Les prochaines rencontres
Michel Grossetti
La Vie en réseau : dynamique des relations sociales29 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Éric Chauvier - rencontre à la librairie
Somaland30 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Yves Charnet
Miroirs de Julien L.30 mai 2012 de 20H30 à 22H30
Bernadette Engel-Roux
Aubes31 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Tristan Garcia
Forme et objet : un traité des choses31 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Daniel Welzer-Lang
Comparutions immédiates1 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Geneviève Massard-Guibaud
Histoire de la pollution insdustrielle : France 1789-19141 juin 2012 de 16H30 à 18H00
Georges Bensoussan
Juifs en pays arabes, Le grand déracinement4 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Didier Daeninckx
Le Banquet des affamés5 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Théâtre Garonne
Étant donné : démocratie(s)6 juin 2012 de 17H30 à 20H00
Yves Le Pestipon
lundi 6 février 2012 de 18H00 à 20H00
Je plie et ne romps pas - Essai de lecture ininterrompue du livre I des Fables de La Fontaine
Presse universitaire de Rouen et du Havre
Rencontre avec Yves Le Pestipon autour de son livre Je plie et ne romps pas, essai de lecture ininterrompue du premier livre des Fables de La Fontaine (Presses universitaire de Rouen et du Havre, 2011). La rencontre sera animée par Philippe Chométy, maître de conférences en littérature du xviie siècle à l’Université de Toulouse II le Mirail, auteur de “Philosopher en langage des dieux”, la poésie d’idées en France au siècle de Louis XIV (Champion, 2006).
Yves Le Pestipon, professeur de « khâgne » au lycée Pierre de Fermat, auteur d’une thèse sur « les relations de pouvoir dans l’œuvre de La Fontaine », de divers articles, des notes de l’édition GF des Fables.
Jean de La Fontaine est, dit-on, le poète préféré des français. C’est un monument littéraire national. On peut cependant découvrir encore dans son œuvre, et même dans les Fables, voire dans les premières d’entre elles, les plus célèbres… Yves Le Pestipon propose de lire les Fables dans l’ordre que leur auteur leur a donné. La Cigale et la Fourmi, première fable du premier livre, peut se lire alors en rapport avec le Corbeau et le Renard qui la suit, puis avec la Grenouille qui se veut faire plus grosse que le Bœuf, et ainsi jusqu’au Chêne et au Roseau, voire jusqu’à La Jeune Veuve, l’ensemble formant un courant, avec écarts divers, rappels, plis et replis, subtils effets de pensée. À lire ainsi, contre l’habitude des morceaux choisis, on ne perd rien. On gagne peut-être du plaisir et de l’instruction.
Il ne s’agit pas de trouver une clef définitive, mais de mieux sentir ce que peut cet ouvrage fameux. Exercice d’admiration, le livre d’Yves Le Pestipon n’est pas une thèse. Il est un lanceur de lecture, qui se borne volontairement à une partie des Fables. S’il s’appuie sur la critique savante, il ne s’y plie pas. Il ose. Il espère donner désir de La Fontaine.






