art et polar

Les auteurs de polar ont développé un goût pour l'art. Mettre en scène des détectives dans le monde des musées, faire appel à l'Histoire pour résoudre des énigmes laissées par des peintres dans leurs tableaux, aborder le marché de l'art par le biais du trafic d'oeuvres....autant de mélanges qui permettent au polar d'avoir un pied dans l'art...
De Iain Pears à Jo Nesbo, de Herbert Lieberman à Trevanian, une vingtaine de titres pour de belles et énigmatiques enquêtes.
Le tableau du maitre flamand
Arturo Pérez-Reverte 
Editeur : Lgf 
Collection : Ldp Policier/Thriller 
Date de parution : 24/12/1997
Ean : 9782253076254
17.8 x 11 cm
Autres éditions (disponibles ou à paraître) de ce titre :
- Résumé
- Biographie
Arturo Pérez-Reverte Le Tableau du Maître flamand Sur la toile, peinte il y a cinq siècles, un seigneur et un chevalier jouent aux échecs, observés depuis le fond par une femme en noir. Détail curieux : le peintre a exécuté ce tableau deux ans après la mort mystérieuse d'un des joueurs et tracé l'inscription «Qui a pris le cavalier ?», également traduisible par «Qui a tué le cavalier ?».
Tout cela n'éveillerait que des passions de collectionneurs si des morts violentes ne semblaient continuer la partie en suspens sur la toile. Et c'est ainsi que l'histoire, la peinture, la logique mathématique viennent multiplier les dimensions d'une intrigue elle-même aussi vertigineuse que le jeu d'échecs...
Une oeuvre d'une originalité étonnante, traduite dans de nombreux pays et couronnée en France par le Grand Prix de littérature policière 1993.
Les dernières parutions de l'auteur :
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Le tableau du maitre flamand
Arturo Pérez-Reverte 
Editeur : Lgf 
Collection : Ldp Policier/Thriller 
Date de parution : 24/12/1997
Ean : 9782253076254
17.8 x 11 cm
Autres éditions (disponibles ou à paraître) de ce titre :
- Résumé
- Biographie
Arturo Pérez-Reverte Le Tableau du Maître flamand Sur la toile, peinte il y a cinq siècles, un seigneur et un chevalier jouent aux échecs, observés depuis le fond par une femme en noir. Détail curieux : le peintre a exécuté ce tableau deux ans après la mort mystérieuse d'un des joueurs et tracé l'inscription «Qui a pris le cavalier ?», également traduisible par «Qui a tué le cavalier ?».
Tout cela n'éveillerait que des passions de collectionneurs si des morts violentes ne semblaient continuer la partie en suspens sur la toile. Et c'est ainsi que l'histoire, la peinture, la logique mathématique viennent multiplier les dimensions d'une intrigue elle-même aussi vertigineuse que le jeu d'échecs...
Une oeuvre d'une originalité étonnante, traduite dans de nombreux pays et couronnée en France par le Grand Prix de littérature policière 1993.
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