Les prochaines rencontres
Michel Grossetti
La Vie en réseau : dynamique des relations sociales29 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Éric Chauvier - rencontre à la librairie
Somaland30 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Yves Charnet
Miroirs de Julien L.30 mai 2012 de 20H30 à 22H30
Bernadette Engel-Roux
Aubes31 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Tristan Garcia
Forme et objet : un traité des choses31 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Daniel Welzer-Lang
Comparutions immédiates1 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Geneviève Massard-Guibaud
Histoire de la pollution insdustrielle : France 1789-19141 juin 2012 de 16H30 à 18H00
Georges Bensoussan
Juifs en pays arabes, Le grand déracinement4 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Didier Daeninckx
Le Banquet des affamés5 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Théâtre Garonne
Étant donné : démocratie(s)6 juin 2012 de 17H30 à 20H00
Daniel Sibony
samedi 12 mars 2005 de 16h30 à 18h
Fous de l'origine. Journal d'intifada
BourgoisAu théâtre Sorano
Rencontre avec Daniel Sibony à l’occasion de la parution de Fous de l’origine. Journal d’intifada (Bourgois). Présentation par Jean-Antoine Loiseau.
Daniel Sibony sera présent dimanche 13 à 14 h à l’Espace du Judaïsme pour une deuxième rencontre publique.
Daniel Sibony est né en 1942 à Marrakech, émigré à Paris depuis 1955, chercheur en mathématiques, psychanalyste, membre de l’école freudienne, Daniel Sibony est aussi un encyclopédiste : du Talmud aux développements les plus récents de la topologie, et de Shakespeare à Heidegger, il a lu tout ce qui peut éclairer ses propres recherches sur l’écriture. Il a publié notamment : Entre-deux (Seuil, 2003), Don du soi ou partage de soi ? Le drame Levinas (Odile Jacob, 2004) et Sur l’antisémitisme (Seuil, 2004).
La plupart des discours et des projets de paix touchant le conflit au Proche-Orient se répètent, se ressassent et n’ont aucun effet pour une raison précise, qui est expliquée dans ce livre, au fil des articles : ce conflit a une dimension symbolique très forte, nos experts l’écartent ou la rejettent en feignant de la confondre avec un aspect religieux. Résultat : ils se retrouvent avec un conflit purement politique. Or tous les moyens politiques de le résoudre échouent parce que la dimension symbolique insiste, se repointe à chaque fois, et ne se laisse pas noyer dans du religieux.
Cela paraît simple, mais ce livre est le seul à le dire ou presque. Il montre aussi au fil de ses chroniques comment cette dimension symbolique n’est pas un mythe.






