Les prochaines rencontres
Michel Grossetti
La Vie en réseau : dynamique des relations sociales29 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Éric Chauvier - rencontre à la librairie
Somaland30 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Yves Charnet
Miroirs de Julien L.30 mai 2012 de 20H30 à 22H30
Bernadette Engel-Roux
Aubes31 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Tristan Garcia
Forme et objet : un traité des choses31 mai 2012 de 18H00 à 20H00
Daniel Welzer-Lang
Comparutions immédiates1 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Geneviève Massard-Guibaud
Histoire de la pollution insdustrielle : France 1789-19141 juin 2012 de 16H30 à 18H00
Georges Bensoussan
Juifs en pays arabes, Le grand déracinement4 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Didier Daeninckx
Le Banquet des affamés5 juin 2012 de 18H00 à 20H00
Théâtre Garonne
Étant donné : démocratie(s)6 juin 2012 de 17H30 à 20H00
Elias Sanbar
mardi 18 janvier 2005 de 17h à 18h30
Figures du Palestinien
GallimardRencontre avec Elias Sanbar et Farouk Mardam Bey autour des livres : Figures du Palestinien de E. Sanbar (Gallimard) et À contre-courant de Elias Sanbar et Farouk Mardam-Bey (éditions Sindbad). Organisée dans le cadre de la semaine de la culture palestinienne.
Elias Sanbar est né en 1947 à Haïfa. Historien, il a enseigné au Liban, en France (Paris VII) et aux États-Unis (Princeton). En 1981, il fonde et dirige la Revue d’études palestiniennes. Il a participé aux négociations bilatérales à Washington puis fut en charge de la délégation palestinienne aux négociations multilatérales sur les réfugiés. Farouk Mardam Bey est directeur éditorial de Sindbad/Actes Sud, il est également conseiller littéraire à l’Institut du Monde Arabe et directeur de la publication de la Revue d’études palestiniennes.
« De la chronique du conflit palestino-israélien, de l’histoire séculaire de chaque camp, des enjeux stratégiques ou des négociations de paix, de l’actualité aussi, il n’est pas question dans Figures du Palestinien. Voici pourtant un des ouvrages les plus éclairants sur la question, car il livre, grâce à une approche d’anthropologie historique, les clés fondamentales de l’identité palestinienne.
Peuple expulsé de sa terre en 1948, les Palestiniens, sans jamais oublier ou négliger leur histoire, se définissaient d’abord par leur géographie si particulière, celle de la Terre sainte. Un rapport à l’histoire, évoluant en pure nostalgie, aurait peut-être permis que les Absents se dissolvent dans les pays arabes voisins, confirmant les vœux longtemps émis à travers le monde : « Les Palestiniens, ça n’existe pas. » Mais le rapport à une terre exilée dont on enseigne les paysages originaires aux nouvelles générations explique leur survie, contre les vents de l’histoire et les marées des guerres. »






