Chopin

La Semaine Polonaise, édition 2010, est consacrée à Frédéric Chopin, à l'occasion du bicentenaire de sa naissance.
Frédéric Chopin est né en Pologne en 1810. Il suit les études du conservatoire de Varsovie, puis entame sa carrière de pianiste et compositeur à Vienne. Très vite il émigre en France et y passera le reste de sa vie.
Chopin, compositeur et musicien pût ainsi profiter de la richesse de Paris qui était un haut lieu de la vie artistique de l'époque. Il y rencontra de nombreux musiciens ( Liszt, Herz, Mendelssohn, Kalkbrenner, Berlioz...). Mais ses passions s'étendaient à la littérature et aux arts (Delacroix, Dickens, Clésinger...). George Sand fut sa compagne durant plus de dix ans.
Frédéric Chopin s'est éteint le 17 octobre 1849, âgé de 39 ans, et fut enterré au Père Lachaise.
Son oeuvre musicale reste l'une des majeures du XIXe, et son influence garde sa force. Il est l'un des compositeurs les plus interprétés encore aujourd'hui.
Dans le cadre de la Semaine Polonaise, la librairie accueille le vendredi 30 avril une table ronde "Chopin correspondances".
L'univers musical de chopin
- Résumé
- Critiques de presse
Retracer dans quel monde ont évolué la pensée, l'activité créatrice, la réception de Chopin, compositeur, pianiste et improvisateur, retrouver ce qui a nourri et enrichi son inspiration, c'est tenter d'approcher ce qui fait la singularité de sa personnalité artistique et de son génie musical.
Recourant au seul médium du piano, Chopin n'a-t-il pas inventé un univers sonore entièrement neuf, ancré dans Bach, Mozart et le folklore polonais, et qui n'appartient qu'à lui seul.
Devant cet art du toucher que requiert sa musique et la subtilité rythmique qu'elle recèle, comment ne pas s'interroger sur les affinités qui le relient à ces deux princes du clavier que furent, avant et après lui, Couperin et Debussy ? On sait la passion qu'il éprouva pour l'art vocal, et plus particulièrement le bel canto bellinien, mais s'est-on penché sur ses sentiments à l'égard de l'orchestre symphonique berliozien et sur ceux à l'inverse de l'auteur de la Symphonie fantastique vis- à-vis de sa créationoe Ces diverses inclinations ou antipathies en matière de goûts musicaux irriguent ce cycle emblématique de toute sa production pianistique que sont les 24 Préludes, revisités ici d'un point de vue esthétique et analytique. Lieu de " visions fugitives ", ils inaugurent, sous la référence à J.S.Bach, une esthétique du fragment à grande échelle qui a frappé ses contemporains les plus claivoyants, de George Sand à Baudelaire.
Cette originalité du génie musical de Chopin, on va la retrouver jusque dans ses concerts parisiens, où la personnalité intimiste de l'interprète se distingue de celle si spectaculaire de ses collègues et rivaux les plus célèbres, le cadre du salon de l'un s'opposant à l'estrade des autres.
Si des affinités électives avec son jeune élève, Carl Filtsch, ont pu lui donner l'illusion éphémère de se voir prolonger dans le rôle poétique du virtuose adolescent de génie, la mort prématurée de celui-ci à quinze ans a malheureusement dissipé ce reflet, sur l'image duquel s'achève ce parcours si riche de nouveaux aperçus sur un univers musical dont on n'aura jamais fini d'explorer les arcanes.
>Grand connaisseur de la musique pour piano du XIXe siècle, Jean-Jacques Eigeldinger est reconnu mondialement comme un des meilleurs connaisseurs de Chopin . Il a publié entre autres Chopin vu par ses élèves.
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L'univers musical de chopin
- Résumé
- Critiques de presse
Retracer dans quel monde ont évolué la pensée, l'activité créatrice, la réception de Chopin, compositeur, pianiste et improvisateur, retrouver ce qui a nourri et enrichi son inspiration, c'est tenter d'approcher ce qui fait la singularité de sa personnalité artistique et de son génie musical.
Recourant au seul médium du piano, Chopin n'a-t-il pas inventé un univers sonore entièrement neuf, ancré dans Bach, Mozart et le folklore polonais, et qui n'appartient qu'à lui seul.
Devant cet art du toucher que requiert sa musique et la subtilité rythmique qu'elle recèle, comment ne pas s'interroger sur les affinités qui le relient à ces deux princes du clavier que furent, avant et après lui, Couperin et Debussy ? On sait la passion qu'il éprouva pour l'art vocal, et plus particulièrement le bel canto bellinien, mais s'est-on penché sur ses sentiments à l'égard de l'orchestre symphonique berliozien et sur ceux à l'inverse de l'auteur de la Symphonie fantastique vis- à-vis de sa créationoe Ces diverses inclinations ou antipathies en matière de goûts musicaux irriguent ce cycle emblématique de toute sa production pianistique que sont les 24 Préludes, revisités ici d'un point de vue esthétique et analytique. Lieu de " visions fugitives ", ils inaugurent, sous la référence à J.S.Bach, une esthétique du fragment à grande échelle qui a frappé ses contemporains les plus claivoyants, de George Sand à Baudelaire.
Cette originalité du génie musical de Chopin, on va la retrouver jusque dans ses concerts parisiens, où la personnalité intimiste de l'interprète se distingue de celle si spectaculaire de ses collègues et rivaux les plus célèbres, le cadre du salon de l'un s'opposant à l'estrade des autres.
Si des affinités électives avec son jeune élève, Carl Filtsch, ont pu lui donner l'illusion éphémère de se voir prolonger dans le rôle poétique du virtuose adolescent de génie, la mort prématurée de celui-ci à quinze ans a malheureusement dissipé ce reflet, sur l'image duquel s'achève ce parcours si riche de nouveaux aperçus sur un univers musical dont on n'aura jamais fini d'explorer les arcanes.
>Grand connaisseur de la musique pour piano du XIXe siècle, Jean-Jacques Eigeldinger est reconnu mondialement comme un des meilleurs connaisseurs de Chopin . Il a publié entre autres Chopin vu par ses élèves.




