Les chapitres de ce dossier :
- Felisberto Hernandez (1902-1964)
- Leopoldo Marechal (1900-1970)
- Sylvia Iparraguirre (née en 1956)
- Roberto Juarroz (1925-1995)
- Mario Levrero (né en 1940)
- Carlos Liscano (né en 1949)
- Pedro Mairal (né en 1970)
- Eduardo Mallea (1903-1982)
- Guillermo Martinez (né en 1962)
- Tomas Eloy Martinez (né en 1934)
- Juan Martini (né en 1944)
- Enrique Medina (né en 1937)
- Eduardo Mignogna (né en 1940)
- Juan Carlos Mondragon (né en 1951)
Diplômé de la Sorbonne, enseignant à Grenoble, l’écrivain uruguayen compose une œuvre qui mêle fictions et essais.
- Silvina Ocampo (1906-1993)
- Juan Carlos Onetti (1909-1994)
- Elsa Osorio (née en 1953)
- Alan Pauls (né en 1959)
- Cristina Peri Rossi (née en 1941)
- Ricardo Piglia (né en 1940)
- Alejandra Pizarnik (1936-1972)
- Manuel Puig (1932-1990)
- Horacio Quiroga (1878-1937)
- Ernesto Sabato (né en 1911)
- Juan José Saer (né en 1937)
- Carlos Sampayo (né en 1943)
- Pablo de Santis (né en 1963)
- Osvaldo Soriano (1943-1997)
- Alejandro Tantanian (né en 1966)
- Hector Tizon (né en 1929)
- Javier Torre (né en 1950)
- Noemi Ulla (née en 1940)
| Le Principe de Van Helsing Juan Carlos Mondragon, Seuil, 2004 |
19.00 € | |
Les Uruguayens de ce recueil semblent surgir d'un Montevideo disloqué, mutant, s'éveillant péniblement du cauchemar militaire. Étranges messages téléphoniques venant rompre une intimité solitaire, pratiques chirurgicales interdites, personnages fondateurs surgis des bas-fonds du XIXe siècle, images de l'enfance évoquées à travers la fenêtre d'une maison cévenole. Dans un enchevêtrement constant entre tracasseries quotidiennes, fantastique et mythes universels, la polyphonie en apparence désaccordée de ces neuf nouvelles révèle la force souterraine de l'écriture exceptionnelle de Juan Carlos Mondragón, capable de transfigurer la réalité de tous les jours en terre de la littérature.
Traduction de l'espagnol par Gabriel Iaculli.
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9782020590723
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| Oriana à Montevideo Juan Carlos Mondragon, Seuil, 2002 |
19.00 € | |
Oriana à Montevideo pourrait servir d'archétype au roman post-moderne en ceci qu'on y entend le ron-ron de ce monde « global » qui s'est assis sur les valeurs qui l'ont porté jusqu'à ce début de troisième millénaire, et que dans le même temps il y est violemment critiqué : Nous croyons venir du siècle d'Einstein, de Picasso et de Stravinsky, alors que nous sommes le résultat d'un projet conçu par Walt Disney. An 2000 à Montevideo, banlieue dans le village Global où tout est banlieue. Au cours de recherches à la Bibliothèque Nationale, un graphiste, homosexuel en déconfiture amoureuse, est mis sur la trace d'une poétesse des années 30, Oriana, jamais publiée. Il se met en tête de retrouver tous ses manuscrits, guidé en cela par d'étranges rêves peut-être suggérés par l'écrivain elle-même, morte l'année de sa naissance : elle l'a choisi. Le surgissement du passé dans un univers qui le nie est un événement à teneur profondément politique, capable aussi de réenchanter une vie qui manquait de sens. Un trésor n'a de valeur que si quelqu'un le cherche inlassablement...
Traduction de l'espagnol par Gabriel Iaculli.
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9782020387613
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Le Centre de Carène Juan Carlos Mondragon, MEET, 1991 |
13.57 €
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C'est en vain qu'il prétendait minimiser ces détails mais il retombait inévitablement dans l'atavique habitude de vouloir connaître les rues, les arbres, les portes, la côte où son père était né. Un texte écrit à la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs de Saint-Nazaire, inspiré par les chantiers navals.
Traduction de l'espagnol par Annie Morvan.
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