Les prochaines rencontres
Michel Grossetti
La Vie en réseau : dynamique des relations sociales29 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Éric Chauvier - rencontre à la librairie
Somaland30 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Yves Charnet
Miroirs de Julien L.30 mai 2012 de 20H30 à 22H30
Bernadette Engel-Roux
Aubes31 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Tristan Garcia
Forme et objet : un traité des choses31 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Daniel Welzer-Lang
Comparutions immédiates1 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Geneviève Massard-Guibaud
Histoire de la pollution insdustrielle : France 1789-19141 juin 2012 de 16H30 à 18H00
Georges Bensoussan
Juifs en pays arabes, Le grand déracinement4 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Didier Daeninckx
Le Banquet des affamés5 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Théâtre Garonne
Étant donné : démocratie(s)6 juin 2012 de 17H30 à 20H00
Véronique Nahoum-Grappe
jeudi 30 septembre 2010 de 16H00 à 18H00
Vertige de l'ivresse / alcool et lien social
Descartes et Cie
Rencontre avec Véronique Nahoum-Grappe autour du livre Vertige de l’ivresse / alcool et lien social (éditions Descartes et Cie). Organisée par le Réseau Adolescence et Partenariat 31, le PRA 31 (Passage Réseau Addiction) et le Centre d’Information sur les Drogues et Dépendances. Débat animé par Francis Saint-Dizier.
Véronique Nahoum-Grappe est anthropologue à l’EHESS. Elle a contribué à de très nombreux ouvrages collectifs. Elle est l’auteur, entre autres, de La Culture de l’ivresse (Quai Voltaire, 1991), L’Ennui ordinaire (Austral, 1995), Le Féminin (Hachette, 1997), Ballades politiques (Les prairies ordinaires, 2005).
Véronique Nahoum-Grappe travaille les questions sociales liées aux addictions et à l’alcool depuis de nombreuses années. Dans un premier ouvrage collectif sur le sujet, elle avait rappelé qu’en France, sous l’Ancien Régime, on rencontre bien l’alcool, l’intempérance, l’ivresse, etc., mais selon une problématique qui, pour nos contemporains, est toute à repenser en fonction des discours moraux et médicaux, philosophiques et théologiques du moment. Et aussi qu’au 19e siècle, période au long de laquelle se généralise la consommation d’alcools industriels, se forge déjà un discours antialcoolique.
Entre boire « un » coup et s’enivrer, il y a de la marge. Mais l’alcool, sous toutes ses formes, imprègne le buveur de ses images : fêter un succès, marquer un bon moment, consoler un chagrin, une douleur, calmer une angoisse, augmenter un plaisir, remplir un vide… Si toutes les raisons de boire sont si contrastées, c’est que la fonction de l’alcool dans notre manière de « faire société » est plus profonde et importante qu’il n’y paraît. Ce n’est pas seulement la médecine ou la psychiatrie qui peuvent aider à le comprendre, mais aussi les sciences social






