coffret Carl Theodor Dreyer 5 films

Carl Theodor Dreyer

Editeur : Arcades Video

Avec : Johannes Meyer & Astrid Holm & Karin Nellemose

Date de parution : 02/10/2018

EAN : 3545020060735

52,70 €

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Autres informations

Image : 4/3 - 1.33~5/3 - 1.66~

Durée : 502 minutes

Langue(s) : Danois

Pays : DANEMARK

Résumé

Ce coffret réunit cinq films d'un des plus grands cinéastes du monde. Auteur d'une oeuvre d'une extraordinaire cohérence, Carl Th. Dreyer a voué sa vie au cinéma et à cherché tout au long de sa carrière à mettre en scène l'invisible : que ce soit à travers l'évocation de l'amour, de la foi ou du surnaturel. D'abord journaliste, Dreyer débute dans le cinéma en 1912 à la Nordisk Films comme adaptateur, conseiller artistique, scénariste et monteur. De 1918 à 1925 il réalise huit films et connaît plusieurs succès publics dont Le maître du logis une comédie dramatique à trois personnages, en huis-clos, avec lequel il pose les fondements d'un principe essentiel de sa démarche artistique : celui du «réalisme psychologique». Cinq ans après La Passion de Jeanne D'Arc (1927), son dernier film muet, dans lequel il sublime le visage de son interprète au point de donner l'illusion de réincarner la chair du martyr, Dreyer reçoit en France la commande d'un premier film parlant : Vampyr. A l'opposé de l'abstraction nue de Jeanne, il s'inspire de deux récits fantastiques de Sheridan Le Fanu pour mettre en scène un cauchemar cinématographique expérimental et brumeux, hanté par l'irréalité des images et leur pouvoir onirique. Le film est un cuisant échec commercial et éloigne Dreyer des Studios pendant plus de dix ans. En 1943, il réalise Jour de colère un film historique (XVIIième) dans lequel il confronte les désirs de l'individu face aux préceptes mortifères de la société. Le film saisit par sa beauté picturale et atteint le style de la peinture flamande. Pourtant Dreyer ne tournera plus que deux longs métrages. Deux chefs d'oeuvres. Ordet (1955) : Lion d'Or à Venise, médiation sur la nature de la foi et la possibilité de la transcendance face au poids de la mort et de la fatalité à travers la vie d'un père et de ses trois fils dans une ferme du Jutland. Et Gertrud (1964) : l'errance solitaire d'une femme dont la vie résonne comme une des plus poignantes prière adressée à l'amour, ce qui fit dire à Godard : « Gertrud est égal, en folie et en beauté, aux dernières oeuvres de Beethoven. » Dreyer meurt en 1968, quatre ans après ce dernier film dénigré par la critique, mais reconnu par les cinéastes de la Nouvelle Vague comme une oeuvre fondatrice du cinéma moderne. Rarement dans l'Histoire du Cinéma un réalisateur n'a proposé avec autant de pudeur et de passion une oeuvre à ce point partagée entre la foi et la matière, l'âme et le corps, le tourment et la joie, la sainteté et la sensualité. La beauté nue de ses films ne cessera jamais de nous ressourcer et de nous purifier le regard. FILMS RESTAURES- Le maître du logis (1925)- Vampyr (1932)- Jour de colère (1943)- Ordet (1955)- Gertrud (1964)