Les prochaines rencontres
Michel Grossetti
La Vie en réseau : dynamique des relations sociales29 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Éric Chauvier - rencontre à la librairie
Somaland30 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Yves Charnet
Miroirs de Julien L.30 mai 2012 de 20H30 à 22H30
Bernadette Engel-Roux
Aubes31 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Tristan Garcia
Forme et objet : un traité des choses31 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Daniel Welzer-Lang
Comparutions immédiates1 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Geneviève Massard-Guibaud
Histoire de la pollution insdustrielle : France 1789-19141 juin 2012 de 16H30 à 18H00
Georges Bensoussan
Juifs en pays arabes, Le grand déracinement4 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Didier Daeninckx
Le Banquet des affamés5 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Théâtre Garonne
Étant donné : démocratie(s)6 juin 2012 de 17H30 à 20H00
Michel Cazenave
vendredi 10 février 2012 de 18H00 à 20H00
Jung revisité, religion et spiritualité
Entrelacs
Rencontre avec Michel Cazenave, Jung revisité, religion et spiritualité (Entrelacs).
Michel Cazenave, longtemps conseiller et producteur de l’émission Les Vivants et les Dieux, est chroniqueur au Monde des Religions, enseigne et écrit. Il a présidé le Groupe d’études C.G. Jung de Paris de 1984 à 1990 il dirige la traduction française chez Albin Michel des œuvres de C.G. Jung. Il a écrit de nombreux ouvrages parmi lesquels La science et l’âme du monde (Imago, 1983), Cahiers de l’Herne C.G. Jung (dir.) (L’Herne, 1984), Jung, l’expérience intérieure (Le Rocher, 1997), Histoire de la passion amoureuse (P. Lebaud, 2001), De la science à la philosophie (Albin Michel, 2005), Encyclopédie des symboles (dir.) (LGF, 2007), Dictionnaire Jung (Ellipses, 2008.
Après avoir tenté, dans un premier volume (La Réalité de l’âme), d’exprimer les structures de l’œuvre de Jung, Michel Cazenave dans ce second volume s’attache à ce qui est le cœur de sa doctrine – à ce qui par ailleurs l’aura poursuivi toute sa vie, c’est-à-dire la place et à la signification du religieux. Michel Cazenave a volontairement retenu dans ce volume un certain nombre d’entretiens dans lesquels, confronté au questionnement d’un certain nombre de personnes, il a été obligé de préciser sa pensée sur le religieux par apport à l’œuvre de Jung. Alors qu’il était l’héritier présomptif de Freud et le président de la première Association Internationale de psychanalyse, Jung rompit principalement avec le maître de Vienne sur la question du sentiment religieux. Alors que Freud renvoyait celui-ci d’abord, sous l’angle des rites et des exercices religieux, à la névrose obsessionnelle, puisqu’il en soulignera de plus en plus la nature de sublimation illusoire, Jung admettait l’authenticité d’une expérience directe du sacré – de ce que, à la lecture de Rudolf Otto, il appellera plus tard le numineux. […]
En tant que psychiatre, Jung a toujours considéré qu’il devait s’intéresser à toutes les formes religieuses que nous présente l’anthropologie, et qu’il devait chercher à comprendre ce qu’elles signifiaient dans la vie concrète des humains. Il n’accorde cependant aucune valeur, ou aucune vérité supplémentaire à l’une plutôt qu’à l’autre de ces formes, puisque chacune traduit en termes historiques et culturels cette « source jaillissante » qui est la condition de possibilité de leur apparition. […]






