Les prochaines rencontres
Michel Grossetti
La Vie en réseau : dynamique des relations sociales29 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Éric Chauvier - rencontre à la librairie
Somaland30 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Yves Charnet
Miroirs de Julien L.30 mai 2012 de 20H30 à 22H30
Bernadette Engel-Roux
Aubes31 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Tristan Garcia
Forme et objet : un traité des choses31 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Daniel Welzer-Lang
Comparutions immédiates1 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Geneviève Massard-Guibaud
Histoire de la pollution insdustrielle : France 1789-19141 juin 2012 de 16H30 à 18H00
Georges Bensoussan
Juifs en pays arabes, Le grand déracinement4 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Didier Daeninckx
Le Banquet des affamés5 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Théâtre Garonne
Étant donné : démocratie(s)6 juin 2012 de 17H30 à 20H00
Guillaume Le Blanc
mercredi 6 octobre 2004 de 18h à 19h30
Les maladies de l'homme normal
édtitions du Passant, coll. Poches de résistance

Né en 1966, Guillaume Le Blanc est philosophe, écrivain, actuellement Maître de conférences en philosophie à l’Université Michel-de-Montaigne à Bordeaux, membre du comité de rédaction des revues Esprit et Le Passant Ordinaire. À paraître en septembre un roman, Sans domicile fixe, aux éditions du Passant.
Nos sociétés sont travaillées en profondeur par la figure de l’homme normal qui tend à fonctionner comme la vérité silencieuse de nos corps et de nos esprits. Car l’enjeu est bien, par l’appel à toute une série de normes, de produire une domestication nouvelle de l’homme dans les formes majeures de la vie sociale comme dans les formes mineures de la vie intime.
Il est alors permis de se demander ce que signifie le fait de se vivre comme sujet absolument normal dans une société qui ne parvient pas rendre les normes évidentes pour un grand nombre et qui, de ce fait, ne peut résorber tout un ensemble de pathologies sociales se révélant notamment dans les situations de pauvreté, de précarité et de mépris social. L’homme normal est alors celui qui se soumet à des normes dont il ne parvient même pas à constater l’évidence à l’extérieur de lui. Y aurait-t-il une angoisse à être TROP dans la norme ?





