonnante reconversion professionnelle, il livre dans cet ouvrage intelligent et drôle l'une des réflexions les plus fines qu'il nous ait été donné de lire sur le sens et la valeur du travail dans les sociétés occidentales.

Mêlant anecdotes, récit et réflexions philosophiques et sociologiques, il montre que ce «travail intellectuel», dont on nous rebat les oreilles depuis que nous sommes entrés dans l'«économie du savoir», se révèle pauvre et déresponsabilisant. De manière très fine, à l'inverse, il restitue l'expérience de ceux qui, comme lui, s'emploient à fabriquer ou réparer des objets - ce qu'on ne fait plus guère dans un monde où on l'on ne sait plus rien faire d'autre qu'acheter, jeter et remplacer. Il montre que le travail manuel peut même se révéler beaucoup plus captivant d'un point de vue intellectuel que tous les nouveaux emplois de l'«économie du savoir».

"Drôle, intelligente, souvent pertinente, cette réflexion sur la nature humaine (sur la Honda Magna V 45 de 1983, aussi) fait voir d'un autre oeil l'homme en salopette bleue qui, au garage, ouvre le capot de votre voiture. On n'en saluera que davantage ce petit traité de pensée vrombissante. (...) Une brillante réhabilitation du travail manuel." Baptiste Liger - L'Express - 09/06/2010

9782707160065

Françoise Gollain

^

Une critique du travail : entre écologie et socialisme suivi
Gollain, Françoise, La Découverte, 2000

22.11
Epuisé

À la suite des travaux d'André Gorz, Françoise Gollain conteste au travail son statut de principe organisateur du corps social. Elle montre comment la réduction du temps de travail, le revenu minimum garanti et les pratiques économiques alternatives, en accompagnant la crise de la société salariale, sont susceptibles de remettre en cause les fondements de la société productiviste et de constituer une issue libératrice aux mutations actuelles.

Suivi d'un entretien avec André Gorz.

Livre épuisé

9782707132239

^

André Gorz

André Gorz écrit depuis trente ans sur le travail et les successives mutations du capitalisme induites par les révolutions technologiques. Dès 1988, prenant à contre-pied les penseurs sociaux-démocrates, néolibéraux ou néoconservateurs, il a largement prouvé que les nouvelles technologies de l’automation et de l’information seraient porteuses de plus d’injustices, de dangers pour l’environnement et la santé, et d’aliénations.

Sa réflexion l’a conduit à analyser les ouvertures créées par la révolution numérique, les catastrophes sciemment développées que sont la guerre, l’économie de guerre, les atteintes à la nature.

 

^

Métamorphoses du travail. Critique de la raison économique
Gorz, André, Gallimard, 2004

Collection : Folio Essais
9.90

Il montre que les gains de productivité n'engendrent pas du temps libéré, mais au contraire plus de travail aliénant en générant une nouvelle classe de travailleurs serviles tenus d'assister les 15 à 20 % de travailleurs «d'élite» à hauts salaires et emplois garantis. Ces précaires sont ainsi poussés dans des activités nouvellement économicisées qui n'auraient jamais dû quitter la sphère communautaire ou familiale : cuisine, soins, assistance, loisirs, enfants, etc. Ainsi l'utopie du capitalisme industriel du XIXe siècle de libérer l'homme (qu'il avait au préalable transformé en domestique), par le travail mécanisé, se révèle au contraire destinée à produire toujours plus d'asservissement. Le règne du petit boulot est la traduction paradoxale du refus de partager le travail, économique ou même privé.

 

9782070315376

^

Dominique Méda

Dominique Méda pointe dans ces différents titres le décalage, voulu et entretenu, entre positions officielles (syndicats, pouvoir, intellectuels, presse, opinion publique) et réalité économique lorsqu’il s’agit de considérer le devenir du travail. On continue à faire semblant de croire qu’il faut augmenter la quantité de travail pour sortir des crises que connaissent les sociétés industrielles. Ainsi on rapte des secteurs entiers de l’activité humaine pour les marchandiser.

^

Travail, la révolution nécessaire
Méda, Dominique, Editions de l'Aube, 2010

Collection : L'Aube poche
11.00

Comment rendre le travail soutenable ? Terrible question quand on pense ce qui se passe aujourd'hui à France Télécom. À cette question, Dominique Méda répond en proposant une véritable révolution. Si nous voulons vraiment que le travail remplisse toutes les attentes qui pèsent sur lui, particulièrement fortes en France, alors il nous faut tout repenser : cesser de faire du PIB notre veau d'or, rompre avec les raisonnements qui mettent l'augmentation de la rentabilité et des cadences au centre, reconsidérer notre conception du progrès, préférer la qualité à la quantité, changer la définition de l'entreprise... et mettre le travail décent et la possibilité de s'exprimer dans son travail au coeur de notre projet social. Mais le travail est-il aujourd'hui capable de répondre à toutes ces attentes ? Devons-nous changer nos désirs, ou l'ordre du monde ? Pouvons-nous à la fois civiliser le travail et accepter que la sphère de la production n'occupe pas le tout de nos vies ? Ce sont ces questions qu'aborde, dans un langage très simple, ce petit livre. À mettre entre toutes les mains.

