Gallimard : profession éditeur

Après l'hommage que le Marathon des mots a rendu l'an passé à Antoine Gallimard, c'est aujourd'hui toute la profession, les médias, les auteurs qui célèbrent les 100 ans des éditions Gallimard.
Le mort qu'il faut
Jorge Semprun 
Editeur : Gallimard 
Collection : Folio 
Date de parution : 25/08/2002
Ean : 9782070424542
17.8 x 10 cm, 256 pages
Autres éditions (disponibles ou à paraître) de ce titre :
- Résumé
« ... Dans le brouhaha de la boîte de jazz, dans la fumée des cigarettes, nous avions levé nos verres et trinqué à la santé de Walter Bartel.
- Rotfront ! s'était écrié Jiri Zak.
Et je lui avais répondu :
- Rotfront !
Front rouge ! C'était le salut des communistes allemands, autrefois, à l'époque sectaire et exaltante, misérable et glorieuse, de la lutte finale et du mot d'ordre apocalyptique : classe contre classe !
Beaucoup plus tard, alors que nous commencions à devenir pâteux - mais la musique était à chaque instant meilleure, plus maîtrisée et plus sauvage à la fois -, Jiri Zak s'était penché vers moi, compagnon de mémoire et de beuverie.
- Toi qui écris, tu devrais donner une suite au Grand voyage...
Il avait dit Grosse Reise, bien sûr : nous parlions en allemand. Il avait lu mon livre en allemand.
- Tu devrais raconter la nuit au Revier, à côté de ton Musulman. Tout ce qui va avec... »
Les dernières parutions de l'auteur :
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Le mort qu'il faut
Jorge Semprun 
Editeur : Gallimard 
Collection : Folio 
Date de parution : 25/08/2002
Ean : 9782070424542
17.8 x 10 cm, 256 pages
Autres éditions (disponibles ou à paraître) de ce titre :
- Résumé
« ... Dans le brouhaha de la boîte de jazz, dans la fumée des cigarettes, nous avions levé nos verres et trinqué à la santé de Walter Bartel.
- Rotfront ! s'était écrié Jiri Zak.
Et je lui avais répondu :
- Rotfront !
Front rouge ! C'était le salut des communistes allemands, autrefois, à l'époque sectaire et exaltante, misérable et glorieuse, de la lutte finale et du mot d'ordre apocalyptique : classe contre classe !
Beaucoup plus tard, alors que nous commencions à devenir pâteux - mais la musique était à chaque instant meilleure, plus maîtrisée et plus sauvage à la fois -, Jiri Zak s'était penché vers moi, compagnon de mémoire et de beuverie.
- Toi qui écris, tu devrais donner une suite au Grand voyage...
Il avait dit Grosse Reise, bien sûr : nous parlions en allemand. Il avait lu mon livre en allemand.
- Tu devrais raconter la nuit au Revier, à côté de ton Musulman. Tout ce qui va avec... »
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