Les prochaines rencontres
Patrick Champagne
Sur l'Etat - Cours au Collège de France (1989-1992)9 février 2012 de 18H00 à 20H00
Michel Cazenave
Jung revisité, religion et spiritualité10 février 2012 de 18H00 à 20H00
Écorces de Georges Didi-Huberman - LECTURE PARTAGEE par Denis Rey
Écorces11 février 2012 de 12H00 à 14H00
Florent Chavouet au café Côté Cour
Manabé Shima11 février 2012 de 17H00 à 19H00
Gilles Lapouge & Michel Le Bris
Le Flâneur de l'autre rive11 février 2012 de 17H00 à 19H00
Francis Larran
Le bruit qui vole. Histoire de la rumeur et de la renommée en Grèce ancienne13 février 2012 de 17H00 à 19H00
Gilles Kepel : Rencontre annulée
Quatre vingt treize14 février 2012 de 18H00 à 20H00
Sylvie Berthier & Valérie Péan
Les OGM à l'épreuve des arguments16 février 2012 de 18H00 à 20H00
Magali Bardos
Cahier de bidouilles25 février 2012 de 15H00 à 17H00
Éric Mangion
samedi 18 septembre 2010 de 11H00 à 13H00
Présentation du Printemps de septembre


Rencontre avec Éric Mangion, directeur artistitique de la 20e édition du Printemps de septembre.
Éric Mangion, critique d’art et commissaire d’exposition, est directeur du Centre National d’Art Contemporain de la Villa Arson (Nice) après avoir été directeur du Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur de 1993 à 2005. Il poursuit depuis plusieurs années une réflexion de fond sur le statut du laboratoire et de l’archive dans le champ artistique et sur ses marges.
Art du déplacement, genre récent et en perpétuel renouvellement, la performance est conçue dès son origine comme une pratique créative volontairement affranchie des conventions esthétiques. Par performance, on entend toute œuvre mettant en jeu une action accomplie en public, ou du moins destinée à créer les conditions d’une confrontation face à un public. Depuis plusieurs années, la performance redevient un médium largement pratiqué et connaît un regain d’intérêt, ses développements récents ont généré les formes plastiques parmi les plus inédites dans le paysage artistique actuel.
« Le Printemps de Septembre 2010 se donne pour objectif d’analyser cette renaissance : quels sont les nouveaux territoires de la performance et les liens qui les unissent ? Où se situent ses nouveaux enjeux ? Comment les artistes de notre temps se sont-ils approprié ses fondements ? En quoi résiste-t-elle aux contraintes de l’exposition et de l’animation culturelle ? Expositions, spectacle vivant et actions in situ sont conçus comme un tout traité et présenté au même niveau. Toute notion de hiérarchie entre les différentes approches formelles étant bannie, le parcours proposé par la manifestation aura pour but de créer un état des lieux non exhaustif de la performance contemporaine au travers de ses multiples composantes : du music-hall à l’art conceptuel, de la magie aux event, de l’assemblage des happening au geste chorégraphique, du théâtre d’atelier à l’action de rue, de la conférence ou chant, de la poésie sonore au son tout court, de la musique au récit, en passant même par l’hypnose et le culte. »
É. Mangion et I. Gaudefroy (extraits du projet général de la 20e édition du Printemps de septembre





