Les prochaines rencontres
Michel Grossetti
La Vie en réseau : dynamique des relations sociales29 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Éric Chauvier - rencontre à la librairie
Somaland30 mai 2012 de 18H00 Ã 20H00
Yves Charnet
Miroirs de Julien L.30 mai 2012 de 20H30 Ã 22H30
Bernadette Engel-Roux
Aubes31 mai 2012 de 18H00 Ã 20H00
Tristan Garcia
Forme et objet : un traité des choses31 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Daniel Welzer-Lang
Comparutions immédiates1 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Geneviève Massard-Guibaud
Histoire de la pollution insdustrielle : France 1789-19141 juin 2012 de 16H30 Ã 18H00
Georges Bensoussan
Juifs en pays arabes, Le grand déracinement4 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Didier Daeninckx
Le Banquet des affamés5 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Théâtre Garonne
Étant donné : démocratie(s)6 juin 2012 de 17H30 à 20H00
François Bon
mercredi 25 janvier 2012 de 18H00 Ã 20H00
Après le livre
Seuil
Les Lundis numériques. Rencontre avec François Bon autour de son essai Après le livre (Seuil, 2011). Rencontre organisée dans le cadre de la réflexion menée autour du numérique (Les lundis numériques*) par la librairie en collaboration avec le CRL et la Médiathèque José Cabanis.
* Les lundis numériques se déplacent en ce mois de janvier au milieu de la semaine, un mercredi. Faut-il y voir un signe ? Glissement sur un écran tactile ?
François Bon est né en 1953. Depuis son premier roman, Sortie d’usine (Minuit, 1982), il construit une œuvre littéraire cohérente et forte. Parmi ses nombreux romans, citons Le Crime de Buzon (Minuit, 1986), L’Enterrement (Verdier, 1991), De Fait divers (Minuit, 1993), Daewoo (Fayard, 2004). Parallèlement, il élabore une réflexion sur la littérature et l’écriture, et a abouti à Tous les mots sont adultes (Fayard, 2000), puis L’Incendie du Hilton (Albin Michel, 2009). Impliqué très tôt dans l’exploration des nouvelles technologies, François Bon se passionne pour le numérique, ce dont témoigne son blog et son site d’auteur, la revue en ligne remue.net qu’il a créée, et sa petite librairie en ligne.
Nous vivons une des très rares mutations de l’écrit. Rares (la tablette, le rouleau, le codex, l’imprimerie), mais chaque fois irréversibles et globales. Ce que change Internet, ce n’est pas le rapport au livre, c’est le rapport au monde. Le numérique affecte la façon dont on écrit aussi bien que celle dont on lit, nos bibliothèques comme la trace que nous laissons parmi les autres. Il ne s’agit pas ici de prédire. Prendre le temps, au contraire, de considérer l’histoire récente de notre propre rapport à ces machines, comment nous nous en servons, ce qu’elles ouvrent de possibles. Prendre le temps de revenir à quelques œuvres décisives, celles de Balzac ou de Rabelais en font partie, qui sont elles-mêmes l’empreinte d’une de ces transitions. Alors peut-être accepterons-nous de voir que s’offrent pour nos fables, nos récits, nos lettres, nos carnets privés, nos images aussi, d’autres vecteurs, une autre mémoire et de nouveaux modes de transmission. Nous sommes déjà après le livre.

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partenaires des rencontres d'Ombres Blanches







