Enquêtes à Paris

Paris la mystérieuse ne cesse de titiller l'imagination des auteurs de polar. Les quartiers labyrinthiques, les brumes de la Seine, les catacombes ou le métro, les grands monuments...et bien sûr les parisiens et les parisiennes, tout est prétexte à faire vivre Paris entre le bien et le mal, le noir et le blanc du polar. Paris la grise toile de fond des plus grandes énigmes.
Fakirs
Antonin Varenne 
Editeur : Viviane Hamy 
Collection : Chemins Nocturnes 
Date de parution : 15/04/2009
Ean : 9782878582925
19.6 x 12 cm, 300 pages
Autres éditions (disponibles ou à paraître) de ce titre :
- Résumé
- Critiques de presse
Du côté de Guérin et Lambert, l'ambiance est ainsi campée, lourde, franchouillarde. Inscrite dans une certaine normalité en dépit des fêlures des deux principaux protagonistes. Le lieutenant Guérin, exilé du 36 Quai des Orfèvres - après une sombre histoire mal élucidée - est installé aux Suicides, la corvée redoutée de la Judiciaire, flanqué d'un stagiaire, Lambert, qui passe pour un débile patenté auprès de tous ses collègues, qui ne lui font grâce d'aucune humiliation.
Le duo fonctionne contre vents et marées, une curieuse affection liant les deux hommes, l'admiration du plus jeune pour l'intelligence et l'intuition de son Patron servant de révélateur et de moteur.
De l'autre côté, un espace vaste et plutôt flou, faisant le grand écart entre la France et les États-Unis. Là, on trouve John Nichols, un Franco-Américain installé dans un tipi planté sur les bords d'une rivière du centre de la France. La maréchaussée débarque un jour dans son campement pour l'emmener à Saint-Céré où on lui apprend la mort de son ami américain, Alan Mustgrave. Elle est intervenue tandis qu'il s'écorchait en direct, sur la scène d'une boîte branchée du Paris underground, très cotée pour ses spectacles sado-maso.
Arrivé dans la capitale, l'agression dont est victime Nichols le convainc que la mort de son ami n'est peut-être pas le résultat d'un accident, comme beaucoup - notamment à l'ambassade américaine - voudraient le croire et le faire croire. D'autant qu'il détient des documents qui mettent en lumière le passé d'Alan, qui, en tant qu'ex-Marine, a participé aux guerres du Golfe et d'Irak.
Alan a-t-il véritablement été victime d'un accident ? S'est-il suicidé ? A-t-il été assassiné ?
Lors de ses recherches, John va croiser des individus des plus bigarrés, le très BCBG Frank Hirsh, amoureux transi d'Alan, Ariel, la patronne du Caveau de la bolée, Paty, l'amie peintre d'Alan au tempérament bien trempé, et puis Bunker et son chien Mesrine, gardien de parc et ex-taulard... Et bien sûr Guérin et son comparse Lambert...
On progresse dans une intrigue complexe, souterraine, mettant au jour les aspects les plus sombres de l'humain, qui nous pousse à une réflexion sur le suicide, la torture, le pouvoir. Et pourtant, malgré sa noirceur, son côté glauque, Fakirs nous tient en haleine d'un bout à l'autre, on rit, jaune ou noir cela dépend, et les portraits comme les descriptions que nous donne en prime Antonin Varenne finissent de nous convaincre qu'on se trouve là en présence d'un écrivain.
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Fakirs
Antonin Varenne 
Editeur : Viviane Hamy 
Collection : Chemins Nocturnes 
Date de parution : 15/04/2009
Ean : 9782878582925
19.6 x 12 cm, 300 pages
Autres éditions (disponibles ou à paraître) de ce titre :
- Résumé
- Critiques de presse
Du côté de Guérin et Lambert, l'ambiance est ainsi campée, lourde, franchouillarde. Inscrite dans une certaine normalité en dépit des fêlures des deux principaux protagonistes. Le lieutenant Guérin, exilé du 36 Quai des Orfèvres - après une sombre histoire mal élucidée - est installé aux Suicides, la corvée redoutée de la Judiciaire, flanqué d'un stagiaire, Lambert, qui passe pour un débile patenté auprès de tous ses collègues, qui ne lui font grâce d'aucune humiliation.
Le duo fonctionne contre vents et marées, une curieuse affection liant les deux hommes, l'admiration du plus jeune pour l'intelligence et l'intuition de son Patron servant de révélateur et de moteur.
De l'autre côté, un espace vaste et plutôt flou, faisant le grand écart entre la France et les États-Unis. Là, on trouve John Nichols, un Franco-Américain installé dans un tipi planté sur les bords d'une rivière du centre de la France. La maréchaussée débarque un jour dans son campement pour l'emmener à Saint-Céré où on lui apprend la mort de son ami américain, Alan Mustgrave. Elle est intervenue tandis qu'il s'écorchait en direct, sur la scène d'une boîte branchée du Paris underground, très cotée pour ses spectacles sado-maso.
Arrivé dans la capitale, l'agression dont est victime Nichols le convainc que la mort de son ami n'est peut-être pas le résultat d'un accident, comme beaucoup - notamment à l'ambassade américaine - voudraient le croire et le faire croire. D'autant qu'il détient des documents qui mettent en lumière le passé d'Alan, qui, en tant qu'ex-Marine, a participé aux guerres du Golfe et d'Irak.
Alan a-t-il véritablement été victime d'un accident ? S'est-il suicidé ? A-t-il été assassiné ?
Lors de ses recherches, John va croiser des individus des plus bigarrés, le très BCBG Frank Hirsh, amoureux transi d'Alan, Ariel, la patronne du Caveau de la bolée, Paty, l'amie peintre d'Alan au tempérament bien trempé, et puis Bunker et son chien Mesrine, gardien de parc et ex-taulard... Et bien sûr Guérin et son comparse Lambert...
On progresse dans une intrigue complexe, souterraine, mettant au jour les aspects les plus sombres de l'humain, qui nous pousse à une réflexion sur le suicide, la torture, le pouvoir. Et pourtant, malgré sa noirceur, son côté glauque, Fakirs nous tient en haleine d'un bout à l'autre, on rit, jaune ou noir cela dépend, et les portraits comme les descriptions que nous donne en prime Antonin Varenne finissent de nous convaincre qu'on se trouve là en présence d'un écrivain.
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