Violence et histoire

Ou histoire de la violence...
Singulières ou plurielles, les violences se présentent sous différents masques : privées, publiques, sociales, économiques, psychologiques, politiques, corporelles...
La définition de la violence peut-elle être unique ? Vaste question, mais elle a une histoire et ses manifestations diverses hier et aujourd'hui en font un sujet essentiel, peut-être pour mieux comprendre comment nous avançons, évoluons, agissons...Il y a des causes, des conséquences, des explications, des solutions...
Carnage et culture ; les grandes batailles qui ont fait l'Occident
Victor Davis Hanson 
Editeur : Flammarion 
Date de parution : 05/09/2002
Ean : 9782082125444
24 x 15 cm, 600 pages
- Résumé
- Critiques de presse
La supériorité militaire de l'Occident, depuis l'Antiquité, semble reposer sur une conception particulière de la guerre et de la mort. Car l'issue d'une guerre ne dépend pas toujours du nombre de combattants, de la connaissance du terrain, ou même de la stratégie des chefs militaires. A l'analyse tactique ou géopolitique, Victor Davis Hanson oppose une théorie quelque peu iconoclaste : la victoire, sur le champ de bataille, tient à la cristallisation de valeurs économiques, politiques et culturelles. Ce sont l'individualisme, la démocratie, le rationalisme et l'esprit d'entreprise qui firent plier, en maints endroits du monde, les armées ennemies. Ce fut encore l'Occident qui accoucha des conceptions les plus radicales et les plus meurtrières de la guerre : la guerre «juste» ou la guerre d'anéantissement, par exemple.
A travers le récit de neuf batailles décisives (Salamine, 480 avant J.-C. ; Gaugamèles, 331 avant J.-C. ; Cannes, 216 avant J.-C. ; Poitiers, 732 ; Tenochtitlan, 1520-1521 ; Lépante, 1571 ; Rorke's Drift, 1879 ; Midway, 1942 et Tet, 1968), Victor Davis Hanson explore les multiples facettes d'une suprématie guerrière inégalée. Profondément polémique, cette histoire de la «supériorité» occidentale permet de lire en filigrane son envers le plus sombre : le cannibalisme politique et religieux des Européens au fil des siècles.
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Carnage et culture ; les grandes batailles qui ont fait l'Occident
Victor Davis Hanson 
Editeur : Flammarion 
Date de parution : 05/09/2002
Ean : 9782082125444
24 x 15 cm, 600 pages
- Résumé
- Critiques de presse
La supériorité militaire de l'Occident, depuis l'Antiquité, semble reposer sur une conception particulière de la guerre et de la mort. Car l'issue d'une guerre ne dépend pas toujours du nombre de combattants, de la connaissance du terrain, ou même de la stratégie des chefs militaires. A l'analyse tactique ou géopolitique, Victor Davis Hanson oppose une théorie quelque peu iconoclaste : la victoire, sur le champ de bataille, tient à la cristallisation de valeurs économiques, politiques et culturelles. Ce sont l'individualisme, la démocratie, le rationalisme et l'esprit d'entreprise qui firent plier, en maints endroits du monde, les armées ennemies. Ce fut encore l'Occident qui accoucha des conceptions les plus radicales et les plus meurtrières de la guerre : la guerre «juste» ou la guerre d'anéantissement, par exemple.
A travers le récit de neuf batailles décisives (Salamine, 480 avant J.-C. ; Gaugamèles, 331 avant J.-C. ; Cannes, 216 avant J.-C. ; Poitiers, 732 ; Tenochtitlan, 1520-1521 ; Lépante, 1571 ; Rorke's Drift, 1879 ; Midway, 1942 et Tet, 1968), Victor Davis Hanson explore les multiples facettes d'une suprématie guerrière inégalée. Profondément polémique, cette histoire de la «supériorité» occidentale permet de lire en filigrane son envers le plus sombre : le cannibalisme politique et religieux des Européens au fil des siècles.
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