Sait-il, vraiment, simon nardis, qu'il rate son train pour ne pas laisser passer sa chance ? une chance double, celle de retrouver la musique qu'il avait perdue et la femme qu'il n'espérait plus.
Seulement voilà, qui dit train dit horaire, qui dit horaire dit morale, qui dit morale dit vie conjugale. simon nardis était déjà marié.
Le onzième roman de Christian Gailly est un morceau de virtuose. (...) Chez Christian Gailly, toutes les épouses délaissées s'appellent Suzanne ! On a les obsessions que l'on peut. Mais, lorsqu'elles permettent au talent d'éclater et à une oeuvre de naître, on les absout. Et on les admire.
(L'EXPRESS | 01/01/2007)
Au petit jeu des comparaisons musicales, Gailly est plus rollinsien que coltranien. Son art de la digression, des dérapages rythmiques, des surprises longtemps fomentées à l'avance, de l'humour vertigineux est digne de Rollins. Gailly n'a pas la gravité incandescente et absolue de John Coltrane. Mais comme eux il cherche. Et, une fois encore, il nous a trouvés.
(LE NOUVEL OBSERVATEUR | 01/01/2007)
Irrésistible Christian Gailly ! Il est scandaleux que cet écrivainn majeur ne soit pas depuis longtemps l'un de nos auteurs les plus célèbres.
(LE MONDE | 01/01/2007)
Prix du livre Inter
(LE NOUVEL OBSERVATEUR | 01/01/2007)
Christian Gailly s'est affirmé avec Un soir au club comme l'un des écrivains les plus singuliers d'aujourd'hui.
(LE NOUVEL OBSERVATEUR | 01/01/2007)
C'est gai, aérien, brusque, sensuel. (...) C'est de l'infiniment coloré. C'est de l'infiniment juste.
(LE JOURNAL DU DIMANCHE | 01/01/2007)