9782815900362
Le travail, une valeur en voie de disparition
Méda, Dominique, Flammarion, 2010

Collection : Champ Essai
8.00

Elle retrace une histoire de l'idéologie du travail pour tenter de comprendre pourquoi nous avons déifié l'instrument de notre souffrance, pourquoi nous ne pouvons envisager d'accepter que le travail puisse un jour, bientôt, n'être plus qu'une part minime de l'activité des femmes et des hommes. Ensuite, comment ne pas glisser vers des problématiques plus politiques en rappelant justement que le désintérêt pour la politique, dans son sens non-spectaculaire, et l'idéologie du travail comme seul vecteur de socialisation et d'épanouissement sont la traduction d'un même phénomène. Désenchantons-donc le travail...

 

 

Version numérique

 

Ancienne élève de l'ENS et de l'ENA, agrégée de philosophie, Dominique Méda est actuellement directrice de recherches au Centre d'études de l'emploi. Elle
a notamment publié : Le temps des femmes pour un nouveau partage des rôles ou sa recherche/detailrec/livre/dominique-meda/le-temps-des-femmes---pour-un-nouveau-partage-des-roles/detail/9782081234833/recherche/txt/recsimple/dominique-meda/0.htmlVersion numériquerecherche/detailrec/livre/dominique-meda/le-temps-des-femmes---pour-un-nouveau-partage-des-roles/detail/9782081234833/recherche/txt/recsimple/dominique-meda/0.html (Flammarion) ; Au-delà du PIB. Pour une nouvelle mesure de la richesse (Flammarion, 2008) ; Le contrat de travail, avec Evelyne Serverin (La Découverte, 2008) ; Le travail (Que sais-je ?, 2007, 2010).

9782081237681

^

Serge Paugam

Serge Paugam étudie depuis une dizaine d’années les logiques contemporaines de l'intégration professionnelle et distingue deux dimensions de la précarité : I'insatisfaction dans le travail et l'instabilité de l'emploi.

^

Exclusion, état des savoirs
Paugam, Serge, La Découverte, 1996

27.00
Epuisé

Synthèse des recherches en sciences sociales sur le sujet : clarification du concept d'exclusion, études des trajectoires individuelles et collectives des individus concernés, thème de la ségrégation spatiale, analyse des identités des exlus et formation de leur image sociale, les solutions, les expériences et les perspectives de politique sociale contre l'exclusion.

Livre épuisé

9782707125408

^

Le salarié de la précarité
Paugam, Serge, PUF, 2007

19.00

Le salarié est précaire lorsque son travail lui semble sans intérêt, mal rétribué et faiblement reconnu dans l'entreprise. Mais il l'est aussi lorsque son emploi est incertain et qu'il ne peut ni prévoir son avenir professionnel, ni assurer durablement sa protection sociale. La précarité atteint son stade le plus élevé lorsque le salarié se sent tout à la fois étranger à lui-même, inutile au travail et désespéré face à la menace permanente d'un licenciement. Cumul de plus en plus fréquent, générateur de nouvelles inégalités sociales.

 

9782130558460

^

Jeremy Rifkin

^

La fin du travail
Rifkin, Jeremy, La Découverte, 2006

Collection : La Découverte Poche
13.50

Cette analyse remarquablement bien documentée de la troisième révolution industrielle démonte la mécanique de la précarisation, montre les ravages que fait ou fera le capitalisme à cyber visage dans l'ensemble du corps social au niveau planétaire et que le monde qui en sortira sera beaucoup plus dangereux, plus violente et exacerbée la «lutte des classes».

Traduit de l'américain par Pierre Rouve.

Jeremy Rifkin est un économiste, essayiste, conseiller politique et activiste américain, spécialiste de prospective économique et scientifique. Son travail est principalement centré sur l'impact des changements scientifiques et technologiques sur l'économie, le travail, la société et l'environnement.
Influent sur les politiques publiques américaines et européennes, il l'est aussi sur l'opinion publique, avec notamment son livre La fin du travail, paru en 1995, qui en a fait l'un des acteurs centraux du débat sur l'influence de la technologie dans le futur du travail. En 2004, Le rêve européen fût un best-seller et lauréat du prix Corine- Prix International du Livre pour le meilleur livre économique de l'année.

9782707147837

^